À 88 ans, Yves-Marie Dionne est prêtre depuis 62 ans et musicien depuis au moins 72…
Il a commencé à jouer, de l’euphonium d’abord, puis du sousaphone, dès 1940, alors étudiant au Séminaire, dans l’Harmonie Sainte-Cécile, se mutant en contrebassiste dans l’Orchestre Saint-Charles, alors dirigé par l’abbé Antoine Perreault.
Il fait aujourd’hui partie de l’Ensemble Antoine-Perreault (qui donne un concert le 16 avril à Desjardins-TELUS), depuis sa fondation officielle, en 1979, avant même de porter ce nom, l’abbé Perreault ayant accepté cette proposition, lors d’un concert mémorable à l’Hôpital de Mont-Joli, en 1983.
« Je me souviens de ce moment. On avait joué une pièce de Mozart et j’avais ensuite demandé à l’abbé Perreault ce qu’il en pensait. Après réflexion, il m’avait répondu que “Mozart n’était pas un auteur facile.” Ce qui voulait dire qu’il était juste content de notre prestation, avec son humour habituel. »
Toujours vif d’esprit, Yves-Marie Dionne a été enseignant, pendant 19 ans, au Séminaire de Rimouski (chimie, biologie, physique, mathématique, philosophie), pour ensuite devenir vice-recteur au premier cycle à l’UQAR (1969-1988, chimie, histoire et philosophie des sciences), tout en assurant la pastorale, à Saint-Pie X (il y est encore, une fois par semaine), la Résidence Lionel-Roy, chez les Sœurs du Saint-Rosaire. Entre autres.
En musique, il n’a jamais, ou presque, pris de pause. L’Harmonie Sainte-Cécile, l’orchestre Saint-Charles, choriste au séminaire et avec Jean-Pierre Gagnon à Trois-Pistoles (sa ville natale), membre de l’Harmonie de Rimouski, entre autres avec Maurice Charrette, Yves-Marie Dionne consacre maintenant son temps musical à l’Ensemble Antoine-Pereault, sous la direction de Michel Leblanc, Renaud Bouillon et Gabriel Dionne.
L’OSE ? « Avec le nombre de répétitions, enseignant, je ne pouvais pas tout faire. » Il ne joue plus de la contrebasse (« Trop fatigant »), mais n’abandonne jamais le sousaphone, se donnant le choix de jouer ce qu’il peut jouer : « Ça prend du souffle, vous savez ».
La musique est bonne pour la santé, selon l’abbé, elle « exige des sacrifices, mais donne un élan d’ensemble, une belle harmonie, avec des mélodies qui nous permettent de nous dépasser et qui, parfois, me font monter les larmes aux yeux. »
Cette passion, Yves-Marie Dionne (toujours fidèle à son poste, sur la scène, au fond à droite), l’a toujours, comme des souvenirs impérissables, de « L’Opéra Joseph » au concert avec Marie-Josée Lord, en passant par « Le fils du Croisé », monté avec l’orchestre Saint-Charles, les abbés Perreault et Georges Beaulieu, et les soirées hommages au Séminaire. Pour ce musicien insatiable, « la musique est motif d’union et de plaisir, de beaux moments et de détente. »
Convaincu, Yves-Marie Dionne a toujours vécu avec la musique. Qui le tient jeune, de cœur et d’esprit. Et très volubile, quand il en parle...
Il a commencé à jouer, de l’euphonium d’abord, puis du sousaphone, dès 1940, alors étudiant au Séminaire, dans l’Harmonie Sainte-Cécile, se mutant en contrebassiste dans l’Orchestre Saint-Charles, alors dirigé par l’abbé Antoine Perreault.Il fait aujourd’hui partie de l’Ensemble Antoine-Perreault (qui donne un concert le 16 avril à Desjardins-TELUS), depuis sa fondation officielle, en 1979, avant même de porter ce nom, l’abbé Perreault ayant accepté cette proposition, lors d’un concert mémorable à l’Hôpital de Mont-Joli, en 1983.
« Je me souviens de ce moment. On avait joué une pièce de Mozart et j’avais ensuite demandé à l’abbé Perreault ce qu’il en pensait. Après réflexion, il m’avait répondu que “Mozart n’était pas un auteur facile.” Ce qui voulait dire qu’il était juste content de notre prestation, avec son humour habituel. »
Toujours vif d’esprit, Yves-Marie Dionne a été enseignant, pendant 19 ans, au Séminaire de Rimouski (chimie, biologie, physique, mathématique, philosophie), pour ensuite devenir vice-recteur au premier cycle à l’UQAR (1969-1988, chimie, histoire et philosophie des sciences), tout en assurant la pastorale, à Saint-Pie X (il y est encore, une fois par semaine), la Résidence Lionel-Roy, chez les Sœurs du Saint-Rosaire. Entre autres.
En musique, il n’a jamais, ou presque, pris de pause. L’Harmonie Sainte-Cécile, l’orchestre Saint-Charles, choriste au séminaire et avec Jean-Pierre Gagnon à Trois-Pistoles (sa ville natale), membre de l’Harmonie de Rimouski, entre autres avec Maurice Charrette, Yves-Marie Dionne consacre maintenant son temps musical à l’Ensemble Antoine-Pereault, sous la direction de Michel Leblanc, Renaud Bouillon et Gabriel Dionne.
L’OSE ? « Avec le nombre de répétitions, enseignant, je ne pouvais pas tout faire. » Il ne joue plus de la contrebasse (« Trop fatigant »), mais n’abandonne jamais le sousaphone, se donnant le choix de jouer ce qu’il peut jouer : « Ça prend du souffle, vous savez ».
La musique est bonne pour la santé, selon l’abbé, elle « exige des sacrifices, mais donne un élan d’ensemble, une belle harmonie, avec des mélodies qui nous permettent de nous dépasser et qui, parfois, me font monter les larmes aux yeux. »Cette passion, Yves-Marie Dionne (toujours fidèle à son poste, sur la scène, au fond à droite), l’a toujours, comme des souvenirs impérissables, de « L’Opéra Joseph » au concert avec Marie-Josée Lord, en passant par « Le fils du Croisé », monté avec l’orchestre Saint-Charles, les abbés Perreault et Georges Beaulieu, et les soirées hommages au Séminaire. Pour ce musicien insatiable, « la musique est motif d’union et de plaisir, de beaux moments et de détente. »
Convaincu, Yves-Marie Dionne a toujours vécu avec la musique. Qui le tient jeune, de cœur et d’esprit. Et très volubile, quand il en parle...




















