Retournement aussi spectaculaire qu’inattendu à Sainte-Angèle : le conseil de Fabrique a refusé, lundi, par quatre voix contre deux, de vendre le presbytère de l’endroit à la Municipalité, a confirmé à L’Avantage en ligne le vice-président du conseil, monsieur René Lagacé.
« Il y a un petit quelque chose qui accroche dans la vente. C’est de quoi de minime », de dire monsieur Lagacé, refusant d’entrer dans les détails.
Au fil de l’entrevue, il a été facile de déceler que la présence sur les rangs de quatre autres groupes intéressés à l’acquisition du presbytère est la raison du refus du conseil de Fabrique. « Tous les groupes ou individus intéressés ont jusqu’au 15 février pour présenter une soumission au conseil de Fabrique en spécifiant que le presbytère servira à des activités communautaires », de dire monsieur Lagacé. Ce qui était l’engagement de la Municipalité, faut-il le préciser.
En outre, l’offre qui sera retenue devra être approuvée par l’Archevêché, a ajouté le vice-président du conseil de Fabrique.
« C’est terminé, je le répète, c’est terminé. Les membres du conseil de Fabrique veulent le beurre et l’argent du beurre et ils vont tout simplement se retrouver le bec à l’eau », de dire le maire de Sainte-Angèle, Alain Carrier, visiblement très choqué. Pour dire le moins, se retenant à peine il lancera : « Ils pourront brailler tant qu’ils veulent, la cause est entendue », ajoute le maire.
Selon lui, le conseil de Fabrique a le droit de ne pas accepter l’offre même s’il considère que ce bâtiment ne lui appartient pas. « Le presbytère appartient aux gens de Sainte-Angèle. Il y a des personnes qui se sont littéralement brûlées pour le construire et le faire vivre », de dire monsieur Carrier, dont le ton n’a pratiquement pas baissé de toute l’entrevue.
Le maire n’en revient pas que l’offre de la Municipalité ait été rejetée. « Nous nous étions engagés à verser 50 000 $, plus 12 500 $ à Patrimoine spectacles, étalés sur une période de cinq ans ; à fournir gratuitement au conseil de Fabrique un loyer de 400 à 500 $ par année, en plus de soutenir le conseil de Fabrique dans le dossier Patrimoine spectacles. Cette corporation aurait probablement pu recueillir 50 000 $ avec notre aide. »
Il faudrait être aveugle pour ne pas se rendre compte que le conseil de Fabrique ne cherche qu’à obtenir plus d’argent pour un bâtiment qui appartient à tous, fulmine le maire Carrier.
Le maire dit qu’il était assuré à 300 % que l’offre de la Municipalité allait être acceptée unanimement. « Mais, encore une fois, les gens de Sainte-Angèle ont fait rire d’eux. C’est un manque de respect à l’endroit des élus. Je n’ai même pas l’intention de leur fournir une réponse directe sauf par les médias, conclut-t-il.

« Il y a un petit quelque chose qui accroche dans la vente. C’est de quoi de minime », de dire monsieur Lagacé, refusant d’entrer dans les détails.
Au fil de l’entrevue, il a été facile de déceler que la présence sur les rangs de quatre autres groupes intéressés à l’acquisition du presbytère est la raison du refus du conseil de Fabrique. « Tous les groupes ou individus intéressés ont jusqu’au 15 février pour présenter une soumission au conseil de Fabrique en spécifiant que le presbytère servira à des activités communautaires », de dire monsieur Lagacé. Ce qui était l’engagement de la Municipalité, faut-il le préciser.
En outre, l’offre qui sera retenue devra être approuvée par l’Archevêché, a ajouté le vice-président du conseil de Fabrique.
« C’est terminé, je le répète, c’est terminé. Les membres du conseil de Fabrique veulent le beurre et l’argent du beurre et ils vont tout simplement se retrouver le bec à l’eau », de dire le maire de Sainte-Angèle, Alain Carrier, visiblement très choqué. Pour dire le moins, se retenant à peine il lancera : « Ils pourront brailler tant qu’ils veulent, la cause est entendue », ajoute le maire.
Selon lui, le conseil de Fabrique a le droit de ne pas accepter l’offre même s’il considère que ce bâtiment ne lui appartient pas. « Le presbytère appartient aux gens de Sainte-Angèle. Il y a des personnes qui se sont littéralement brûlées pour le construire et le faire vivre », de dire monsieur Carrier, dont le ton n’a pratiquement pas baissé de toute l’entrevue.
Le maire n’en revient pas que l’offre de la Municipalité ait été rejetée. « Nous nous étions engagés à verser 50 000 $, plus 12 500 $ à Patrimoine spectacles, étalés sur une période de cinq ans ; à fournir gratuitement au conseil de Fabrique un loyer de 400 à 500 $ par année, en plus de soutenir le conseil de Fabrique dans le dossier Patrimoine spectacles. Cette corporation aurait probablement pu recueillir 50 000 $ avec notre aide. »
Il faudrait être aveugle pour ne pas se rendre compte que le conseil de Fabrique ne cherche qu’à obtenir plus d’argent pour un bâtiment qui appartient à tous, fulmine le maire Carrier.
Le maire dit qu’il était assuré à 300 % que l’offre de la Municipalité allait être acceptée unanimement. « Mais, encore une fois, les gens de Sainte-Angèle ont fait rire d’eux. C’est un manque de respect à l’endroit des élus. Je n’ai même pas l’intention de leur fournir une réponse directe sauf par les médias, conclut-t-il.




















