La pièce Motel des Brumes, mise en scène par André Robitaille et écrit par Jacques Diamant était présenté ce soir à la salle Desjardins-Telus. Un moment fort agréable où les mots plaisir et surprise qualifient parfaitement l’ensemble de l’œuvre.

Voici une comédie drôlement intelligente ! Pour vous mettre en contexte, la pièce commence alors qu’un couple (composé de la très drôle Pauline Martin et de l’excellent Claude Prégent) vit dans un motel niché sur le bord d’une falaise au Bas-Saint-Laurent où il se produit des phénomènes plutôt étranges : des cadres qui bougent, des livres qui lévitent, l’eau qui se transforme en farine, des voix qui se font entendre. Bref, tout pour prétendre que des fantômes puissent y vivre. Et c’est le cas ! En effet, la fille du couple (Marie-Soleil Dion) ainsi que son amoureux (le revenant Vincent Bolduc), décédés dans un incendie qui a détruit une partie du motel, sont présents non pas de corps mais bien d’esprit, ce qui donne un caractère spécial à cette pièce drôle et rafraîchissante. Viens à cela s’ajouter, les folies d’un couple d’amis joué brillamment par Martine Francke et Bernard Fortin.
La mise en scène à la fois bien imaginée et spectaculaire nous tient éveillé jusqu’à la toute fin du spectacle. Chansons et danses ont notamment leur place. En plus des nombreux effets spéciaux (plus on avance dans la pièce et plus ces derniers sont impressionnants), collaboration du magicien Luc Langevin, le décor est conçu pour que les fantômes puissent passer à travers les murs et apparaître un peu partout. De plus, tout mais tout est excessivement drôle : les trames sonores, le jeu des acteurs, les répliques, etc. C’est également plaisant de revoir sur scène des acteurs comme Vincent Bolduc (qui n’a pas vieilli d’un poil), dans un rôle à la fois léger et très physique. Un talent brut qu’on se réjouit de voir et revoir. Quant à Bernard Fortin, il est toujours aussi drôle! Ses mimiques à elles seules nous font mourir de rire. On n’imagine pas le défi qu’a pu représenter les nombreuses répétitions et surtout le défi pour les comédiens de ne pas rire pendant les représentations.
En résumé, une création légère, familière et tout aussi surprenante que drôle, soit à l’image de la comédie par excellence. Plusieurs fous rires et de nombreux applaudissements étaient au rendez-vous, sans compter une ovation debout qui a dû durer tout près de trois minutes. Que demandez de plus qu’une riche distribution, un texte en béton et une magnifique mise en scène ! A +

Voici une comédie drôlement intelligente ! Pour vous mettre en contexte, la pièce commence alors qu’un couple (composé de la très drôle Pauline Martin et de l’excellent Claude Prégent) vit dans un motel niché sur le bord d’une falaise au Bas-Saint-Laurent où il se produit des phénomènes plutôt étranges : des cadres qui bougent, des livres qui lévitent, l’eau qui se transforme en farine, des voix qui se font entendre. Bref, tout pour prétendre que des fantômes puissent y vivre. Et c’est le cas ! En effet, la fille du couple (Marie-Soleil Dion) ainsi que son amoureux (le revenant Vincent Bolduc), décédés dans un incendie qui a détruit une partie du motel, sont présents non pas de corps mais bien d’esprit, ce qui donne un caractère spécial à cette pièce drôle et rafraîchissante. Viens à cela s’ajouter, les folies d’un couple d’amis joué brillamment par Martine Francke et Bernard Fortin.
La mise en scène à la fois bien imaginée et spectaculaire nous tient éveillé jusqu’à la toute fin du spectacle. Chansons et danses ont notamment leur place. En plus des nombreux effets spéciaux (plus on avance dans la pièce et plus ces derniers sont impressionnants), collaboration du magicien Luc Langevin, le décor est conçu pour que les fantômes puissent passer à travers les murs et apparaître un peu partout. De plus, tout mais tout est excessivement drôle : les trames sonores, le jeu des acteurs, les répliques, etc. C’est également plaisant de revoir sur scène des acteurs comme Vincent Bolduc (qui n’a pas vieilli d’un poil), dans un rôle à la fois léger et très physique. Un talent brut qu’on se réjouit de voir et revoir. Quant à Bernard Fortin, il est toujours aussi drôle! Ses mimiques à elles seules nous font mourir de rire. On n’imagine pas le défi qu’a pu représenter les nombreuses répétitions et surtout le défi pour les comédiens de ne pas rire pendant les représentations.
En résumé, une création légère, familière et tout aussi surprenante que drôle, soit à l’image de la comédie par excellence. Plusieurs fous rires et de nombreux applaudissements étaient au rendez-vous, sans compter une ovation debout qui a dû durer tout près de trois minutes. Que demandez de plus qu’une riche distribution, un texte en béton et une magnifique mise en scène ! A +





















