Le 30 septembre 1966, la drague Manseau 101 est touée par le puissant remorqueur de tête Capitaine Simard, et par le remorqueur René Simard à tribord, en direction du chantier de construction du pilier nord du futur pont Frontenac, rebaptisé Pierre-Laporte en 1970.
Après avoir rejoint le duo, le remorqueur Pierre Simard est contraint de l’abandonner, car le vent augmente et les vagues sont si fortes qu’elles brisent une amarre retenant le remorqueur à la drague Manseau 101. Dans les moments suivants, la situation de cette dernière devient critique. Les vagues roulent sur le pont et l’eau pénètre à l’intérieur. Elle gîte alors sur bâbord. Au même moment, le passage du paquebot Franconia de la Cunard Line fait augmenter la puissance des vagues déjà gonflées par un vent violent. Le capitaine de la drague, Rodrigue Labarre, avait déjà sonné l’alarme par deux fois et averti ses hommes du danger, et leur avait recommandé de se tenir prêts à toute éventualité. La plupart se sont regroupés rapidement sur le pont, comme demandé par le capitaine. L'énorme drague se met alors à tanguer dangereusement. Le René Simard coupe ses amarres et quelques membres d’équipage de la drague sautent à bord du remorqueur. Dès que le capitaine du Capitaine Simard constate que la Manseau 101 sombre, il ordonne de rompre les câbles qui le retiennent à celle-ci pour éviter de disparaître à son tour. La drague coule près de Cap-Rouge, en amont du pont Pierre-Laporte, coûtant la vie à dix personnes. Deux d’entre elles ont été retrouvées quelques heures plus tard, avec leur veste de sauvetage, mais mortes asphyxiés dans le mazout. Treize marins sont rescapés. À la suite de l’enquête, le Franconia n’est pas tenu responsable du naufrage, malgré qu’on lui reproche précédemment de ne pas avoir réduit sa vitesse lors de son passage près de la drague. Ses vagues n’ont pas eu d’incidence sur la situation précaire dans laquelle se trouvait la drague, alors ballottée par une mer démontée.
Voici la liste des victimes : Réal Bergeron, Victorien Gamelin, Armand Tessier, Lawrence Monbourquette, Réal Parent, Patrick Larosée, Réal Parenteau, Lucien-Aimé Guévremont, Dionisios Phourniotis et Alfred Péloquin.

Après avoir rejoint le duo, le remorqueur Pierre Simard est contraint de l’abandonner, car le vent augmente et les vagues sont si fortes qu’elles brisent une amarre retenant le remorqueur à la drague Manseau 101. Dans les moments suivants, la situation de cette dernière devient critique. Les vagues roulent sur le pont et l’eau pénètre à l’intérieur. Elle gîte alors sur bâbord. Au même moment, le passage du paquebot Franconia de la Cunard Line fait augmenter la puissance des vagues déjà gonflées par un vent violent. Le capitaine de la drague, Rodrigue Labarre, avait déjà sonné l’alarme par deux fois et averti ses hommes du danger, et leur avait recommandé de se tenir prêts à toute éventualité. La plupart se sont regroupés rapidement sur le pont, comme demandé par le capitaine. L'énorme drague se met alors à tanguer dangereusement. Le René Simard coupe ses amarres et quelques membres d’équipage de la drague sautent à bord du remorqueur. Dès que le capitaine du Capitaine Simard constate que la Manseau 101 sombre, il ordonne de rompre les câbles qui le retiennent à celle-ci pour éviter de disparaître à son tour. La drague coule près de Cap-Rouge, en amont du pont Pierre-Laporte, coûtant la vie à dix personnes. Deux d’entre elles ont été retrouvées quelques heures plus tard, avec leur veste de sauvetage, mais mortes asphyxiés dans le mazout. Treize marins sont rescapés. À la suite de l’enquête, le Franconia n’est pas tenu responsable du naufrage, malgré qu’on lui reproche précédemment de ne pas avoir réduit sa vitesse lors de son passage près de la drague. Ses vagues n’ont pas eu d’incidence sur la situation précaire dans laquelle se trouvait la drague, alors ballottée par une mer démontée.
Voici la liste des victimes : Réal Bergeron, Victorien Gamelin, Armand Tessier, Lawrence Monbourquette, Réal Parent, Patrick Larosée, Réal Parenteau, Lucien-Aimé Guévremont, Dionisios Phourniotis et Alfred Péloquin.





















