Pierre Karl Péladeau dénonce le désinvestissement en éducation

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 24 août 2015

Quelques heures avant l’ouverture du caucus du Parti québécois qui réunira à Rimouski les 30 députés ces mardi et mercredi, le chef, Pierre Karl Péladeau, a pris la défense des institutions d’enseignement. Il déclare que « l’austérité frappe » et il dénonce les compressions en éducation.

« Les institutions d’enseignement nous tiennent particulièrement à cœur. Le pire impact qui risque de se produire au Québec, c’est justement celui du désinvestissement en éducation. L’éducation, c’est le vecteur économique essentiel d’une nation et de son développement culturel. Lorsque nous frappons sur l’éducation, nous frappons sur la recherche et l’innovation. Aujourd’hui, dans cette économie mondialisée, la seule façon de faire la différence, c’est justement d’investir en recherche, d’appliquer l’innovation à nos entreprises et à nos produits. J’ose espérer que les impacts que nos institutions d’enseignement sont en train de subir ne seront pas indélébiles. »

Le créneau maritime

Lundi, à Rimouski, Pierre Karl Péladeau a visité les institutions d’enseignement, notamment l’Institut maritime. Pour le chef du PQ, les coupures dans le domaine de la recherche ne pourront qu’avoir des impacts négatifs dans le secteur maritime. « Le fleuve est une richesse. Lorsqu’on coupe en recherche, on a des impacts majeurs pour le développement de cette richesse naturelle. C’est à l’absence complète de vision du gouvernement libéral à laquelle les Québécois font face actuellement. »

Quant à la Stratégie maritime, le chef du Parti québécois la qualifie de « recyclage d’annonces qui ont été faites antérieurement. » Il dit comprendre que l’industrie maritime et les institutions aient des attentes face à la Stratégie maritime mais il ajoute : « Encore faut-il qu’il y ait quelque chose qui accouche. Pour l’instant, il n’y a rien du tout. Ce n’est qu’un concept qui a été élaboré par des firmes de relations publiques. »

Accompagnant Pierre Karl Péladeau, la députée Martine Ouellet a dénoncé une coupure de 175 000 $ au Centre interdisciplinaire de cartographie des océans (CIDCO). « Les Libéraux sont en train de mettre notre économie bleue dans le rouge », conclut-elle.

Pierre Karl Péladeau et Martine Ouellet, lors d’une visite à l’UQAR.

©Photo TC Media - Thérèse Martin

Pierre Karl Péladeau dénonce le désinvestissement en éducation

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 24 août 2015

Pierre Karl Péladeau et Martine Ouellet, lors d’une visite à l’UQAR.

©Photo TC Media - Thérèse Martin


Quelques heures avant l’ouverture du caucus du Parti québécois qui réunira à Rimouski les 30 députés ces mardi et mercredi, le chef, Pierre Karl Péladeau, a pris la défense des institutions d’enseignement. Il déclare que « l’austérité frappe » et il dénonce les compressions en éducation.

« Les institutions d’enseignement nous tiennent particulièrement à cœur. Le pire impact qui risque de se produire au Québec, c’est justement celui du désinvestissement en éducation. L’éducation, c’est le vecteur économique essentiel d’une nation et de son développement culturel. Lorsque nous frappons sur l’éducation, nous frappons sur la recherche et l’innovation. Aujourd’hui, dans cette économie mondialisée, la seule façon de faire la différence, c’est justement d’investir en recherche, d’appliquer l’innovation à nos entreprises et à nos produits. J’ose espérer que les impacts que nos institutions d’enseignement sont en train de subir ne seront pas indélébiles. »

Le créneau maritime

Lundi, à Rimouski, Pierre Karl Péladeau a visité les institutions d’enseignement, notamment l’Institut maritime. Pour le chef du PQ, les coupures dans le domaine de la recherche ne pourront qu’avoir des impacts négatifs dans le secteur maritime. « Le fleuve est une richesse. Lorsqu’on coupe en recherche, on a des impacts majeurs pour le développement de cette richesse naturelle. C’est à l’absence complète de vision du gouvernement libéral à laquelle les Québécois font face actuellement. »

Quant à la Stratégie maritime, le chef du Parti québécois la qualifie de « recyclage d’annonces qui ont été faites antérieurement. » Il dit comprendre que l’industrie maritime et les institutions aient des attentes face à la Stratégie maritime mais il ajoute : « Encore faut-il qu’il y ait quelque chose qui accouche. Pour l’instant, il n’y a rien du tout. Ce n’est qu’un concept qui a été élaboré par des firmes de relations publiques. »

Accompagnant Pierre Karl Péladeau, la députée Martine Ouellet a dénoncé une coupure de 175 000 $ au Centre interdisciplinaire de cartographie des océans (CIDCO). « Les Libéraux sont en train de mettre notre économie bleue dans le rouge », conclut-elle.