L’équipe du Club de science Rikitik du Paul-Hubert est fin prête pour une participation à la First Robotics Compétition, un concours de haute technologie, qui concerne 2 400 écoles à travers le monde et se tiendra au stade Uniprix à Montréal, du 15 au 17 mars.
Depuis le 7 janvier dernier, 25 jeunes de secondaire 3, 4 et 5 de la polyvalente Paul-Hubert et quelques autres du Cégep, se sont affairés à construire, en six semaines, un robot capable de jouer au basketball.
L’équipe Rikitik participe à ce concours pour la première fois et, avant même que le robot ne soit présenté officiellement en compétition, elle a permis aux représentants des médias et aux partenaires de ce projet de découvrir les capacités de cet automate. « Il nous reste quelques détails techniques à compléter mais on est fiers de ce qu’on a accompli », de dire Daniel Carré, enseignant au Paul-Hubert et instigateur de ce projet.
Pour réaliser ce défi, les différents ordres d’enseignements de la région tels l’UQAR, le Cégep et la Commission scolaire des Phares se sont impliqués, chacun à leur façon, pour aider Rikitik à satisfaire aux objectifs et échéanciers de ce concours. Les règlements de cette compétition veulent que l’engin soit placé sous scellé, dûment identifié au plus tard le 21 février à minuit et qu’il y demeure jusqu’à la compétition de la mi-mars.
Trois enseignants en Technique de génie mécanique et en Technique de maintenance industrielle du Cégep de Rimouski ont contribué au projet et ont agi en tant que mentors auprès des jeunes. De plus, une bourse offerte par l’UQAR a permis à un étudiant de quatrième année en génie, Kevin Dionne, de superviser les travaux de l’équipe. La Ville de Rimouski a contribué à ce projet pour un montant de 8 000 $ et plusieurs entreprises de la région ont offert un soutien financier, parfois matériel, ou ont offert leur expertise au Club de science.
Selon Jocelyn Michaud, directeur du Paul-Hubert, ce projet a été développé en tant qu’activité parascolaire cette année. « On prévoit, dès l’an prochain, l’offrir dans la grille des matières, c’est-à-dire que les jeunes pourraient s’inscrire dans un cours optionnel en robotique. C’est un pas en avant de l’école. Nous sommes prêts à aider et soutenir notre enseignant et à lui donner le plus grand nombre d’heures possibles à travailler sur ce projet. » Éventuellement, l’association des trois ordres d’enseignement pourrait aider à la création d’autres petits projets semblables dans les écoles secondaires de l’Est du Québec.
Quant à Jean-François Parent, directeur général de la Commission scolaire des Phares, il se dit prêt à accompagner la direction du Paul-Hubert dans la mise en place de ce programme et signale sa satisfaction de voir l’intérêt suscité chez un grand nombre de garçons pour ce projet. « Pour nous, c’est une belle réussite. »
En terminant, parmi les cinq premières équipes à la compétition de Montréal du 15 au 17 mars, le Club Rikitik s’assurerait un aller-retour pour la National First Robotics Competition qui se déroulera au stade des Rams, à Saint-Louis, au Missouri. Bonne chance !


Depuis le 7 janvier dernier, 25 jeunes de secondaire 3, 4 et 5 de la polyvalente Paul-Hubert et quelques autres du Cégep, se sont affairés à construire, en six semaines, un robot capable de jouer au basketball.
L’équipe Rikitik participe à ce concours pour la première fois et, avant même que le robot ne soit présenté officiellement en compétition, elle a permis aux représentants des médias et aux partenaires de ce projet de découvrir les capacités de cet automate. « Il nous reste quelques détails techniques à compléter mais on est fiers de ce qu’on a accompli », de dire Daniel Carré, enseignant au Paul-Hubert et instigateur de ce projet.

Pour réaliser ce défi, les différents ordres d’enseignements de la région tels l’UQAR, le Cégep et la Commission scolaire des Phares se sont impliqués, chacun à leur façon, pour aider Rikitik à satisfaire aux objectifs et échéanciers de ce concours. Les règlements de cette compétition veulent que l’engin soit placé sous scellé, dûment identifié au plus tard le 21 février à minuit et qu’il y demeure jusqu’à la compétition de la mi-mars.
Trois enseignants en Technique de génie mécanique et en Technique de maintenance industrielle du Cégep de Rimouski ont contribué au projet et ont agi en tant que mentors auprès des jeunes. De plus, une bourse offerte par l’UQAR a permis à un étudiant de quatrième année en génie, Kevin Dionne, de superviser les travaux de l’équipe. La Ville de Rimouski a contribué à ce projet pour un montant de 8 000 $ et plusieurs entreprises de la région ont offert un soutien financier, parfois matériel, ou ont offert leur expertise au Club de science.
Selon Jocelyn Michaud, directeur du Paul-Hubert, ce projet a été développé en tant qu’activité parascolaire cette année. « On prévoit, dès l’an prochain, l’offrir dans la grille des matières, c’est-à-dire que les jeunes pourraient s’inscrire dans un cours optionnel en robotique. C’est un pas en avant de l’école. Nous sommes prêts à aider et soutenir notre enseignant et à lui donner le plus grand nombre d’heures possibles à travailler sur ce projet. » Éventuellement, l’association des trois ordres d’enseignement pourrait aider à la création d’autres petits projets semblables dans les écoles secondaires de l’Est du Québec.
Quant à Jean-François Parent, directeur général de la Commission scolaire des Phares, il se dit prêt à accompagner la direction du Paul-Hubert dans la mise en place de ce programme et signale sa satisfaction de voir l’intérêt suscité chez un grand nombre de garçons pour ce projet. « Pour nous, c’est une belle réussite. »
En terminant, parmi les cinq premières équipes à la compétition de Montréal du 15 au 17 mars, le Club Rikitik s’assurerait un aller-retour pour la National First Robotics Competition qui se déroulera au stade des Rams, à Saint-Louis, au Missouri. Bonne chance !





















