Tel qu’annoncé en juin dernier par le ministre délégué aux Transports, Norman MacMillan, Rimouski est maintenant plus visible sur l'autoroute 20. Les pancartes indiquant la distance de la capitale du Bas-Saint-Laurent ont été installées en décembre.
Le ministère des Transports du Québec a fait un bout de chemin louable. Bravo !
Ce bout de chemin est une reconnaissance implicite que la ville la plus populeuse dans l’Est devait être plus présente sur l’autoroute Jean-Lesage. Aussi, il reste encore un pas à franchir.
Le nom de Rimouski demeure absent à la sortie du pont Pierre-Laporte. Tant le conseil municipal de Rimouski que le député Irvin Pelletier ont demandé au ministère des Transports de corriger cette lacune – et ce, sans rien enlever à la visibilité de la ville de Rivière-du-Loup.
Lors de son dernier passage à Rimouski, le ministre MacMillan s’est commis sur la question. En pleine conférence de presse annonçant le prolongement de la promenade à Rimouski-Est, il a affirmé en parlant de la possibilité d’ajouter une pancarte : « s’il en faut une au pont Pierre-Laporte, on en mettra une. C’est tout. »
Une affirmation qui n’est pas passée inaperçue et que plusieurs ont encore frais à la mémoire.
Le bouillant ministre a une belle occasion de prouver le sérieux de sa parole. Donnons-lui l’année 2011 pour passer de la parole aux actes. Nul doute qu’Irvin Pelletier et le conseil municipal de Rimouski reviendront à la charge dans le dossier au cours des prochains mois.
Le ministère des Transports du Québec a fait un bout de chemin louable. Bravo !
Ce bout de chemin est une reconnaissance implicite que la ville la plus populeuse dans l’Est devait être plus présente sur l’autoroute Jean-Lesage. Aussi, il reste encore un pas à franchir.
Le nom de Rimouski demeure absent à la sortie du pont Pierre-Laporte. Tant le conseil municipal de Rimouski que le député Irvin Pelletier ont demandé au ministère des Transports de corriger cette lacune – et ce, sans rien enlever à la visibilité de la ville de Rivière-du-Loup.
Lors de son dernier passage à Rimouski, le ministre MacMillan s’est commis sur la question. En pleine conférence de presse annonçant le prolongement de la promenade à Rimouski-Est, il a affirmé en parlant de la possibilité d’ajouter une pancarte : « s’il en faut une au pont Pierre-Laporte, on en mettra une. C’est tout. »
Une affirmation qui n’est pas passée inaperçue et que plusieurs ont encore frais à la mémoire.
Le bouillant ministre a une belle occasion de prouver le sérieux de sa parole. Donnons-lui l’année 2011 pour passer de la parole aux actes. Nul doute qu’Irvin Pelletier et le conseil municipal de Rimouski reviendront à la charge dans le dossier au cours des prochains mois.





















