Permettez-moi de parler carrément au JE dans ce blogue, car je ne suis jamais neutre quand il s’agit de parler d’Ingrid Saint-Pierre, qui m’a, encore une fois ce soir, fait verser quelques larmes lors de son spectacle…
Bon, j’avoue… j’ai pleuré comme une « Madeleine » durant les trois quarts de la rencontre !
Mise à part le fait que j’ai encore les yeux plein d'eau , j’aimerais saluer l’immense talent de cette artiste qui, grâce à ses petites chansons d’amour, vient me chercher dans tout ce que je suis. C’est un coup de cœur à la fois pour ces textes, sa musique, sa façon de livrer ses histoires, sa personnalité, sa folie contagieuse et sa douceur. Elle a également cette façon de raconter le quotidien simplement, mais tellement profondément. Tout est senti, tout est dans le corps, alors impossible de décrocher… De plus, tout est dans le temps…tandis que ces mots flottent dans l’espace, ces petites mains agiles et gracieuses pianotent tout doucement afin de nous faire voyager dans un ailleurs réconfortant.
Quant au spectacle, eh bien…vous vous doutez sûrement qu’il était tout sauf raté. Accompagnée de Camille Paquet Roy au violoncelle, qui est, selon Ingrid, la meilleure violoncelliste au monde, elle nous a livré l’ensemble des chansons qui composent son premier album avec une aisance remarquable…ce qu’on appelle dans mon livre à moi « une vraie de vraie ». Un piano, un violoncelle, un micro et le tour est joué, il n’en faut pas plus pour créer cette petite bulle de magie qui dure jusqu’à la fin du spectacle.
Elle s’est même fait le plaisir de jouer du ukulélé en chantant « Un p’tit bonhomme », chanson qui ne se trouve pas dans son album, mais une des premières chansons que j’ai eu la chance d’écouter via le Web avant même qu’elle ne sorte son disque. Elle a également livré quelques-unes des prochaines chansons dont « Avalanche » (qui est déjà un coup de cœur pour son originalité musicale), qu’on pourra entendre sur son prochain opus qui sortira en septembre, en plus de bons vieux succès revisités à sa façon, succès qu’elle dit avoir joués dans les cafés très souvent.
En résumé, un moment de grande qualité, parsemé de petites surprises qui nous ont littéralement réchauffé le cœur. On en veut, on en redemande et on en redemandera encore longtemps, il n’y a aucun doute. Des mélodies accrocheuses, des mots qui valsent ainsi qu’une petite mam’zelle de chemin aussi attachante que ces textes.
Bon, j’avoue… j’ai pleuré comme une « Madeleine » durant les trois quarts de la rencontre !
Mise à part le fait que j’ai encore les yeux plein d'eau , j’aimerais saluer l’immense talent de cette artiste qui, grâce à ses petites chansons d’amour, vient me chercher dans tout ce que je suis. C’est un coup de cœur à la fois pour ces textes, sa musique, sa façon de livrer ses histoires, sa personnalité, sa folie contagieuse et sa douceur. Elle a également cette façon de raconter le quotidien simplement, mais tellement profondément. Tout est senti, tout est dans le corps, alors impossible de décrocher… De plus, tout est dans le temps…tandis que ces mots flottent dans l’espace, ces petites mains agiles et gracieuses pianotent tout doucement afin de nous faire voyager dans un ailleurs réconfortant.
Quant au spectacle, eh bien…vous vous doutez sûrement qu’il était tout sauf raté. Accompagnée de Camille Paquet Roy au violoncelle, qui est, selon Ingrid, la meilleure violoncelliste au monde, elle nous a livré l’ensemble des chansons qui composent son premier album avec une aisance remarquable…ce qu’on appelle dans mon livre à moi « une vraie de vraie ». Un piano, un violoncelle, un micro et le tour est joué, il n’en faut pas plus pour créer cette petite bulle de magie qui dure jusqu’à la fin du spectacle.
Elle s’est même fait le plaisir de jouer du ukulélé en chantant « Un p’tit bonhomme », chanson qui ne se trouve pas dans son album, mais une des premières chansons que j’ai eu la chance d’écouter via le Web avant même qu’elle ne sorte son disque. Elle a également livré quelques-unes des prochaines chansons dont « Avalanche » (qui est déjà un coup de cœur pour son originalité musicale), qu’on pourra entendre sur son prochain opus qui sortira en septembre, en plus de bons vieux succès revisités à sa façon, succès qu’elle dit avoir joués dans les cafés très souvent.
En résumé, un moment de grande qualité, parsemé de petites surprises qui nous ont littéralement réchauffé le cœur. On en veut, on en redemande et on en redemandera encore longtemps, il n’y a aucun doute. Des mélodies accrocheuses, des mots qui valsent ainsi qu’une petite mam’zelle de chemin aussi attachante que ces textes.





















