Les baby-boomers veulent travailler le plus longtemps possible

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 9 mars 2016

Les baby-boomers continuent de travailler plus longtemps par nécessité ou par goût.

©Photo gracieuseté

Les personnes de 45 à 64 ans représentent actuellement près de 40 % de la population totale du Bas-Saint-Laurent et la rareté de la main-d’œuvre s’accentue dans plusieurs secteurs d’activités.

La pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs est liée principalement au vieillissement de la population, aux départs à la retraite, à l’exode des jeunes et au bas taux de natalité. Le maintien en emploi des personnes de 45 ans et plus devient donc un enjeu majeur pour les entreprises bas-laurentiennes.

La peur de manquer d’argent

Dans un contexte où seulement 40 % des gens souscrivent à un régime de pension, le travail demeure le meilleur moyen de conserver un bon niveau de vie. Les baby-boomers n’ont plus pour objectif de prendre une retraite hâtive, mais ils sont de plus en plus ouverts au concept de retraite progressive. De plus, les travailleurs expérimentés ont souvent peur de manquer d’argent pour profiter de leurs vieux jours. « Que ce soit par obligation ou par intérêt, les baby-boomers souhaitent de plus en plus rester sur le marché du travail tant que leur santé le leur permettra », révèle le livre blanc de Capital One Canada.

Selon le directeur de la Chaire d’actuariat de l’Université Laval, Denis Latulippe, la plupart des gens envisagent de continuer à travailler, mais à certaines conditions. Par ailleurs, les régimes de retraite à prestations déterminées se font plus rares et les faibles rendements des placements seraient aussi un frein à l’épargne individuelle.

Transition Plus

L’an dernier, le service Transition Plus, dont les bureaux sont situés à Rimouski, a accompagné 145 personnes de 50 ans et plus dans leur recherche d’emploi. Beaucoup de personnes de cette tranche d’âge qui se retrouvent au chômage ont l’obligation financière ou le goût de continuer de travailler, parfois dans un nouveau domaine.

Transition Plus offre un service d’aide à l’emploi spécialisé dans l’accompagnement pour la transition professionnelle des personnes expérimentées. Il propose notamment de l’accompagnement individuel, un plan d’action personnalisé, un bilan des compétences, de l’information sur le marché du travail, un suivi adapté aux besoins spécifiques de chacun.

Les baby-boomers veulent travailler le plus longtemps possible

Thérèse Martin redaction_rimouski@tc.tc Publié le 9 mars 2016

Les baby-boomers continuent de travailler plus longtemps par nécessité ou par goût.

©Photo gracieuseté


Les personnes de 45 à 64 ans représentent actuellement près de 40 % de la population totale du Bas-Saint-Laurent et la rareté de la main-d’œuvre s’accentue dans plusieurs secteurs d’activités.

La pénurie de main-d’œuvre dans certains secteurs est liée principalement au vieillissement de la population, aux départs à la retraite, à l’exode des jeunes et au bas taux de natalité. Le maintien en emploi des personnes de 45 ans et plus devient donc un enjeu majeur pour les entreprises bas-laurentiennes.

La peur de manquer d’argent

Dans un contexte où seulement 40 % des gens souscrivent à un régime de pension, le travail demeure le meilleur moyen de conserver un bon niveau de vie. Les baby-boomers n’ont plus pour objectif de prendre une retraite hâtive, mais ils sont de plus en plus ouverts au concept de retraite progressive. De plus, les travailleurs expérimentés ont souvent peur de manquer d’argent pour profiter de leurs vieux jours. « Que ce soit par obligation ou par intérêt, les baby-boomers souhaitent de plus en plus rester sur le marché du travail tant que leur santé le leur permettra », révèle le livre blanc de Capital One Canada.

Selon le directeur de la Chaire d’actuariat de l’Université Laval, Denis Latulippe, la plupart des gens envisagent de continuer à travailler, mais à certaines conditions. Par ailleurs, les régimes de retraite à prestations déterminées se font plus rares et les faibles rendements des placements seraient aussi un frein à l’épargne individuelle.

Transition Plus

L’an dernier, le service Transition Plus, dont les bureaux sont situés à Rimouski, a accompagné 145 personnes de 50 ans et plus dans leur recherche d’emploi. Beaucoup de personnes de cette tranche d’âge qui se retrouvent au chômage ont l’obligation financière ou le goût de continuer de travailler, parfois dans un nouveau domaine.

Transition Plus offre un service d’aide à l’emploi spécialisé dans l’accompagnement pour la transition professionnelle des personnes expérimentées. Il propose notamment de l’accompagnement individuel, un plan d’action personnalisé, un bilan des compétences, de l’information sur le marché du travail, un suivi adapté aux besoins spécifiques de chacun.