Ça y est. J'ai également fait le saut sur le réseau social Facebook. La curiosité l'a emporté.
Même si Facebook ne m'attirait pas au départ, je dois dire que c'est vraiment bien fait. Facile d'utilisation, Facebook offre la possibilité de vous mettre en contact avec une foule de personnes ayant un lien avec vous – la notion de lien étant bien sûr très élastique... Le potentiel de contacts est exponentiel. Tout dépend de l'utilisation qu'on en fait.
Le terme « social » est particulièrement approprié dans le cas du réseau Facebook, qui compte des millions d'utilisateurs dans le monde. Aussi, sur le plan de l'information, je préfère nettement Twitter. Si on s'abonne aux bonnes personnes, Twitter est un outil d'information fort pertinent. Et avec TweetDeck, on peut suivre les courts messages de 140 caractères et moins en continu à partir de son bureau d'ordinateur.
Une chose est sûre, je ne battrai aucun record quant au nombre d'« amis » sur Facebook. Plus on en ajoute, plus on risque de perdre du temps à tout consulter. Aussi, mon compte Facebook en sera un d'usage personnel et se résumera à un contact avec quelques « happy few » auxquels je ne donne pas assez de nouvelles. Voilà pour la tranche de vie.
Pour un média comme L'Avantage, Facebook est un outil de diffusion très intéressant qui suscite de l'achalandage sur son site Web. Ce qui est étonnant, en revanche, c'est que le nombre d'adeptes du site www.lavantage.qc.ca est supérieur sur le réseau Twitter : près de 2500 internautes sont abonnés aux « tweets » de L'Avantage, et plus de 2300 à la page Facebook du journal. Si ma mémoire est bonne, moins de 10 % de la population bas-laurentienne est présente sur le réseau Twitter.
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J'aimerais dire que l'élection fédérale dans Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques est emballante. Mais jusqu'à présent, elle est aussi palpitante qu'une visite chez le dentiste – et qu'en plus, le dentiste est en retard... Deux semaines après le déclenchement des élections, l'apathie envers le scrutin du 2 mai pourrait difficilement être plus élevée. Cela n'augure rien de bon pour le taux de participation. Les machines électorales auront du pain sur la planche le jour J.
Ceux qui n'aiment pas les pancartes électorales sont servis cette année. Le bloquiste Claude Guimond a modérément tapissé la Ville de Rimouski dans la première semaine. Son adversaire libéral, Pierre Cadieux, lui a emboîté le pas il y a quelques jours et celles du conservateur Bertin Denis sont apparues il y a quelques heures à peine. Quant au néo-démocrate Guy Caron et au vert Clément Pelletier, ils ne se sont tout simplement pas affichés – sauf erreur. Cela reflète la préparation des organisations dans la capitale du Bas-Saint-Laurent.
Cette fois encore, le moment fort de la campagne sera sûrement le débat de la Chambre de commerce et de l'industrie Rimouski-Neigette du 18 avril. Cet exercice est particulièrement intéressant dans la mesure où il nous permet d'évaluer le caractère des candidats. Car au-delà des programmes des différents partis, il reste que les électeurs doivent choisir un député pour les représenter à la Chambre des communes.
Petite projection. Le débat va encore tourner autour de la question suivante : est-il ou non préférable d'avoir un député au pouvoir pour faire progresser le comté ?
Pour le moment, les prises de positions divergentes sur des enjeux locaux se font attendre dans Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques. J'ai bien hâte de voir quel candidat se dira contre le prolongement du brise-lame du quai de Rimouski-Est, contre le prolongement de la piste de l'aéroport régional de Mont-Joli, contre une meilleur couverture de la téléphonie dans l'ensemble comté, contre un meilleur financement des centres de recherche, contre un meilleur soutien aux travailleurs saisonniers et aux agriculteurs...
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Chapeau les cols bleus
En bout de ligne, les cols bleus de Rimouski ont bien fait les choses dans la négociation de leur convention collective avec la Ville. À l'exception de la séance du conseil municipal qui a été reportée en raison d'un concert de trompettes, les employés manuels n'ont nullement pris la population en otage. Et les nombreux auto-collants réclamant une bonne convention collective ont disparu comme par enchantement cette semaine.
Même si Facebook ne m'attirait pas au départ, je dois dire que c'est vraiment bien fait. Facile d'utilisation, Facebook offre la possibilité de vous mettre en contact avec une foule de personnes ayant un lien avec vous – la notion de lien étant bien sûr très élastique... Le potentiel de contacts est exponentiel. Tout dépend de l'utilisation qu'on en fait.
Le terme « social » est particulièrement approprié dans le cas du réseau Facebook, qui compte des millions d'utilisateurs dans le monde. Aussi, sur le plan de l'information, je préfère nettement Twitter. Si on s'abonne aux bonnes personnes, Twitter est un outil d'information fort pertinent. Et avec TweetDeck, on peut suivre les courts messages de 140 caractères et moins en continu à partir de son bureau d'ordinateur.
Une chose est sûre, je ne battrai aucun record quant au nombre d'« amis » sur Facebook. Plus on en ajoute, plus on risque de perdre du temps à tout consulter. Aussi, mon compte Facebook en sera un d'usage personnel et se résumera à un contact avec quelques « happy few » auxquels je ne donne pas assez de nouvelles. Voilà pour la tranche de vie.
Pour un média comme L'Avantage, Facebook est un outil de diffusion très intéressant qui suscite de l'achalandage sur son site Web. Ce qui est étonnant, en revanche, c'est que le nombre d'adeptes du site www.lavantage.qc.ca est supérieur sur le réseau Twitter : près de 2500 internautes sont abonnés aux « tweets » de L'Avantage, et plus de 2300 à la page Facebook du journal. Si ma mémoire est bonne, moins de 10 % de la population bas-laurentienne est présente sur le réseau Twitter.
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J'aimerais dire que l'élection fédérale dans Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques est emballante. Mais jusqu'à présent, elle est aussi palpitante qu'une visite chez le dentiste – et qu'en plus, le dentiste est en retard... Deux semaines après le déclenchement des élections, l'apathie envers le scrutin du 2 mai pourrait difficilement être plus élevée. Cela n'augure rien de bon pour le taux de participation. Les machines électorales auront du pain sur la planche le jour J.
Ceux qui n'aiment pas les pancartes électorales sont servis cette année. Le bloquiste Claude Guimond a modérément tapissé la Ville de Rimouski dans la première semaine. Son adversaire libéral, Pierre Cadieux, lui a emboîté le pas il y a quelques jours et celles du conservateur Bertin Denis sont apparues il y a quelques heures à peine. Quant au néo-démocrate Guy Caron et au vert Clément Pelletier, ils ne se sont tout simplement pas affichés – sauf erreur. Cela reflète la préparation des organisations dans la capitale du Bas-Saint-Laurent.
Cette fois encore, le moment fort de la campagne sera sûrement le débat de la Chambre de commerce et de l'industrie Rimouski-Neigette du 18 avril. Cet exercice est particulièrement intéressant dans la mesure où il nous permet d'évaluer le caractère des candidats. Car au-delà des programmes des différents partis, il reste que les électeurs doivent choisir un député pour les représenter à la Chambre des communes.
Petite projection. Le débat va encore tourner autour de la question suivante : est-il ou non préférable d'avoir un député au pouvoir pour faire progresser le comté ?
Pour le moment, les prises de positions divergentes sur des enjeux locaux se font attendre dans Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques. J'ai bien hâte de voir quel candidat se dira contre le prolongement du brise-lame du quai de Rimouski-Est, contre le prolongement de la piste de l'aéroport régional de Mont-Joli, contre une meilleur couverture de la téléphonie dans l'ensemble comté, contre un meilleur financement des centres de recherche, contre un meilleur soutien aux travailleurs saisonniers et aux agriculteurs...
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Chapeau les cols bleus
En bout de ligne, les cols bleus de Rimouski ont bien fait les choses dans la négociation de leur convention collective avec la Ville. À l'exception de la séance du conseil municipal qui a été reportée en raison d'un concert de trompettes, les employés manuels n'ont nullement pris la population en otage. Et les nombreux auto-collants réclamant une bonne convention collective ont disparu comme par enchantement cette semaine.





















