Profitant de la Journée du matériau bois, la Conférence régionale des éluEs du Bas-Saint-Laurent a confirmé son engagement à favoriser l’utilisation du bois dans le cadre de projet de construction et de rénovation de bâtiments.
La CRÉ a officialisé son engagement en signant la Charte de la Coalition BOIS Québec. « Par cette action, nous adhérons à des principes directeurs généraux d’utilisation du bois dans la construction, principes basés sur le développement durable et la lutte aux changements climatiques », explique le président Michel Lagacé.

Près de 90 municipalités et les huit MRC du Bas-Saint-Laurent ont également signé la Charte. « Le bois étant la seule ressource renouvelable et écologique, cela nous permet de poser un geste concret pour l’environnement puisque les forêts de notre région sont gérées de manière responsable », observe le préfet de la MRC de Rimouski-Neigette, Gilbert Pigeon.
Ambassadeur de la Coalition BOIS Québec, le directeur du Site historique maritime de la Pointe-au-Père, Serge Guay, a profité de la Journée du matériau bois, le 11 mai, pour encourager les décideurs socio-économiques à opter pour le bois. « Il faut utiliser de plus en plus de bois. Cela a un impact environnemental et économique sur la région. »
Le bois a été privilégié dans la construction du pavillon d’accueil du sous-marin Onondaga. « Toute la structure est en bois, les revêtements intérieur et extérieur sont en bois », précise M. Guay. « D’utiliser le bois à l’échelle mondiale est un des outils les plus à portée de main pour séquestrer du carbone et enlever du carbone qui est dans l’atmosphère », souligne Patrick Morin, du Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent.
Défi climat
Près de 1950 Bas-Laurentiens ont pris part au quatrième Défi climat, qui s’est déroulé du 15 mars au 30 avril. Leur engagement envers la lutte aux changements climatiques a permis d’éviter la production de 1 500 tonnes de gaz à effet de serre. Cela correspond au retrait de la route de quelque 410 voitures et à des économies de 632 000 litres d’essence.
« En nombre de participants, c’est à peu près équivalent à l’an dernier », mentionne M. Morin. « Les gens ont déjà acquis la plupart des gestes parmi nos participants, ce qui fait qu’il y a un peu moins de nouveaux engagements que l’année passée. Cela nous fait dire que les gens cheminent et les gestes sont adoptés dans le quotidien », conclut l’agent de développement.
La CRÉ a officialisé son engagement en signant la Charte de la Coalition BOIS Québec. « Par cette action, nous adhérons à des principes directeurs généraux d’utilisation du bois dans la construction, principes basés sur le développement durable et la lutte aux changements climatiques », explique le président Michel Lagacé.

Près de 90 municipalités et les huit MRC du Bas-Saint-Laurent ont également signé la Charte. « Le bois étant la seule ressource renouvelable et écologique, cela nous permet de poser un geste concret pour l’environnement puisque les forêts de notre région sont gérées de manière responsable », observe le préfet de la MRC de Rimouski-Neigette, Gilbert Pigeon.
Ambassadeur de la Coalition BOIS Québec, le directeur du Site historique maritime de la Pointe-au-Père, Serge Guay, a profité de la Journée du matériau bois, le 11 mai, pour encourager les décideurs socio-économiques à opter pour le bois. « Il faut utiliser de plus en plus de bois. Cela a un impact environnemental et économique sur la région. »
Le bois a été privilégié dans la construction du pavillon d’accueil du sous-marin Onondaga. « Toute la structure est en bois, les revêtements intérieur et extérieur sont en bois », précise M. Guay. « D’utiliser le bois à l’échelle mondiale est un des outils les plus à portée de main pour séquestrer du carbone et enlever du carbone qui est dans l’atmosphère », souligne Patrick Morin, du Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent.
Défi climat
Près de 1950 Bas-Laurentiens ont pris part au quatrième Défi climat, qui s’est déroulé du 15 mars au 30 avril. Leur engagement envers la lutte aux changements climatiques a permis d’éviter la production de 1 500 tonnes de gaz à effet de serre. Cela correspond au retrait de la route de quelque 410 voitures et à des économies de 632 000 litres d’essence.
« En nombre de participants, c’est à peu près équivalent à l’an dernier », mentionne M. Morin. « Les gens ont déjà acquis la plupart des gestes parmi nos participants, ce qui fait qu’il y a un peu moins de nouveaux engagements que l’année passée. Cela nous fait dire que les gens cheminent et les gestes sont adoptés dans le quotidien », conclut l’agent de développement.




















