Une fausse alerte au large, dans l’arrondissement de l’extrémité est de l’Île Saint-Barnabé, jeudi après-midi, a amené une mobilisation des forces d’intervention, tant chez les policiers de la Sûreté du Québec que chez les sapeurs-pompiers de Rimouski.
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s le cas de jeudi après-midi, une dame a rapporté avoir vu ce qu’elle appelle une présence suspecte au large par un sportif qui s’adonnait à des activités sur l’eau à l’aide d'une voile ou d’un gros ballon bleu.
Le chef du Service de protection contre les incendies, Bertin Santerre, insiste pour dire qu’il ne faut pas oublier que lorsque des gens vont faire de la voile, ils ont aussi leur bouée de sauvetage et autres équipements dont le costume étanche qui leur permet de faire face à bien des éventualités.
« Ces personnes ne sont pas nécessairement en danger. Nous vivons dans une époque où, au moindre doute de quelque chose, on appelle les pompiers. Nous allons de 10 à 12 fois par année sur des appels pour finalement en ressortir avec des 10-22 – fausse alerte – comme nous avons eu hier. C’est 100 % ce qui s’est produit hier. Une dame a vu passer un ballon. Mais la personne qui l’a installé l’avait échappé. Il est parti au vent, qui était asez fort hier. C’est certain qu’elle ne voyait personne : il est possible qu’elle ait cru que le ballon était une voile.
Jeudi ,donc, ce fut une fausse alerte. Pompiers et policiers de la SQ se sont rendus au quai en raison du fait que quelqu’un a rapporté une situation où l'on croyait une personne en danger et, selon les constats qui ont pu en être faits, on a jugé qu’aucune intervention n’était nécessaire, considérant qu’il n’y avait personne en danger. Si cela avait été le cas,compte tenu que les pompiers n’ont toujours pas leur bateau, ils auraient pris les dispositions nécessaires prévues à la loi pour réquisitionner une embarcation afin d'intervenir dans les plus brefs délais.
*** Voir : les pompiers n’ont pas de bateau depuis 3 ans
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s le cas de jeudi après-midi, une dame a rapporté avoir vu ce qu’elle appelle une présence suspecte au large par un sportif qui s’adonnait à des activités sur l’eau à l’aide d'une voile ou d’un gros ballon bleu.Le chef du Service de protection contre les incendies, Bertin Santerre, insiste pour dire qu’il ne faut pas oublier que lorsque des gens vont faire de la voile, ils ont aussi leur bouée de sauvetage et autres équipements dont le costume étanche qui leur permet de faire face à bien des éventualités.
« Ces personnes ne sont pas nécessairement en danger. Nous vivons dans une époque où, au moindre doute de quelque chose, on appelle les pompiers. Nous allons de 10 à 12 fois par année sur des appels pour finalement en ressortir avec des 10-22 – fausse alerte – comme nous avons eu hier. C’est 100 % ce qui s’est produit hier. Une dame a vu passer un ballon. Mais la personne qui l’a installé l’avait échappé. Il est parti au vent, qui était asez fort hier. C’est certain qu’elle ne voyait personne : il est possible qu’elle ait cru que le ballon était une voile.
Jeudi ,donc, ce fut une fausse alerte. Pompiers et policiers de la SQ se sont rendus au quai en raison du fait que quelqu’un a rapporté une situation où l'on croyait une personne en danger et, selon les constats qui ont pu en être faits, on a jugé qu’aucune intervention n’était nécessaire, considérant qu’il n’y avait personne en danger. Si cela avait été le cas,compte tenu que les pompiers n’ont toujours pas leur bateau, ils auraient pris les dispositions nécessaires prévues à la loi pour réquisitionner une embarcation afin d'intervenir dans les plus brefs délais.
*** Voir : les pompiers n’ont pas de bateau depuis 3 ans




















