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Le statu quo n’est pas une option pour la 2e rue selon Martin St-Pierre Deschenes


Publié le 12 octobre 2017

Martin St-Pierre Deschênes

©Photo gracieuseté

Le candidat du district de St-Pie-X à Rimouski, Martin St-Pierre Deschenes, estime que le statu quo n’est pas une option pour la 2e Rue.

« Au cours des derniers mois, les candidats François Thibodeau, Daniel Paré et Simon St-Pierre se sont prononcés sur la question. Je crois qu’il est important, en tant que candidat dans St-Pie X, d’offrir mon point de vue nourri de ce que j’ai pu entendre auprès des citoyens de Rimouski, des résidents du quartier ainsi que de ma lecture du plan de mobilité active de la ville de Rimouski. Il semble essentiel et primordial de comprendre que l’état actuel de la 2e rue est l’une des nombreuses modifications que le plan de mobilité active de la ville souhaite apporter. L’objectif étant de favoriser le transport actif (la marche, le vélo) au profit de l’utilisation de l’automobile. Ce qui me semble louable, voire nécessaire, pour en arriver à changer les habitudes de vies des Rimouskois tout en prenant soin de l’environnement», mentionne le candidat.

M. St-Pierre-Deschênes considère toutefois que ce projet ne tient pas compte de certaines réalités et les contournes en suggérant, par exemple, le déneigement des pistes cyclables afin que le transport actif soit possible en toutes saisons, ou le stationnement oblique à reculons sur la St-Germain entre les rues St-Louis et Rouleau. « En plus de la réalité de nos hivers québécois que ce projet omet, l’intention d’offrir aux cyclistes, selon une politique de discrimination positive, certaines voies utilisées par l’automobile ne représente pas l’idée d’un partage équitable du réseau pour les différents usagers, mais bel et bien l’exclusion d’un groupe majoritaire au profit de la minorité», plaide-t-il.

Le partage de la route est une priorité du candidat, mais selon lui il doit tenir compte de la réalité de notre milieu, dans une recherche de solution qui prend soin de tous les usagers, de leur sécurité et surtout qu’elle se fasse de façon démocratique dans l’inclusion de tous les usagers. «Le statu quo n’est pas une solution à la situation actuelle de la 2e rue. Il est primordial de retrouver la fluidité d’autrefois, de rendre à nouveau sécuritaire l’espace partagé par les cyclistes et automobilistes. Différentes solutions peuvent être envisagées pour retrouver les quatre voies routières et un espace sécuritaire pour les cyclistes et nous devons y réfléchir ensemble. Il est aussi important de revisiter le plan de mobilité active de la ville afin de le rendre viable aux réalités du milieu. Il est temps que le mécontentement des citoyens soit entendu par les élus municipaux», clame-t-il.