Janvier 2012 marque le dixième anniversaire du décret gouvernemental permettant la fusion de cinq municipalités voisines de Rimouski. Mission accomplie !

L'actuel maire de Rimouski, Éric Forest, conseiller en 2002, siégeait sur le comité qui a présidé aux conditions de regroupement des municipalités de Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Blandine, Mont-Lebel et Sainte-Odile, aux côté du maire Michel Tremblay.
On se souviendra qu'à l'époque, la Ville avait fait des propositions pour créer un regroupement des municipalités avec une entité dans le Haut-pays et un autre bloc pour les municipalités de l'ouest. Le gouvernement en décida autrement. Par la suite, les municipalités concernées par le regroupement, devaient déléguer chacune un représentant dont la tâche était de mettre en place de façon efficace et opérationnelle cette nouvelle entité à créer.
Dans l'ensemble, le processus s'est assez bien déroulé même si le principal obstacle au regroupement était les dettes des municipalités fusionnées. On se rappellera qu'en 2004, le gouvernement libéral avait offert aux entités regroupées, la possibilité de « défusionner » et qu'il n'y a eu aucune demande en ce sens à Rimouski.
Selon Éric Forest, le plus beau constat, c'est de voir une municipalité comme Le Bic qui, à l'époque, avait refusé de se regrouper avec Rimouski et qui en a fait la demande en 2009. « Quand on regarde les conditions qui ont prévalues à ce regroupement, c'était gagnant-gagnant pour tout le monde. D'ailleurs, c'est le seul regroupement de deux communautés au Québec, depuis l'époque des fusions forcées en 2002. »
Des problématiques majeures ont été réglées en cours de route : « Dans le décret de fusion, il y avait l'obligation de régler les émissions d'eau usées, notamment dans le marais de Pointe-au-Père, ç'a été réglé. Même chose pour les problèmes d'alimentation en eau potable à Sainte-Blandine, secteur Bois-Brûlé. Au Bic, cette année, on va assurer l'approvisionnement en eau potable. On regarde le rythme du développement à Rimouski depuis ces années-là et je pense qu'on peut dire "mission accomplie" même s'il reste beaucoup de défis à venir. »
Le maire Forest signale que Rimouski 2006 a permis à cette nouvelle communauté de se donner des valeurs et une vision. « Rimouski 2020 permettra de se donner une destination. » L'un des grands défis à l'horizon de 2012 et des années à venir sera la refonte de tous ces plans et règlements en un seul règlement d'urbanisme qui redéfinira cette nouvelle ville.
Quant à la venue de la municipalité de Saint-Anaclet dans ce regroupement, on ne peut jamais dire jamais : « Nous, notre intention n'est pas d'avoir une attitude proactive dans cet esprit-là. Saint-Anaclet voit à son développement, c'est une communauté qui se développe. Si un jour Saint-Anaclet interpelle Rimouski, il est clair qu'on répondra présent pour en évaluer les possibilités. »

L'actuel maire de Rimouski, Éric Forest, conseiller en 2002, siégeait sur le comité qui a présidé aux conditions de regroupement des municipalités de Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Blandine, Mont-Lebel et Sainte-Odile, aux côté du maire Michel Tremblay.
On se souviendra qu'à l'époque, la Ville avait fait des propositions pour créer un regroupement des municipalités avec une entité dans le Haut-pays et un autre bloc pour les municipalités de l'ouest. Le gouvernement en décida autrement. Par la suite, les municipalités concernées par le regroupement, devaient déléguer chacune un représentant dont la tâche était de mettre en place de façon efficace et opérationnelle cette nouvelle entité à créer.
Dans l'ensemble, le processus s'est assez bien déroulé même si le principal obstacle au regroupement était les dettes des municipalités fusionnées. On se rappellera qu'en 2004, le gouvernement libéral avait offert aux entités regroupées, la possibilité de « défusionner » et qu'il n'y a eu aucune demande en ce sens à Rimouski.
Selon Éric Forest, le plus beau constat, c'est de voir une municipalité comme Le Bic qui, à l'époque, avait refusé de se regrouper avec Rimouski et qui en a fait la demande en 2009. « Quand on regarde les conditions qui ont prévalues à ce regroupement, c'était gagnant-gagnant pour tout le monde. D'ailleurs, c'est le seul regroupement de deux communautés au Québec, depuis l'époque des fusions forcées en 2002. »
Des problématiques majeures ont été réglées en cours de route : « Dans le décret de fusion, il y avait l'obligation de régler les émissions d'eau usées, notamment dans le marais de Pointe-au-Père, ç'a été réglé. Même chose pour les problèmes d'alimentation en eau potable à Sainte-Blandine, secteur Bois-Brûlé. Au Bic, cette année, on va assurer l'approvisionnement en eau potable. On regarde le rythme du développement à Rimouski depuis ces années-là et je pense qu'on peut dire "mission accomplie" même s'il reste beaucoup de défis à venir. »
Le maire Forest signale que Rimouski 2006 a permis à cette nouvelle communauté de se donner des valeurs et une vision. « Rimouski 2020 permettra de se donner une destination. » L'un des grands défis à l'horizon de 2012 et des années à venir sera la refonte de tous ces plans et règlements en un seul règlement d'urbanisme qui redéfinira cette nouvelle ville.
Quant à la venue de la municipalité de Saint-Anaclet dans ce regroupement, on ne peut jamais dire jamais : « Nous, notre intention n'est pas d'avoir une attitude proactive dans cet esprit-là. Saint-Anaclet voit à son développement, c'est une communauté qui se développe. Si un jour Saint-Anaclet interpelle Rimouski, il est clair qu'on répondra présent pour en évaluer les possibilités. »




















