[Vidéo]L’athlète olympique Joannie Rochette, médaillée de bronze aux Jeux de Vancouver en 2010, a fait un passage remarqué à Rimouski, jeudi, notamment auprès des jeunes. Cette jeune femme passionnée du patinage artistique a démontré une fois de plus que sa vie est faite de défis.
Joannie Rochette a rencontré plusieurs centaines de jeunes de l’école Élisabeth-Turgeon, à Rimouski, afin de leur communiquer des secrets de la réussite et de la persévérance. « Je patine depuis l’âge de 22 mois. À quatre ans, j’ai participé à ma première compétition et à huit ans, en 1994, j’ai vu mes premiers Jeux olympiques. J’ai alors fait un rêve, celui d’y participer un jour, celui de toucher les gens. Ce rêve qui était alors lointain a donné une direction à mon travail et à mes efforts. J’étais tellement fière lorsque, plus tard, j’ai fait partie de l’équipe du Québec ! J’ai rencontré beaucoup d’embûches sur mon chemin, par exemple, lorsque j’ai été blessée ou que, grâce à mon caractère, mon entraîneur m’a mise à la porte ! En 2002, j’étais éligible aux Jeux olympiques, mais je n’ai pas pu me qualifier pour y participer. C’est alors que chaque échec est devenu pour moi une source de motivation pour travailler plus fort et aller plus loin. »

En 2006, Joannie Rochette est montée sur la première marche du podium lors des Championnats canadiens. « Je voulais réussir mais je voulais aussi épater mon ancien entraîneur que je n’avais pas écouté, quelques années auparavant, et lui montrer que je pouvais y arriver. J’ai enfin réalisé mon rêve de participer aux Jeux olympiques et j’ai manqué le podium de peu, me classant en 5e position. Quatre ans plus tard, lors des Jeux de Vancouver, j’ai fait vraiment tout ce que je pouvais et j’aurais eu la satisfaction du devoir accompli même si je n’avais pas remporté de médaille. »
Chacun se souvient de l’épreuve qui a frappé l’athlète au moment où elle allait réaliser son grand rêve olympique : le décès subit de sa mère. Cette épreuve aurait pu la décourager mais elle a décidé d’aller jusqu’au bout en grande partie pour sa mère, qui l’avait soutenue dès ses premiers pas sur la glace. « J’ai continué de patiner pour elle et la médaille que j’ai gagnée, elle revient en grande partie à ma mère. »
Joannie Rochette a livré un message clair aux jeunes de Rimouski, en leur rappelant que pour réussir à l’intérieur de son programme Sport-Études, lorsqu’elle était plus jeune, elle a aussi dû s’assurer d’avoir des bonnes notes en classe. « C’est important de persévérer dans ses études, de se fixer des objectifs réalistes chaque jour pour se motiver. » Pour réussir, l’athlète de 26 ans souligne aussi l’importance de demeurer concentré dans le moment présent, sur la glace ou à l’école.
Joannie Rochette a rencontré plusieurs centaines de jeunes de l’école Élisabeth-Turgeon, à Rimouski, afin de leur communiquer des secrets de la réussite et de la persévérance. « Je patine depuis l’âge de 22 mois. À quatre ans, j’ai participé à ma première compétition et à huit ans, en 1994, j’ai vu mes premiers Jeux olympiques. J’ai alors fait un rêve, celui d’y participer un jour, celui de toucher les gens. Ce rêve qui était alors lointain a donné une direction à mon travail et à mes efforts. J’étais tellement fière lorsque, plus tard, j’ai fait partie de l’équipe du Québec ! J’ai rencontré beaucoup d’embûches sur mon chemin, par exemple, lorsque j’ai été blessée ou que, grâce à mon caractère, mon entraîneur m’a mise à la porte ! En 2002, j’étais éligible aux Jeux olympiques, mais je n’ai pas pu me qualifier pour y participer. C’est alors que chaque échec est devenu pour moi une source de motivation pour travailler plus fort et aller plus loin. »

En 2006, Joannie Rochette est montée sur la première marche du podium lors des Championnats canadiens. « Je voulais réussir mais je voulais aussi épater mon ancien entraîneur que je n’avais pas écouté, quelques années auparavant, et lui montrer que je pouvais y arriver. J’ai enfin réalisé mon rêve de participer aux Jeux olympiques et j’ai manqué le podium de peu, me classant en 5e position. Quatre ans plus tard, lors des Jeux de Vancouver, j’ai fait vraiment tout ce que je pouvais et j’aurais eu la satisfaction du devoir accompli même si je n’avais pas remporté de médaille. »
Chacun se souvient de l’épreuve qui a frappé l’athlète au moment où elle allait réaliser son grand rêve olympique : le décès subit de sa mère. Cette épreuve aurait pu la décourager mais elle a décidé d’aller jusqu’au bout en grande partie pour sa mère, qui l’avait soutenue dès ses premiers pas sur la glace. « J’ai continué de patiner pour elle et la médaille que j’ai gagnée, elle revient en grande partie à ma mère. »
Joannie Rochette a livré un message clair aux jeunes de Rimouski, en leur rappelant que pour réussir à l’intérieur de son programme Sport-Études, lorsqu’elle était plus jeune, elle a aussi dû s’assurer d’avoir des bonnes notes en classe. « C’est important de persévérer dans ses études, de se fixer des objectifs réalistes chaque jour pour se motiver. » Pour réussir, l’athlète de 26 ans souligne aussi l’importance de demeurer concentré dans le moment présent, sur la glace ou à l’école.




















