La codirectrice artistique des Concerts aux Îles du Bic, la violoniste Élise Lavoie, ne cache pas son « état bienheureux » au terme de la 10e édition du festival.

« Nous avons doublé nos fréquentations partout, autant à l’intérieur qu’en extérieur. Le concert de samedi, consacré à l’amour de Vienne, a presque atteint les 500 personnes à l’église du Bic. C’était fabuleux. » De fait, ce récital a eu lieu à guichets fermés. Une première.
D’autant que le choix des œuvres a permis aux amateurs comme aux mélomanes de d’entendre ou de réentendre des œuvres connues comme moins connues, en des lieux mémorables, interprétées par des artistes qui vivent ensemble, au Bic, pendant tout le festival. Ce qui crée une synergie particulière et leur permet de mieux se connaître, de partager sur leur métier et la musique. Manifestement, un plus.
De fait, à ses 10 ans, le festival s »est permis de tenir de nouvelles activités, autant la projection du film « Le violon rouge » de François Girard, le premier lundi du festival (vu par au moins 50 personnes, par un temps froid et humide) que le souper moule-frites du mardi (le lendemain), où les musiciens, comme le public, nombreux, ont partagé repas et impressions.

" Ce qui nous a aussi permis d’élargir notre public, tout en lui donnant l’occasion de rencontrer les musiciens et de mieux apprécier des œuvres moins connues », soutient Élise Lavoie, qui ne manque pas aussi de signaler des événements fort courus comme les répétitions publiques, « Déambulations », une collaboration Musée-régional–Caravansérail–festival, qui dure jusqu’en septembre, les prestations « déambulatoires » du Trio de trombones et le Cinq à l’Angélus, aussi très fréquentés.
Le festival revient bien sûr en 2012, aux dates prévues du 8 au 12 août (« Ce qui peut changer », souligne Élise Lavoie, qui précise que le festival peut durer plus que les habituels six jours).
Des incontournables demeureront sûrement, tels le concert-apéro du vendredi, le pique-nique du dimanche au parc du Bic, les jeunes musiciens en résidence et le Cabaret.
Élise Lavoie signale alors que le pianiste d’origine rimouskoise Mathieu Gaudet prend la relève, pour un an, à la direction artistique (le jeune musicien me confiait, la semaine dernière, qu’il est déjà en mode préparation). « Et j’ai le défi de monter une programmation, aussi équilibrée que celle des 10 dernières années, préparées par Élise et James (Darling) », ajoute alors Mathieu Gaudet.
Quant au bilan financier et logistique, il faudra prendre le temps d’évaluer toutes les données avant de faire le point. Aux critères artistique et de fréquentation, c’est un succès incontestable.
« Une dixième saison rayonnante » donc, pour toute l’organisation des Concerts aux îles du Bic.
Neuf concerts, une dizaine d’événements spéciaux, ont tenu le public enthousiaste sur le rythme, on peut le dire, pendant 10 jours, de la pré-ouverture, avec l’Ensemble Caprice, au pique-nique musical du parc national du Bic, avec l’ensemble rimouskois Rythmus, en clôture du festival.

Le concert d'ouverture du 6 août pourra être entendu, ou réentendu, sur les ondes d’Espace musique, le 18 août, à 20 h, avec des œuvres de Poulenc, Ravel et Chausson.
Et plus d’une centaine de personnes ont assisté au lancement du projet multidisciplinaire Déambulations, en collaboration avec Caravansérail, sur le parvis du Musée régional de Rimouski, le 12 août, et qui se poursuit jusqu’en septembre.
Mathieu Gaudet, le directeur artistique invité du festival, ajoute alors que les codirecteurs artistiques, Élise Lavoie et James Darling, savent, depuis les débuts de l’événement, dont ils sont l’âme, depuis 10 ans, équilibrer chacun des concerts, avec des artistes qu’ils connaissent bien. « C’est un peu la rencontre de l’amitié, aussi celle de la musique, bien sûr, confirmées par cette belle orientation d’accueillir les invités pendant tout le festival. Ils se côtoient quotidiennement, échangent sur leur métier et la musique. C’est convivial et c’est bien comme ça. »
Enfin, des musiciens d’ici (Élise Lavoie, Hugues Laforte-Bouchard, violons, James Darling, violoncelle) se rendent au festival de Laterrière, dans le cadre d’un échange, pour y jouer, ce 17 août, avec les violonistes Nathalie Camus, Renée-Paule Gauthier (fondatrice du festival), l'altiste Luc Beauchemin et le pianiste d’origine rimouskoise David Jalbert, la Sonate pour violon et violoncelle de Ravel, le Trio de Schubert, et le Concert pour violon, piano et quatuor à cordes de Chausson, déjà présentés au Bic.

« Nous avons doublé nos fréquentations partout, autant à l’intérieur qu’en extérieur. Le concert de samedi, consacré à l’amour de Vienne, a presque atteint les 500 personnes à l’église du Bic. C’était fabuleux. » De fait, ce récital a eu lieu à guichets fermés. Une première.
D’autant que le choix des œuvres a permis aux amateurs comme aux mélomanes de d’entendre ou de réentendre des œuvres connues comme moins connues, en des lieux mémorables, interprétées par des artistes qui vivent ensemble, au Bic, pendant tout le festival. Ce qui crée une synergie particulière et leur permet de mieux se connaître, de partager sur leur métier et la musique. Manifestement, un plus.
De fait, à ses 10 ans, le festival s »est permis de tenir de nouvelles activités, autant la projection du film « Le violon rouge » de François Girard, le premier lundi du festival (vu par au moins 50 personnes, par un temps froid et humide) que le souper moule-frites du mardi (le lendemain), où les musiciens, comme le public, nombreux, ont partagé repas et impressions.

" Ce qui nous a aussi permis d’élargir notre public, tout en lui donnant l’occasion de rencontrer les musiciens et de mieux apprécier des œuvres moins connues », soutient Élise Lavoie, qui ne manque pas aussi de signaler des événements fort courus comme les répétitions publiques, « Déambulations », une collaboration Musée-régional–Caravansérail–festival, qui dure jusqu’en septembre, les prestations « déambulatoires » du Trio de trombones et le Cinq à l’Angélus, aussi très fréquentés.
Le festival revient bien sûr en 2012, aux dates prévues du 8 au 12 août (« Ce qui peut changer », souligne Élise Lavoie, qui précise que le festival peut durer plus que les habituels six jours).
Des incontournables demeureront sûrement, tels le concert-apéro du vendredi, le pique-nique du dimanche au parc du Bic, les jeunes musiciens en résidence et le Cabaret.
Élise Lavoie signale alors que le pianiste d’origine rimouskoise Mathieu Gaudet prend la relève, pour un an, à la direction artistique (le jeune musicien me confiait, la semaine dernière, qu’il est déjà en mode préparation). « Et j’ai le défi de monter une programmation, aussi équilibrée que celle des 10 dernières années, préparées par Élise et James (Darling) », ajoute alors Mathieu Gaudet.
Quant au bilan financier et logistique, il faudra prendre le temps d’évaluer toutes les données avant de faire le point. Aux critères artistique et de fréquentation, c’est un succès incontestable.
« Une dixième saison rayonnante » donc, pour toute l’organisation des Concerts aux îles du Bic.
Neuf concerts, une dizaine d’événements spéciaux, ont tenu le public enthousiaste sur le rythme, on peut le dire, pendant 10 jours, de la pré-ouverture, avec l’Ensemble Caprice, au pique-nique musical du parc national du Bic, avec l’ensemble rimouskois Rythmus, en clôture du festival.

Le concert d'ouverture du 6 août pourra être entendu, ou réentendu, sur les ondes d’Espace musique, le 18 août, à 20 h, avec des œuvres de Poulenc, Ravel et Chausson.
Et plus d’une centaine de personnes ont assisté au lancement du projet multidisciplinaire Déambulations, en collaboration avec Caravansérail, sur le parvis du Musée régional de Rimouski, le 12 août, et qui se poursuit jusqu’en septembre.
Mathieu Gaudet, le directeur artistique invité du festival, ajoute alors que les codirecteurs artistiques, Élise Lavoie et James Darling, savent, depuis les débuts de l’événement, dont ils sont l’âme, depuis 10 ans, équilibrer chacun des concerts, avec des artistes qu’ils connaissent bien. « C’est un peu la rencontre de l’amitié, aussi celle de la musique, bien sûr, confirmées par cette belle orientation d’accueillir les invités pendant tout le festival. Ils se côtoient quotidiennement, échangent sur leur métier et la musique. C’est convivial et c’est bien comme ça. »
Enfin, des musiciens d’ici (Élise Lavoie, Hugues Laforte-Bouchard, violons, James Darling, violoncelle) se rendent au festival de Laterrière, dans le cadre d’un échange, pour y jouer, ce 17 août, avec les violonistes Nathalie Camus, Renée-Paule Gauthier (fondatrice du festival), l'altiste Luc Beauchemin et le pianiste d’origine rimouskoise David Jalbert, la Sonate pour violon et violoncelle de Ravel, le Trio de Schubert, et le Concert pour violon, piano et quatuor à cordes de Chausson, déjà présentés au Bic.




















