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Le caricaturiste du journal Le Soleil expose à Rimouski


Publié le 17 avril 2017

André-Philippe Côté a collaboré près de 10 ans au magazine d’humour québécois Safarir.

©Photo TC Media - Adeline Mantyk

PREMIÈRE. Le caricaturiste principal du journal Le Soleil, André-Philippe Côté, expose pour une première fois ses toiles hors de Québec jusqu’au 1er mai à la galerie d’art Vu en pointillés de Rimouski.

André-Philippe Côté, qui réside à Québec, est un habitué du dessin, puisqu’il croque l’actualité de ses crayons bien acérés depuis 20 ans dans le domaine de la caricature. Il a aussi notamment contribué au magazine d’humour québécois Safarir pendant 10 ans. Le dessinateur possède toutefois un côté art visuel présent depuis sa jeunesse : « J’ai toujours fait de la peinture. La vie m’a mené sur le chemin du dessin, d’abord de la bande dessinée puis de la caricature, mais c’est toujours resté avec moi. »

M. Côté dessine sept caricatures par semaine. « La peinture m’aide à me débrancher. La caricature, c’est très cérébral, il faut suivre l’actualité, plancher sur l’information. Quand je peins, je mets de la musique planante et je ne réfléchis pas. »

L’artiste, qui se dit autodidacte, a choisi Rimouski en raison de son lien particulier avec la région : « Je viens souvent ici, j’ai des amis dans la région, j’en ai tiré quelques tableaux. Mes vacances se font toujours au bord de l’eau. » Il a d’ailleurs peint plusieurs toiles représentant des scènes de la vie quotidienne que l’on peut aisément assimiler aux plages bordant le fleuve Saint-Laurent, des gens ramassant des coquillages, se prélassent au soleil. « J’ai travaillé mes dessins pour faire des positions humoristiques et j’ai simplifié volontairement le dessin. »

Une trentaine d’œuvres englobant plusieurs thématiques ont envahi les murs de la galerie, de créatures presque mythiques à des corps humains surplombés de têtes d’oiseau dans un volet surréaliste, à des êtres mythiques de l’art primitif des pays nordiques, en passant par des scènes de la vie quotidienne, des gens dans des bars, des rassemblements.

La galerie Vu en pointillés de Gisèle Tessier se trouve au 10, rue de l’Évêché Est. Ouverte tous les après-midi jusqu'au 1er mai.