En 2008, lors d’un tournage sous-marin pour la série télévisée Maritime (produite par Gaspa et diffusée à TV5), un des plongeurs a fait la découverte d’une roue de train dans le Saint-Laurent, près du phare de Métis-sur-Mer. J’ai alors décidé de documenter cette découverte étonnante.
En fait, on retrouverait des dizaines de roues de train au fond du Saint-Laurent. Celles-ci servent à ancrer des instruments scientifiques dont des courantomètres. Cet instrument est destiné à mesurer la vitesse et la direction des courants marins. Les roues pèsent environ 750 livres chacune. Celle de Métis-sur-Mer daterait de plusieurs années. J’ai discuté avec des plongeurs qui avaient installé une série de courantomètres dans les années 60. Ils me racontaient que quand le courant dépassait 4 nœuds, ils installaient deux roues pour bénéficier d’un meilleur ancrage.
Selon Pêches et Océans Canada, ces ancrages sous-marins consistent en une ligne à laquelle est attachée une roue de train à une extrémité et un flotteur subsurface à l’autre. Des courantomètres sont attachés à la ligne à diverses profondeurs.
Le Saint-Laurent n'a pas fini de livrer ses secrets !
En fait, on retrouverait des dizaines de roues de train au fond du Saint-Laurent. Celles-ci servent à ancrer des instruments scientifiques dont des courantomètres. Cet instrument est destiné à mesurer la vitesse et la direction des courants marins. Les roues pèsent environ 750 livres chacune. Celle de Métis-sur-Mer daterait de plusieurs années. J’ai discuté avec des plongeurs qui avaient installé une série de courantomètres dans les années 60. Ils me racontaient que quand le courant dépassait 4 nœuds, ils installaient deux roues pour bénéficier d’un meilleur ancrage.
Selon Pêches et Océans Canada, ces ancrages sous-marins consistent en une ligne à laquelle est attachée une roue de train à une extrémité et un flotteur subsurface à l’autre. Des courantomètres sont attachés à la ligne à diverses profondeurs.
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