Les étudiants de l’Université du Québec à Rimouski déclencheront une demi-journée de grève le mardi 31 janvier et le porte-parole de l’association étudiante, Thomas Briand Gionest, déclare que la session d’hiver sera particulièrement mouvementée si le gouvernement Charest ne recule pas sur son projet d’augmenter les frais de scolarité.
« Nous souhaitons envoyer un message clair à Jean Charest. Ce vote de grève que les étudiants ont donné avec une écrasante majorité pour le 31 janvier souligne une fois de plus leur opposition ferme à la hausse des frais de scolarité. L’Association générale étudiante du campus de Rimouski devient, comme c’était le cas lors de la dernière session, la première association étudiante du Québec à être en grève en 2012 pour affirmer cette opposition », explique Samie Saint-Arnault, la vice-présidente aux affaires externes de l’association étudiante.

Pour sa part, le président de l’association dit espérer que les élus québécois comprendront que la hausse des frais de scolarité aura un impact important sur le développement économique des régions. « Cette hausse affectera particulièrement les familles des régions », déclare Thomas Briand Gionest, qui ajoute qu’elle aura pour conséquence de priver les étudiants de la classe moyenne de l’accès à des études universitaires.
Par ailleurs, à titre de membres de la Fédération étudiante universitaire du Québec, les étudiants de Rimouski envisagent de faire la grève générale si Jean Charest refuse d’entendre raison, toujours selon les porte-parole de l’association étudiante.
« Nous souhaitons envoyer un message clair à Jean Charest. Ce vote de grève que les étudiants ont donné avec une écrasante majorité pour le 31 janvier souligne une fois de plus leur opposition ferme à la hausse des frais de scolarité. L’Association générale étudiante du campus de Rimouski devient, comme c’était le cas lors de la dernière session, la première association étudiante du Québec à être en grève en 2012 pour affirmer cette opposition », explique Samie Saint-Arnault, la vice-présidente aux affaires externes de l’association étudiante.

Pour sa part, le président de l’association dit espérer que les élus québécois comprendront que la hausse des frais de scolarité aura un impact important sur le développement économique des régions. « Cette hausse affectera particulièrement les familles des régions », déclare Thomas Briand Gionest, qui ajoute qu’elle aura pour conséquence de priver les étudiants de la classe moyenne de l’accès à des études universitaires.
Par ailleurs, à titre de membres de la Fédération étudiante universitaire du Québec, les étudiants de Rimouski envisagent de faire la grève générale si Jean Charest refuse d’entendre raison, toujours selon les porte-parole de l’association étudiante.




















