Les étudiants du Cégep de Rimouski et de l’UQAR se prononceront sur la possibilité de tenir une grève générale renouvelable. Les étudiants de l’UQAR participeront à une assemblée générale ce mercredi alors que ceux du Cégep se réuniront le 28 février.
Au Québec, les étudiants de plusieurs établissements se sont déjà prononcés en faveur de la grève, dans le but d’amener le gouvernement Charest à revenir sur sa décision de hausser les droits de scolarité.

Par ailleurs, les associations étudiantes du Cégep de Rimouski et de l’UQAR accusent l’administration de l’Université « d’ingérence dans les affaires internes et dans le processus démocratique ». Cette réaction fait suite à la distribution d’un communiqué auprès des étudiants par l’administration de l’UQAR. « Elle laisse entendre qu’advenant le recours à la grève, la session pourrait être annulée et que la totalité des activités et services de l’UQAR seraient suspendus. Nous dénonçons vigoureusement cette tactique malhonnête basée sur la peur », peut-on lire dans un communiqué émis par l’Association générale des étudiants du Cégep de Rimouski.
De plus, le président de l’Association étudiante de l’UQAR, Thomas Briand Gionest, déclare qu’il y a eu au moins quatre grèves générales à l’Université, par le passé, et qu’elles n’ont jamais entraîné d’annulation de session. « De toute façon, nous n’en sommes pas là ! L’UQAR tente d’influencer les étudiants, de leur faire peur et de déstabiliser le mouvement. La direction de l’UQAR s’ingère dans les affaires des étudiants. »
Au Québec, les étudiants de plusieurs établissements se sont déjà prononcés en faveur de la grève, dans le but d’amener le gouvernement Charest à revenir sur sa décision de hausser les droits de scolarité.

Par ailleurs, les associations étudiantes du Cégep de Rimouski et de l’UQAR accusent l’administration de l’Université « d’ingérence dans les affaires internes et dans le processus démocratique ». Cette réaction fait suite à la distribution d’un communiqué auprès des étudiants par l’administration de l’UQAR. « Elle laisse entendre qu’advenant le recours à la grève, la session pourrait être annulée et que la totalité des activités et services de l’UQAR seraient suspendus. Nous dénonçons vigoureusement cette tactique malhonnête basée sur la peur », peut-on lire dans un communiqué émis par l’Association générale des étudiants du Cégep de Rimouski.
De plus, le président de l’Association étudiante de l’UQAR, Thomas Briand Gionest, déclare qu’il y a eu au moins quatre grèves générales à l’Université, par le passé, et qu’elles n’ont jamais entraîné d’annulation de session. « De toute façon, nous n’en sommes pas là ! L’UQAR tente d’influencer les étudiants, de leur faire peur et de déstabiliser le mouvement. La direction de l’UQAR s’ingère dans les affaires des étudiants. »




















