Ce lundi 8 août, à 21 h, le festival les Concerts aux Îles du Bic propose d’aller au cinéma. Et de voir le magnifique film du québécois François Girard, « Le violon rouge ».

La projection a lieu en plein air, à la place de l’église du Bic (s’il pleut, elle est proposée au centre communautaire Curé-Soucy, voisin de l’église).
Cette production de 1998 raconte l’histoire de Nicolo Bussotti, maître luthier de Crémone, qui termine, en 1681, un violon qu'il destine à son fils à naître. Mais sa femme décède tragiquement en couches, après qu’une cartomancienne lui ait révélé l’avenir. Et c'est d'ailleurs à travers les cartes du tarot que chaque chapitre de l’histoire de l’instrument est introduit.
Bussotti va alors vernir l'instrument avec le sang de la défunte et l'âme de cette dernière accompagnera désormais le destin de ce violon exceptionnel.
À Vienne tout d'abord, dans l'enceinte d'un orphelinat dirigé par des moines, où l'instrument sera confié à un petit prodige au cœur malade, vite achevé par la férule d'un maître de musique français trop ambitieux.
À travers montagnes, plaines et mers, ensuite, quand des gitans vont piller la tombe du petit prodige et... faire voyager le violon, qui va se retrouver à Oxford, où un aristocrate décadent va l'acquérir et perpétuer sa destinée.
À Shanghaï enfin, en pleine Révolution culturelle, où la fille d'une ancienne musicienne professionnelle, elle-même partisane du régime de Mao, refusera de détruire l'instrument, en hommage à sa mère (qui l'avait possédé), et le confiera à un vieux professeur de musique désespéré par l'oppression.
Pour finir, une génération plus tard, après que l'instrument ait été retrouvé chez ce professeur chinois, décédé dans son grenier au beau milieu d'une vaste collection secrète d'instruments en tous genres, les autorités vont confier le violon à une société de vente aux enchères de Montréal, où un expert à l'œil aiguisé va reconnaître, ce qui était son vœu le plus cher, un véritable Bussotti.
Lors de la vente finale du « Violon Rouge », et, grâce au concours d'un employé du laboratoire d'analyse de la société Duval, cet expert va réussir à substituer in extremis l'unique copie de l'instrument (qu'il va lui-même racheter d'une collection privée de Londres) à l'original... et offrira ce dernier à sa fille, accomplissant ainsi, trois siècles plus tard, le fabuleux destin de cet instrument magique.
Cette production a obtenu l’Oscar de la meilleure trame sonore et plusieurs Jutra, dont celui du meilleur film. John Corigliano a écrit la musique et Don McKellar a coécrit le scénario avec François Girard.
Les principaux comédiens: Samuel L. Jackson, Don Mckellar, Carlo Cecchi, Irene Grazioli et Jean-Luc Bideau.
Signalons aussi que la prise de vues est d’Alain Dostie, qui a plus tard travaillé de nouveau avec Girard, pour « Soie ». Il a aussi été directeur photo, entre autres, pour la série « Nuremberg » et le film de Falardreau, « Février 1839 ».
Cette activité est une première pour ce festival, qui fête ses 10 ans, cette année.

La projection a lieu en plein air, à la place de l’église du Bic (s’il pleut, elle est proposée au centre communautaire Curé-Soucy, voisin de l’église).
Cette production de 1998 raconte l’histoire de Nicolo Bussotti, maître luthier de Crémone, qui termine, en 1681, un violon qu'il destine à son fils à naître. Mais sa femme décède tragiquement en couches, après qu’une cartomancienne lui ait révélé l’avenir. Et c'est d'ailleurs à travers les cartes du tarot que chaque chapitre de l’histoire de l’instrument est introduit.
Bussotti va alors vernir l'instrument avec le sang de la défunte et l'âme de cette dernière accompagnera désormais le destin de ce violon exceptionnel.
À Vienne tout d'abord, dans l'enceinte d'un orphelinat dirigé par des moines, où l'instrument sera confié à un petit prodige au cœur malade, vite achevé par la férule d'un maître de musique français trop ambitieux.
À travers montagnes, plaines et mers, ensuite, quand des gitans vont piller la tombe du petit prodige et... faire voyager le violon, qui va se retrouver à Oxford, où un aristocrate décadent va l'acquérir et perpétuer sa destinée.
À Shanghaï enfin, en pleine Révolution culturelle, où la fille d'une ancienne musicienne professionnelle, elle-même partisane du régime de Mao, refusera de détruire l'instrument, en hommage à sa mère (qui l'avait possédé), et le confiera à un vieux professeur de musique désespéré par l'oppression.
Pour finir, une génération plus tard, après que l'instrument ait été retrouvé chez ce professeur chinois, décédé dans son grenier au beau milieu d'une vaste collection secrète d'instruments en tous genres, les autorités vont confier le violon à une société de vente aux enchères de Montréal, où un expert à l'œil aiguisé va reconnaître, ce qui était son vœu le plus cher, un véritable Bussotti.
Lors de la vente finale du « Violon Rouge », et, grâce au concours d'un employé du laboratoire d'analyse de la société Duval, cet expert va réussir à substituer in extremis l'unique copie de l'instrument (qu'il va lui-même racheter d'une collection privée de Londres) à l'original... et offrira ce dernier à sa fille, accomplissant ainsi, trois siècles plus tard, le fabuleux destin de cet instrument magique.
Cette production a obtenu l’Oscar de la meilleure trame sonore et plusieurs Jutra, dont celui du meilleur film. John Corigliano a écrit la musique et Don McKellar a coécrit le scénario avec François Girard.
Les principaux comédiens: Samuel L. Jackson, Don Mckellar, Carlo Cecchi, Irene Grazioli et Jean-Luc Bideau.
Signalons aussi que la prise de vues est d’Alain Dostie, qui a plus tard travaillé de nouveau avec Girard, pour « Soie ». Il a aussi été directeur photo, entre autres, pour la série « Nuremberg » et le film de Falardreau, « Février 1839 ».
Cette activité est une première pour ce festival, qui fête ses 10 ans, cette année.




















