Le Parti québécois propose que la nouvelle carte électorale soit adoptée en reconnaissant la différence entre les comtés urbains et les comtés ruraux, et qu’en conséquence, le nombre moyen d’électeurs diffère selon la réalité des circonscriptions.
Le leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, et le député de Kamouraska-Témiscouata, André Simard, ont présenté la proposition du PQ lundi. Celle-ci s’appuie sur un principe d’« occupation dynamique du territoire ». Selon M. Bédard, « ajouter au critère de la représentation effective des électeurs la représentation effective des régions nous permettra d’atteindre cet objectif ».

Le PQ suggère d’ajouter un critère recommandant que la délimitation des comtés soit, dans la mesure du possible, en cohérence avec la délimitation des MRC et des régions administratives. De plus, la formation politique dirigée par Pauline Marois demande à l’Assemblée nationale qu’elle « confère » aux députés les outils nécessaires pour atteindre une « réelle représentation effective des citoyens et des régions ».
Au lieu du principe « un électeur, un vote » pour déterminer les comtés électoraux, le Parti québécois propose d’établir un nombre moyen d’électeurs qu’il s’agisse d’une circonscription rurale ou urbaine. Le PQ n’a pas chiffré le nombre d’électeurs selon le type de comté, en laissant le soin au Directeur général des élections.
Tout en voulant que l’occupation dynamique du territoire devienne un critère prépondérant dans la délimitation des comtés électoraux, le PQ souhaite maintenir leur nombre à 125. « Avec l’ajout de ces critères, nous pourrons maintenir le poids du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. C’était l’objectif recherché par mes collègues de Matane, de Matapédia, de Rimouski et moi-même », indique André Simard.
Le leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, et le député de Kamouraska-Témiscouata, André Simard, ont présenté la proposition du PQ lundi. Celle-ci s’appuie sur un principe d’« occupation dynamique du territoire ». Selon M. Bédard, « ajouter au critère de la représentation effective des électeurs la représentation effective des régions nous permettra d’atteindre cet objectif ».

Le PQ suggère d’ajouter un critère recommandant que la délimitation des comtés soit, dans la mesure du possible, en cohérence avec la délimitation des MRC et des régions administratives. De plus, la formation politique dirigée par Pauline Marois demande à l’Assemblée nationale qu’elle « confère » aux députés les outils nécessaires pour atteindre une « réelle représentation effective des citoyens et des régions ».
Au lieu du principe « un électeur, un vote » pour déterminer les comtés électoraux, le Parti québécois propose d’établir un nombre moyen d’électeurs qu’il s’agisse d’une circonscription rurale ou urbaine. Le PQ n’a pas chiffré le nombre d’électeurs selon le type de comté, en laissant le soin au Directeur général des élections.
Tout en voulant que l’occupation dynamique du territoire devienne un critère prépondérant dans la délimitation des comtés électoraux, le PQ souhaite maintenir leur nombre à 125. « Avec l’ajout de ces critères, nous pourrons maintenir le poids du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. C’était l’objectif recherché par mes collègues de Matane, de Matapédia, de Rimouski et moi-même », indique André Simard.




















