La mairesse de Sayabec, Danielle Marcoux, a accédé, mercredi, à la finale du concours « Femmes de mérite 2012 » du YWAC, présentée au Grand Théâtre de Québec. Le gala final se déroulera également à Québec, le 24 mai prochain.Madame Marcoux tentera de gagner le premier Prix dans la catégorie « Services publics ».
Première femme mairesse de Sayabec depuis 2005, Danielle Marcoux possède des qualités de rassembleuse. Son leadership a favorisé la synergie entre les organismes du milieu et elle a initié, avec l’aide des professionnels de la Municipalité, la tenue du tout premier colloque municipal, en avril 2006, qui a donné naissance à la planification stratégique de 2006 à 2009.
Son travail intensif et efficace a donné d’heureux résultats en janvier 2010 lorsque le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire du Québec, en partenariat avec le gouvernement fédéral, a accepté le financement des projets de réaménagement des centres sportif et communautaire.
La population reconnaissant ses qualités de leader jumelées à son immense capacité de travail et à son remarquable respect des personnes, Danielle Marcoux a été réélue mairesse de Sayabec en novembre 2009.
Plusieurs leaders de la municipalité de Sayabec appuient la candidature de madame Marcoux au titre de « Femmes de mérite 2012 ». La présidente du comité Culture et concertation, Ginette Lemieux dit d’elle : « cette femme d’exception a fait grandir notre municipalité » ; le président de la Gare patrimoniale, Jean-Yves Thériault, ajoute : « calme et posée, elle préfère donner le temps aux membres de son équipe de mieux réfléchir afin de prendre les bonnes décisions » ; membre de la rédaction du journal L’Écho sayabécois, Jacqueline Paquet parle de la mairesse en ces termes : « dotée d’un leadership remarquable, madame Marcoux sait créer un climat qui incite au travail assidu dans l’harmonie ».
Le concours « Femmes de mérite » de la YWCA vise à faire connaître au grand public des femmes de tous les horizons dont les réalisations contribuent à l’avancement de la société. Par cette connaissance, elles deviennent ainsi des modèles pour les jeunes à qui elles inspirent le goût du dépassement.




















