Plus de 350 personnes ont participé, dimanche à Rimouski, au colloque du Parti libéral du Québec portant sur le thème « Un Québec pour ses enfants ». Le Premier ministre du Québec, Jean Charest, a profité de son passage dans la capitale du Bas-Saint-Laurent pour mettre l'accent sur l'importance de l'éducation.
« Notre gouvernement a fait de l'éducation la priorité numéro un », a soutenu M. Charest dans son discours aux militants. Revenant sur son discours inaugural, il a défendu l'importance de recourir au « tableau blanc » dans les écoles. « Nos enfants à nous, contrairement à ce que moi j'ai vécu, ils vivent dans un univers de technologies. Ils sont baignés là-dedans. Nous voulons que la classe fasse partie de cet univers ».

L'enseignement de l'anglais de façon intensive dès la sixième année a aussi été mis de l'avant comme mesure novatrice du PLQ. « Il faut que nos enfants soient capables de communiquer dans une deuxième et une troisième langue », croit le Premier ministre du Québec. « C'est pas en opposition de l'enseignement du français, poursuit M. Charest. On a ajouté à peu près l'équivalent d'un an d'enseignement de français depuis que nous sommes le gouvernement ».
M. Charest n'a pas manqué de mettre l'accent sur la situation du taux de natalité qui s'est améliorée ces dernières années. « L'Institut de la statistique du Québec nous apprend – le 14 décembre dernier – qu'on prévoyait un déclin de la population vers 2045. Maintenant, on prévoit une augmentation de la population. On a donc renversé la tendance grâce à ces politiques familiales ».

Au sujet du financement des universités par tête de pipe, la ministre de l'Éducation a fait preuve de prudence, lors de son intervention via le Web, à ouvrir la porte à un financement tenant compte des particularités régionales. « La notion de statut particulier pourrait aussi être revendiquée par certaines autres universités, par exemple dans la région de Montréal », note Line Beauchamp, faisant notamment référence à l'université McGill.
Par ailleurs, Mme Beauchamp croit en la venue d'étudiants étrangers dans les universités en région. « Je pense qu'il y a une clé – c'est aussi vrai pour les cégeps – avec l'attraction d'étudiants étrangers », observe-t-elle. « Souvent, c'est cette attraction des étudiants étrangers qui va permettre de compléter la cohorte d'un cours ».
Les Associations étudiantes du Cégep de Rimouski et de l'Université du Québec à Rimouski ont profité du colloque du PLQ dénoncer les hausses des frais de scolarité. « Hausser les frais de scolarité c’est une attaque directe aux régions éloignées des grands centres », soutient Myriane Houde-Poirier, présidente de l’Association générale des étudiants du campus de Rimouski de l’Université du Québec à Rimouski.
Selon le porte-parole de l'Association générale des étudiants du Cégep de Rimouski, Simon Amiot, les régions seront perdantes avec les hausses des frais de scolarité. « La hausse que prévoit le Parti libéral de Jean Charest aurait un effet des plus dissuasifs sur les étudiants qui pourraient choisir d’autres options au lieu de poursuivre des études universitaires. Le Bas-St-Laurent et la Gaspésie ont besoin d’une université accessible ».
M. Charest n'a pas fait référence à la manifestation des étudiants dans son discours, manifestation qui a eu lieu en matinée, alors que le PM est arrivé passé 14 h. Il a toutefois fait le point sur le financement du système d'éducation. « Notre gouvernement a investi près d'un milliard de dollars depuis les sept dernières années. On est prêt à en investir davantage. Et nous croyons que le secteur privé doit en faire plus. Et nous croyons que les élèves doivent également faire leur part ».
Jean Charest a fait un aparté au sujet du « Plan Nord ». « Une partie des redevances que nous allons en tirer, en passant, servira à rembourser une partie de la dette ». Et à ceux qui le voient quitter la vie politique avant la prochaine élection générale, Jean Charest a lancé une boutade sans équivoque lors de son discours devant ses militants. Faisant un parallèle avec le fait que l'espérance de vie est de plus en plus longue, le premier ministre a dit : « Moi, quand j'étais jeune, j'ai dit dans un discours : en [haut] de 52 ans, c'était vieux. Là, c'est jeune ! Dans le fond, ma carrière politique, elle commence ! »
Le colloque « Un Québec pour ses enfants » est le second d'une série de quatre. Ces rassemblements visent à faire le plein d'idées en vue du 31e Congrès du PLQ. « On est très heureux du résultat », a commenté Marc Tanguay, président du PLQ. « Le comité qui a été constitué quant à ce sujet-là est en mode écoute. Il va faire un rapport et le déposer lors du congrès des membres, en octobre prochain à Québec. Et là, nous allons statuer : nous allons en faire notre programme politique ».
Vidéo : Point de presse intégral du Premier Ministre Jean Charest à Rimouski
« Notre gouvernement a fait de l'éducation la priorité numéro un », a soutenu M. Charest dans son discours aux militants. Revenant sur son discours inaugural, il a défendu l'importance de recourir au « tableau blanc » dans les écoles. « Nos enfants à nous, contrairement à ce que moi j'ai vécu, ils vivent dans un univers de technologies. Ils sont baignés là-dedans. Nous voulons que la classe fasse partie de cet univers ».

L'enseignement de l'anglais de façon intensive dès la sixième année a aussi été mis de l'avant comme mesure novatrice du PLQ. « Il faut que nos enfants soient capables de communiquer dans une deuxième et une troisième langue », croit le Premier ministre du Québec. « C'est pas en opposition de l'enseignement du français, poursuit M. Charest. On a ajouté à peu près l'équivalent d'un an d'enseignement de français depuis que nous sommes le gouvernement ».
M. Charest n'a pas manqué de mettre l'accent sur la situation du taux de natalité qui s'est améliorée ces dernières années. « L'Institut de la statistique du Québec nous apprend – le 14 décembre dernier – qu'on prévoyait un déclin de la population vers 2045. Maintenant, on prévoit une augmentation de la population. On a donc renversé la tendance grâce à ces politiques familiales ».

Au sujet du financement des universités par tête de pipe, la ministre de l'Éducation a fait preuve de prudence, lors de son intervention via le Web, à ouvrir la porte à un financement tenant compte des particularités régionales. « La notion de statut particulier pourrait aussi être revendiquée par certaines autres universités, par exemple dans la région de Montréal », note Line Beauchamp, faisant notamment référence à l'université McGill.
Par ailleurs, Mme Beauchamp croit en la venue d'étudiants étrangers dans les universités en région. « Je pense qu'il y a une clé – c'est aussi vrai pour les cégeps – avec l'attraction d'étudiants étrangers », observe-t-elle. « Souvent, c'est cette attraction des étudiants étrangers qui va permettre de compléter la cohorte d'un cours ».
Les Associations étudiantes du Cégep de Rimouski et de l'Université du Québec à Rimouski ont profité du colloque du PLQ dénoncer les hausses des frais de scolarité. « Hausser les frais de scolarité c’est une attaque directe aux régions éloignées des grands centres », soutient Myriane Houde-Poirier, présidente de l’Association générale des étudiants du campus de Rimouski de l’Université du Québec à Rimouski.
Selon le porte-parole de l'Association générale des étudiants du Cégep de Rimouski, Simon Amiot, les régions seront perdantes avec les hausses des frais de scolarité. « La hausse que prévoit le Parti libéral de Jean Charest aurait un effet des plus dissuasifs sur les étudiants qui pourraient choisir d’autres options au lieu de poursuivre des études universitaires. Le Bas-St-Laurent et la Gaspésie ont besoin d’une université accessible ».
M. Charest n'a pas fait référence à la manifestation des étudiants dans son discours, manifestation qui a eu lieu en matinée, alors que le PM est arrivé passé 14 h. Il a toutefois fait le point sur le financement du système d'éducation. « Notre gouvernement a investi près d'un milliard de dollars depuis les sept dernières années. On est prêt à en investir davantage. Et nous croyons que le secteur privé doit en faire plus. Et nous croyons que les élèves doivent également faire leur part ».
Jean Charest a fait un aparté au sujet du « Plan Nord ». « Une partie des redevances que nous allons en tirer, en passant, servira à rembourser une partie de la dette ». Et à ceux qui le voient quitter la vie politique avant la prochaine élection générale, Jean Charest a lancé une boutade sans équivoque lors de son discours devant ses militants. Faisant un parallèle avec le fait que l'espérance de vie est de plus en plus longue, le premier ministre a dit : « Moi, quand j'étais jeune, j'ai dit dans un discours : en [haut] de 52 ans, c'était vieux. Là, c'est jeune ! Dans le fond, ma carrière politique, elle commence ! »
Le colloque « Un Québec pour ses enfants » est le second d'une série de quatre. Ces rassemblements visent à faire le plein d'idées en vue du 31e Congrès du PLQ. « On est très heureux du résultat », a commenté Marc Tanguay, président du PLQ. « Le comité qui a été constitué quant à ce sujet-là est en mode écoute. Il va faire un rapport et le déposer lors du congrès des membres, en octobre prochain à Québec. Et là, nous allons statuer : nous allons en faire notre programme politique ».
Vidéo : Point de presse intégral du Premier Ministre Jean Charest à Rimouski




















