La députée de Matapédia et présidente du caucus péquiste du Bas-Saint-Laurent, Danielle Doyer, annoncera ses intentions quant à son avenir politique plus tôt que prévu. Madame Doyer se donne encore une semaine de réflexion. Elle avisera Pauline Marois et ses collègues autour du 10 février et annoncera publiquement sa décision quelques jours plus tard.
Madame Doyer précise qu’elle est en politique active depuis 17 ans et demi. Elle ajoute qu’elle aime toujours autant son travail. « J’ai 60 ans et je souhaitais faire un autre mandat. Si je ne me représente pas, ce ne sera pas de gaieté de cœur. C’est une décision très difficile à prendre pour moi et je suis très ambivalente. Mais je dois faire connaître mon choix bientôt et ne pas laisser mon collègue, Pascal Bérubé, sur la corde raide plus longtemps. »

Rappelons que le redécoupage électoral entraînera la perte d’un comté, dans l’Est du Québec, et que l’actuel député de Matane, Pascal Bérubé, est disposé à se présenter dans le nouveau comté qui sera créé et dont le territoire couvrira Matane et Matapédia.
Par ailleurs, Danielle Doyer, Pascal Bérubé et leur collègue du comté de Rimouski, Irvin Pelletier, ont pris une position commune dans plusieurs dossiers, dont l’éducation. « Les directeurs généraux et les présidents des quatre commissions scolaires du Bas-Saint-Laurent ont unanimement demandé aux élus péquistes de travailler à revaloriser l’éducation au Québec et à faire confiance aux gestionnaires et aux élus scolaires. » Les députés péquistes sont contre l’abolition des commissions scolaires et la position de la Coalition Avenir Québec sur cette question. De plus, ils reprochent au gouvernement libéral de Jean Charest d’imposer des coupures qui menacent l’atteinte des objectifs dans la lutte au décrochage et la réussite des élèves.
En outre, les députés péquistes ont dénoncé les pertes d’emploi, dans la région, à Hydro-Québec. « Trop souvent, ce sont les régions qui sont les premières visées par des coupures ou des transferts de postes. Il faut que ça cesse. » Au sujet des services de garde, les membres du caucus régional du PQ déclarent que 2 660 parents attendent une place subventionnée, dans le Bas-Saint-Laurent, et que les 351 places à 7 $ annoncées par la ministre de la Famille ne sont pas suffisantes.
Madame Doyer précise qu’elle est en politique active depuis 17 ans et demi. Elle ajoute qu’elle aime toujours autant son travail. « J’ai 60 ans et je souhaitais faire un autre mandat. Si je ne me représente pas, ce ne sera pas de gaieté de cœur. C’est une décision très difficile à prendre pour moi et je suis très ambivalente. Mais je dois faire connaître mon choix bientôt et ne pas laisser mon collègue, Pascal Bérubé, sur la corde raide plus longtemps. »

Rappelons que le redécoupage électoral entraînera la perte d’un comté, dans l’Est du Québec, et que l’actuel député de Matane, Pascal Bérubé, est disposé à se présenter dans le nouveau comté qui sera créé et dont le territoire couvrira Matane et Matapédia.
Par ailleurs, Danielle Doyer, Pascal Bérubé et leur collègue du comté de Rimouski, Irvin Pelletier, ont pris une position commune dans plusieurs dossiers, dont l’éducation. « Les directeurs généraux et les présidents des quatre commissions scolaires du Bas-Saint-Laurent ont unanimement demandé aux élus péquistes de travailler à revaloriser l’éducation au Québec et à faire confiance aux gestionnaires et aux élus scolaires. » Les députés péquistes sont contre l’abolition des commissions scolaires et la position de la Coalition Avenir Québec sur cette question. De plus, ils reprochent au gouvernement libéral de Jean Charest d’imposer des coupures qui menacent l’atteinte des objectifs dans la lutte au décrochage et la réussite des élèves.
En outre, les députés péquistes ont dénoncé les pertes d’emploi, dans la région, à Hydro-Québec. « Trop souvent, ce sont les régions qui sont les premières visées par des coupures ou des transferts de postes. Il faut que ça cesse. » Au sujet des services de garde, les membres du caucus régional du PQ déclarent que 2 660 parents attendent une place subventionnée, dans le Bas-Saint-Laurent, et que les 351 places à 7 $ annoncées par la ministre de la Famille ne sont pas suffisantes.




















