Les huit MRC du Bas-Saint-Laurent se donneront un plan de transport collectif

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 25 mars 2015

Le préfet de la MRC de Rimouski-Neigette, Francis Saint-Pierre.

©Photo TC Media - Thérèse Martin

Les huit MRC du Bas-Saint-Laurent s’unissent pour se donner un plan de transport collectif inter MRC et un plan à l’intérieur de chacun des territoires.

Le plan de transport collectif régional vise à contrer les modifications apportées récemment aux services du transporteur Orléans Express et à assurer des services adéquats à l’échelle du Bas-Saint-Laurent. « Toutes les MRC embarquent dans le projet. C’est important pour garder notre population, pour contrer l’isolement et pour favoriser le développement de notre région », explique le préfet de la MRC de Rimouski-Neigette, Francis Saint-Pierre.

Les huit MRC se concertent donc pour la réalisation de plans de transport local et de transport régional collectif. Évalués globalement à 250 000 $, ces plans seront financés par les MRC et les municipalités à la hauteur de 100 000 $. De plus, une demande d’aide financière au montant de 150 000 $ sera déposée au ministère des Transports du Québec. À titre d’exemple, la MRC de Rimouski-Neigette investit 24 000 $ dans ce projet. À elle seule, la Ville de Rimouski déboursera près de 15 000 $.

Actuellement, la moitié des MRC du Bas-Saint-Laurent se sont dotées d’un système de transport à l’intérieur même de leur territoire. « Nous souhaitons que chaque MRC mette sur pied son système de transport. Du côté de Rimouski-Neigette, nous avons deux circuits pour desservir les secteurs ouest et sud de la MRC. Les municipalités sont reliées entre elles et à la ville de Rimouski. Pour diminuer les coûts, le service n’est plus assuré par autobus, mais par taxi. Avec la MRC de La Mitis, nous avons aussi un service de transport inter-MRC, un projet-pilote qui répond à de véritables besoins », ajoute M. Saint-Pierre.

En fonction depuis plus de trois ans, le service de transport inter-MRC Rimouski-Neigette/La Mitis permet de desservir, en tout premier lieu, les travailleurs qui se déplacent quotidiennement entre les secteurs de Rimouski et de Mont-Joli. « On compte 7 000 déplacements par année, ce qui indique que ce service répond à un besoin dans les deux MRC. » Cette expérience-pilote pourrait aussi servir de modèle pour mettre en place d’autres services de transport Inter-MRC dans le Bas-Saint-Laurent.

Lorsque les plans de transport collectif seront complétés, chaque conseil des maires verra de quelles façons il les appliquera.

Des services déficitaires

Même si les usagers du transport en commun fournissent une contribution monétaire, tous les services de transport collectif sont déficitaires, qu’ils desservent une grande ou une petite ville ou encore un territoire de MRC. « Les services municipaux de transport collectif sont déficitaires, la situation est la même partout au Québec, mais ce sont tout de même des services qu’il faut se donner. Sur nos territoires, c’est d’autant plus important de relier nos municipalités et de permettre ainsi aux gens de demeurer chez eux tout en ayant accès aux services offerts dans les centres urbains », ajoute Francis Saint-Pierre.

Les huit MRC du Bas-Saint-Laurent se donneront un plan de transport collectif

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 25 mars 2015

Le préfet de la MRC de Rimouski-Neigette, Francis Saint-Pierre.

©Photo TC Media - Thérèse Martin


Les huit MRC du Bas-Saint-Laurent s’unissent pour se donner un plan de transport collectif inter MRC et un plan à l’intérieur de chacun des territoires.

Le plan de transport collectif régional vise à contrer les modifications apportées récemment aux services du transporteur Orléans Express et à assurer des services adéquats à l’échelle du Bas-Saint-Laurent. « Toutes les MRC embarquent dans le projet. C’est important pour garder notre population, pour contrer l’isolement et pour favoriser le développement de notre région », explique le préfet de la MRC de Rimouski-Neigette, Francis Saint-Pierre.

Les huit MRC se concertent donc pour la réalisation de plans de transport local et de transport régional collectif. Évalués globalement à 250 000 $, ces plans seront financés par les MRC et les municipalités à la hauteur de 100 000 $. De plus, une demande d’aide financière au montant de 150 000 $ sera déposée au ministère des Transports du Québec. À titre d’exemple, la MRC de Rimouski-Neigette investit 24 000 $ dans ce projet. À elle seule, la Ville de Rimouski déboursera près de 15 000 $.

Actuellement, la moitié des MRC du Bas-Saint-Laurent se sont dotées d’un système de transport à l’intérieur même de leur territoire. « Nous souhaitons que chaque MRC mette sur pied son système de transport. Du côté de Rimouski-Neigette, nous avons deux circuits pour desservir les secteurs ouest et sud de la MRC. Les municipalités sont reliées entre elles et à la ville de Rimouski. Pour diminuer les coûts, le service n’est plus assuré par autobus, mais par taxi. Avec la MRC de La Mitis, nous avons aussi un service de transport inter-MRC, un projet-pilote qui répond à de véritables besoins », ajoute M. Saint-Pierre.

En fonction depuis plus de trois ans, le service de transport inter-MRC Rimouski-Neigette/La Mitis permet de desservir, en tout premier lieu, les travailleurs qui se déplacent quotidiennement entre les secteurs de Rimouski et de Mont-Joli. « On compte 7 000 déplacements par année, ce qui indique que ce service répond à un besoin dans les deux MRC. » Cette expérience-pilote pourrait aussi servir de modèle pour mettre en place d’autres services de transport Inter-MRC dans le Bas-Saint-Laurent.

Lorsque les plans de transport collectif seront complétés, chaque conseil des maires verra de quelles façons il les appliquera.

Des services déficitaires

Même si les usagers du transport en commun fournissent une contribution monétaire, tous les services de transport collectif sont déficitaires, qu’ils desservent une grande ou une petite ville ou encore un territoire de MRC. « Les services municipaux de transport collectif sont déficitaires, la situation est la même partout au Québec, mais ce sont tout de même des services qu’il faut se donner. Sur nos territoires, c’est d’autant plus important de relier nos municipalités et de permettre ainsi aux gens de demeurer chez eux tout en ayant accès aux services offerts dans les centres urbains », ajoute Francis Saint-Pierre.