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Bois d'œuvre: le gouvernement sera au rendez-vous, assure Rémi Massé


Publié le 28 mai 2017

L'industrie forestière vit dans l'espoir de conclure une entente sur le bois d'oeuvre.

©Photo TC Media – Archives

ÉCONOMIE. Alors que le gouvernement libéral de Justin Trudeau pourrait annoncer une aide financière substantielle pour appuyer l'industrie du bois d'oeuvre canadien, le député d'Avignon – La Mitis – Matane – Matapédia, Rémi Massé, réitère son souhait d'appuyer les acteurs régionaux, en cette période d'incertitude.

Le député a rencontré, mardi dernier à Rimouski, différents intervenants de l'industrie forestière qui étaient réunis pour discuter de perspectives d'emploi. M. Massé a eu l'occasion de faire le point sur l'épineux dossier du bois d'œuvre.

« Nous sommes dans une région qui pourrait être affectée. L'industrie forestière est importante chez nous. Le gouvernement fédéral a toujours dit qu'on serait là, en appui à l'industrie et à nos travailleurs. J'ai toujours défendu cette perspective. On a aussi beaucoup parlé d'innovation. On espère que l'industrie puisse se moderniser et s'adapter aux besoins changeants », indique Rémi Massé.

L'industrie canadienne du bois d'œuvre est dépendante des États-Unis et le député croit aussi qu'il faut emprunter de nouvelles avenues. « Il faut être capable de diversifier nos lieux d'exportation, soit vers l'Europe, même vers la Chine. »

Rémi Massé a réalisé plusieurs représentations au sein même de son gouvernement et affirme que les ministres sont réceptifs et sensibles à la réalité des travailleurs de l'industrie dans la région. Il soutient tout de même qu'il y a des éléments jouent en faveur de l'industrie actuellement, soit la forte demande de la part des Américains et les prix avantageux du bois.

« On a une approche prudente depuis le début. Il faut que les appuis qu'on pourrait offrir ne puissent pas nuire aux négociations parce que notre objectif est clair. C'est de s'assurer qu'on puisse régler ce dossier le plus rapidement possible pour éliminer ces droits compensatoires. On veut être là lorsque l'industrie et les travailleurs en auront besoin », rappelle M. Massé.