Le maire Éric Forest a fait part aux membres de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette des grands projets de la Ville pour 2012. Il a également rendu un vibrant hommage au directeur général de la Ville, Jean Matte, qui quittera son poste à la fin de la prochaine année.
« C’est le dernier budget supervisé par M. Matte, qui quittera la direction générale à la fin de 2012. Je tiens à souligner sa compétence, la rigueur dont il fait preuve, son excellente gestion et sa planification du développement de la Ville. À Rimouski, on n’entend pas souvent parler de dépassement de coûts dans les grands projets. C’est grâce à la compétence du personnel, sous le leadership de M. Matte », a expliqué Éric Forest.
En plus de présenter les grandes lignes du budget et les principaux projets de la Ville pour les prochaines années, le maire a précisé les grands défis que devra relever Rimouski. « Les municipalités ont de nouvelles responsabilités et elles seront appelées à jouer un rôle de plus en plus important dans le développement économique et social. Le champ d’impôt foncier a atteint ses limites et il faudra diversifier nos sources de revenu. La relève sera également un enjeu majeur. Au Bas-Saint-Laurent, nous avons actuellement 70 000 emplois. Nous aurons 20 000 postes à combler au cours des prochaines années. Il y aura beaucoup de concurrence dans le domaine de l’emploi, entre les villes, et Rimouski devra continuer à être attractive. À Rimouski, 20 % de notre main-d’œuvre est reliée à l’industrie du savoir, mais il faut aussi être sensible aux réalités de l’ensemble du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, qui ont une incidence directe sur nous. »
Concernant la loi-cadre sur l’occupation dynamique du territoire, Éric Forest déclare que la région sera appelée à développer des consensus et à identifier ses priorités.
Le maire de Rimouski a également identifié les principaux enjeux locaux : la refonte du plan d’urbanisme, la démarche citoyenne Rimouski 2020, la réalisation du projet de glace olympique, la gestion écologique des matières organiques, l’alimentation en eau potable, la relocalisation au centre-ville de la Coopérative Paradis, le développement économique et la restructuration de la SOPER. Il a terminé son allocution devant les membres de la Chambre de commerce en rappelant que Rimouski est la 3e ville au Québec pour l’indice relatif au bonheur, la 4e ville de plein air, la 2e ville au Québec et la 11e au Canada pour l’esprit entrepreneurial.

« C’est le dernier budget supervisé par M. Matte, qui quittera la direction générale à la fin de 2012. Je tiens à souligner sa compétence, la rigueur dont il fait preuve, son excellente gestion et sa planification du développement de la Ville. À Rimouski, on n’entend pas souvent parler de dépassement de coûts dans les grands projets. C’est grâce à la compétence du personnel, sous le leadership de M. Matte », a expliqué Éric Forest.
En plus de présenter les grandes lignes du budget et les principaux projets de la Ville pour les prochaines années, le maire a précisé les grands défis que devra relever Rimouski. « Les municipalités ont de nouvelles responsabilités et elles seront appelées à jouer un rôle de plus en plus important dans le développement économique et social. Le champ d’impôt foncier a atteint ses limites et il faudra diversifier nos sources de revenu. La relève sera également un enjeu majeur. Au Bas-Saint-Laurent, nous avons actuellement 70 000 emplois. Nous aurons 20 000 postes à combler au cours des prochaines années. Il y aura beaucoup de concurrence dans le domaine de l’emploi, entre les villes, et Rimouski devra continuer à être attractive. À Rimouski, 20 % de notre main-d’œuvre est reliée à l’industrie du savoir, mais il faut aussi être sensible aux réalités de l’ensemble du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, qui ont une incidence directe sur nous. »
Concernant la loi-cadre sur l’occupation dynamique du territoire, Éric Forest déclare que la région sera appelée à développer des consensus et à identifier ses priorités.
Le maire de Rimouski a également identifié les principaux enjeux locaux : la refonte du plan d’urbanisme, la démarche citoyenne Rimouski 2020, la réalisation du projet de glace olympique, la gestion écologique des matières organiques, l’alimentation en eau potable, la relocalisation au centre-ville de la Coopérative Paradis, le développement économique et la restructuration de la SOPER. Il a terminé son allocution devant les membres de la Chambre de commerce en rappelant que Rimouski est la 3e ville au Québec pour l’indice relatif au bonheur, la 4e ville de plein air, la 2e ville au Québec et la 11e au Canada pour l’esprit entrepreneurial.




















