TransCanada invite les citoyens à s’unir pour le projet Oléoduc Énergie Est

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À la suite de la récente publication de propos de divers opposants au projet Oléoduc Énergie Est, j’aimerais partager quelques précisions avec vos lecteurs.

S’il y a une chose que bien des opposants aux pipelines ont du mal à reconnaître, du moins publiquement, c’est qu’une entreprise comme TransCanada prend son engagement à protéger l’environnement très au sérieux. Nous sommes en affaires depuis plus de 60 ans, période durant laquelle nous nous sommes forgés une réputation d’entreprise responsable qui s’efforce de minimiser son empreinte écologique tout en remplissant ses obligations pour répondre à la demande croissante en énergie fiable et abordable.

Tout d’abord, il est important de souligner que nous sommes conscients qu’il existe des préoccupations entourant des risques associés à notre projet. Sachez que nous agissons en conséquence. Notre compagnie est reconnue comme chef de file en matière de sécurité et nous allons au-delà de simplement se conformer aux lois et règlements environnementaux en vigueur. Et, je vous assure que la région de Cacouna ne fera pas exception.

De plus, il est étonnant de constater comment les opposants omettent de mentionner l’ampleur des retombées économiques du projet pour l’ensemble du Québec. Une analyse préliminaire du projet réalisée par la firme Deloitte & Touche LLP (Deloitte) révèle que l’investissement de quatre milliards de dollars fait au Québec par TransCanada sera une source d'avantages économiques importants pour la province, sous la forme d’emplois et de recettes pour les gouvernements. Il apportera plus de 6 milliards de dollars au PIB du Québec, générera 2 milliards de dollars de recettes fiscales pour le gouvernement provincial et permettra d’assurer plus de 3 600 emplois directs à temps plein au cours des six premières années seulement.

TransCanada invite plutôt les citoyens à s’unir pour ce projet d’intérêt pour tous les Québécois et les Canadiens, et qui représente une solution écologique et sécuritaire pour transporter le pétrole sur de longues distances. Optons pour une alternative à l’importation de pétrole de pays comme l’Arabie Saoudite ou le Nigéria, qui représente actuellement 86 % de notre charge d’approvisionnement. Consommons notre pétrole local, et contribuons à assurer notre indépendance énergétique.

L'information de TransCanada est basée sur des faits, de l'ingénierie et de la science. Nous encourageons tous ceux qui désirent en connaître davantage sur le projet à consulter notre site Web au www.oleoducenergieest.com ou à appeler au 1 855 895-8750.

Philippe Cannon

TransCanada

Organisations: TransCanada, Deloitte & Touche LLP

Lieux géographiques: Oléoduc Énergie Est, Québec, Région de Cacouna Arabie Saoudite Nigéria

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  • Robin Servant
    17 octobre 2014 - 00:31

    Quand j'étais jeune, on m'a appris que le Québec avait la plus grande réserve d'eau douce au monde et qu'elle allait être éventuellement notre plus grande source de richesse. Vous nous faites miroiter de l'Argent, des miroirs et des lanternes. Le profit à court terme que vous convoitez, qui encore une fois ne profite que très marginalement aux économies des territoires que vous comptez spolier, ce profit créera peu d'emploi et ceux-ci ne dureront que le temps de vos beaux yeux. Nous n'avons rien à gagner à jouer ce jeu. Quelques emplois? Nous sommes amplement capable de créer les conditions de notre devenir durable. Des retombées? Nous serons capable d'en générer plus sans vous. Merci de votre intérêt, mais il n'est pas sollicité. M. Cannon, vous devez comprendre quelque chose et le transmettre à vos patrons : il y a une opposition à votre projet pour une raison bien précise. Nous ne voulons pas de projet qui mette en danger l'économie durable de notre région, ni d'aucune autre que le pipeline de vos patrons traverserons. Nous ne sacrifierons pas l'économie de l'agriculture ou du tourisme, non plus que la santé de nos enfants qui eux aussi verront des bélugas. Notre développement économique se passera très bien sans vous et vos patrons. Merci d'avoir été si attentionnés, mais ce n'étais pas nécessaire. Nous serons beaucoup plus indépendant énergétiquement et intellectuellement sans votre pétrole et vos sophismes.

  • Robin Servant
    17 octobre 2014 - 00:29

    Quand j'étais jeune, on m'a appris que le Québec avait la plus grande réserve d'eau douce au monde et qu'elle allait être éventuellement notre plus grande source de richesse. Vous nous faites miroiter de l'Argent, des miroirs et des lanternes. Le profit à court terme que vous convoitez, qui encore une fois ne profite que très marginalement aux économies des territoires que vous comptez spolier, ce profit créera peu d'emploi et ceux-ci ne dureront que le temps de vos beaux yeux. Nous n'avons rien à gagner à jouer ce jeu. Quelques emplois? Nous sommes amplement capable de créer les conditions de notre devenir durable. Des retombées? Nous serons capable d'en générer plus sans vous. Merci de votre intérêt, mais il n'est pas sollicité. M. Cannon, vous devez comprendre quelque chose et le transmettre à vos patrons : il y a une opposition à votre projet pour une raison bien précise. Nous ne voulons pas de projet qui mette en danger l'économie durable de notre région, ni d'aucune autre que le pipeline de vos patrons traverserons. Nous ne sacrifierons pas l'économie de l'agriculture ou du tourisme, non plus que la santé de nos enfants qui eux aussi verront des bélugas. Notre développement économique se passera très bien sans vous et vos patrons. Merci d'avoir été si attentionnés, mais ce n'étais pas nécessaire. Nous serons beaucoup plus indépendant énergétiquement et intellectuellement sans votre pétrole et vos sophismes.

  • Michel Robert
    16 octobre 2014 - 19:20

    En vous laissant le bénéfice du doute quant à votre bonne foi en ce qui a trait aux préoccupations sociales et environnementales de ce projet, il me semble que vos propos ne font pas honneur à l'intelligence des opposants. Lorsque vous indiquez que ''L'information de TransCanada est basée sur des faits, de l'ingénierie et de la science'', vous semblez suggérer que celle des autres est subjective. Or, des milliers de scientifiques remettent en question ce projet et dénoncent les risques qui y sont associés. Les opposants se basent également sur des faits (et non pas sur des préjugés ou des peurs infondées) pour exprimer leurs inquiétudes quant aux risques environnementaux, qui, me semble-t-il, sont amplement démontrer. Le débat doit se faire, mais svp, ne prétendez pas être porteur de la seule vérité. Nous vous invitons plutôt à écouter le savoir, les préoccupations et les observations des opposants, qui représentent une richesse à exploiter, aussi.

  • Michel Robert
    16 octobre 2014 - 19:19

    En vous laissant le bénéfice du doute quant à votre bonne foi en ce qui a trait aux préoccupations sociales et environnementales de ce projet, il me semble que vos propos ne font pas honneur à l'intelligence des opposants. Lorsque vous indiquez que ''L'information de TransCanada est basée sur des faits, de l'ingénierie et de la science'', vous semblez suggérer que celle des autres est subjective. Or, des milliers de scientifiques remettent en question ce projet et dénoncent les risques qui y sont associés. Les opposants se basent également sur des faits (et non pas sur des préjugés ou des peurs infondées) pour exprimer leurs inquiétudes quant aux risques environnementaux, qui, me semble-t-il, sont amplement démontrer. Le débat doit se faire, mais svp, ne prétendez pas être porteur de la seule vérité. Nous vous invitons plutôt à écouter le savoir, les préoccupations et les observations des opposants, qui représentent une richesse à exploiter, aussi.

  • Martin Patenaude-Monette
    16 octobre 2014 - 14:03

    Les retombées économiques semblent plutôt incertaines, surtout en phase d'exploitation, contrairement à ce que M. Cannon afffirme (http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2014/10/15/012-transcanada-oleoduc-port-petrolier-gonzlez-daris-garon.shtml). Pour y voir plus clair, TransCanada devrait dévoiler publiquement le nombre annuel de bris et de déversements d'hydrocarbures issus du pipeline, ainsi que du port pétrolier de Cacouna. Ces données sont essentielles afin d'évaluer les coûts environnementaux de ces projets (pertes de terres cultivables, coûts de décontamination des sols, contamination de l'eau souterraine, etc.). Il est bien de calculer le nombre d'emplois et les retombées économiques, mais l'entreprise privée omet habituellement de d'exposer les coûts environnementaux... qui sont souvent en bonne partie payer par le gouvernement, c'est-à-dire les citoyens et citoyennes.