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Le ministre et le maire sont enthousiastes


Publié le 15 juillet 2017

Jean D'Amour et Marc Parent.

©Photo TC Media - Pierre Michaud

PORT DE RIMOUSKI. Le maire, Marc Parent, et le ministre responsable de la Stratégie maritime du Québec, Jean D’Amour, sont très optimistes quant au transfert de propriété du port de Rimouski du gouvernement fédéral au provincial.

Les deux hommes ont profité de la présence de grands voiliers au port de Rimouski pour faire le point sur la décision de Québec de demander à Ottawa la cession de six ports, dont celui de Rimouski.

Bien entendu, ce transfert doit s’accompagner des sommes nécessaires à la remise en état.

Marc Parent

« Bien entendu, ce transfert doit s’accompagner des sommes nécessaires à la remise en état. Il est extrêmement important que nous soyons en mesure d’accueillir adéquatement les navires, aux plans économiques et sociaux, de façon à faire travailler des gens. Il y a un momentum incroyable actuellement, on est en train de dessiner le futur de la région, et je souhaite que cela se réalise le plus tôt possible », lance M. Parent.

« Le Québec est plus maritime que jamais. La Stratégie maritime, lancée il y a deux ans, veut permettre notamment de mettre l’industrie maritime en évidence. On vient d’adopter le décret qui permet la négociation avec Ottawa pour la cession du port. Les pourparlers sont entamés et nous sommes confiants d’arriver à un résultat le plus tôt possible. J’invite les gens à profiter du rendez-vous des grands voiliers pour voir l’importance économique et touristique qui gravite autour de l’industrie maritime. On veut augmenter l’achalandage, l’impact économique et l’utilité des ports. Je crois que les gens sont heureux de l’initiative de la Stratégie maritime et de la demande de transfert des ports », précise le ministre.

« Nous allons faire de belles choses ensemble. Nous n’avons pas idée du montant des travaux nécessaires à Rimouski. Cela fait partie des discussions qui auront lieu. Il y a des chiffres à valider. On travaille au cas par cas. On veut que ce soit une bonne initiative pour nos régions. Ce qui compte, c’est que le mandat soit donné et que l’on se parle », poursuit M. D’Amour.

Ce dernier reconnaît qu’il espère une entente à l’automne.