Mes accomplissements sont le fruit de nombreux efforts, certes, mais j’ai toujours cru que mes rêves étaient réalisables, car je suis persévérant. Voici donc un survol de mon parcours jusqu’à maintenant.
Mes débuts
Je suis un passionné de l’histoire du fleuve Saint-Laurent depuis mon adolescence. Il n’existe pas de manuel d’instruction pour devenir chasseur d’épaves. Dans mon cas, c’est une convergence de plusieurs événements dont un de ceux-ci s’avéra déterminant pour la suite des choses. À l’adolescence, j’ai découvert dans un document qu’un navire marchand avait été torpillé par un sous-marin allemand durant la Deuxième Guerre mondiale en face du chalet familial à Grand-Métis. Il n’en fallait pas plus pour que cette passion pour les naufrages et les épaves du Saint-Laurent commence à germer à l’intérieur de moi. À partir de ce moment, j’ai consacré des centaines d’heures de recherche dans divers documents d’archives afin de diffuser et conserver le patrimoine maritime du Québec.
Je m’efforce donc de lever le voile sur les vestiges sous-marins gisant dans les profondeurs du Saint-Laurent. Il importe de mentionner que cette démarche historique est réalisée dans le respect des structures et des fonds marins. En 2007, j’ai décidé de partager le fruit de mes recherches en lançant le site Internet www.lecimetieredusaint-laurent.com. Plus de 60 % des visiteurs de mon site proviennent de l’extérieur de la région, ce qui témoigne de l’intérêt pour les épaves de notre beau coin de pays. Depuis 2008, je collabore au site Internet du journal Rimouskois l’Avantage. En 2009, mon premier livre Le Métis maritime, ancré au passé… de 1800 à aujourd’hui a été publié par les Publications l’Avantage.
Mon parcours scolaire atypique
Au secondaire, j’avais un manque d’intérêt pour les études. La pratique de la musique est la cause principale de mon décrochage. Je faisais partie du groupe punk Overail et celui-ci prenait de plus en plus de place dans ma vie. Après le lancement de notre album, je croyais que j’allais devenir célèbre. Je négligeais alors mes études au profit de la promotion de ce dernier. Je chantonnais nos chansons et j’utilisais mes crayons en guise de baguettes pour déranger mes enseignants. À partir de ma quatrième année du secondaire, j’ai commencé à m’absenter régulièrement des cours pour finalement décrocher. Malgré un passage turbulent à l’école secondaire Le Mistral de Mont-Joli, j’ai fait de belles rencontres qui m’ont influencé et inspiré tout au long de mon parcours.
Après l’épisode du secondaire, j’ai travaillé dans différents domaines. J’ai suivi un cours de vente-conseil à Rimouski et une formation de recherchiste-documentaliste à distance. Je continuais mes recherches en parallèle. En 2010, j’ai décidé de m’inscrire à l’Université du Québec à Rimouski en histoire pour approfondir mes connaissances. C’est grâce à mes recherches que j’ai fait un retour sur les bancs de l’école.
Les derniers mois
Malgré une saison difficile sur le fleuve, j’ai vécu de très belles expériences au cours des derniers mois. J’ai été invité sur les plateaux des émissions Des kiwis et des hommes à Radio-Canada et C’est Extra! à V télé et j’ai présenté l’exposition Par la force de l’eau à Sainte-Flavie. Je collabore également à la revue En Profondeur depuis quelques mois.
Je suis présentement à ma deuxième année d’études au baccalauréat en histoire à l’Université du Québec à Rimouski. Je prononce aussi des conférences dans les écoles du Bas-Saint-Laurent dans le but de partager ma passion avec les jeunes et de les stimuler à poursuivre leurs études.
Je peux compter sur une équipe de plongeurs exceptionnelle et sur de nombreux collaborateurs pour appuyer ma démarche historique. Je tiens à remercier tous ceux et celles qui participent de près ou de loin à mes recherches.
Croyez en vos rêves !
Vous pouvez visionner la première capsule de ma série Histoires d'une région à l'adresse suivante : http://www.mativi-estduquebec.tv/les-films/lembouchure-de-la-riviere-mitis.html,9,19,0,0,2046
Mes débuts
Je suis un passionné de l’histoire du fleuve Saint-Laurent depuis mon adolescence. Il n’existe pas de manuel d’instruction pour devenir chasseur d’épaves. Dans mon cas, c’est une convergence de plusieurs événements dont un de ceux-ci s’avéra déterminant pour la suite des choses. À l’adolescence, j’ai découvert dans un document qu’un navire marchand avait été torpillé par un sous-marin allemand durant la Deuxième Guerre mondiale en face du chalet familial à Grand-Métis. Il n’en fallait pas plus pour que cette passion pour les naufrages et les épaves du Saint-Laurent commence à germer à l’intérieur de moi. À partir de ce moment, j’ai consacré des centaines d’heures de recherche dans divers documents d’archives afin de diffuser et conserver le patrimoine maritime du Québec.
Je m’efforce donc de lever le voile sur les vestiges sous-marins gisant dans les profondeurs du Saint-Laurent. Il importe de mentionner que cette démarche historique est réalisée dans le respect des structures et des fonds marins. En 2007, j’ai décidé de partager le fruit de mes recherches en lançant le site Internet www.lecimetieredusaint-laurent.com. Plus de 60 % des visiteurs de mon site proviennent de l’extérieur de la région, ce qui témoigne de l’intérêt pour les épaves de notre beau coin de pays. Depuis 2008, je collabore au site Internet du journal Rimouskois l’Avantage. En 2009, mon premier livre Le Métis maritime, ancré au passé… de 1800 à aujourd’hui a été publié par les Publications l’Avantage.
Mon parcours scolaire atypique
Au secondaire, j’avais un manque d’intérêt pour les études. La pratique de la musique est la cause principale de mon décrochage. Je faisais partie du groupe punk Overail et celui-ci prenait de plus en plus de place dans ma vie. Après le lancement de notre album, je croyais que j’allais devenir célèbre. Je négligeais alors mes études au profit de la promotion de ce dernier. Je chantonnais nos chansons et j’utilisais mes crayons en guise de baguettes pour déranger mes enseignants. À partir de ma quatrième année du secondaire, j’ai commencé à m’absenter régulièrement des cours pour finalement décrocher. Malgré un passage turbulent à l’école secondaire Le Mistral de Mont-Joli, j’ai fait de belles rencontres qui m’ont influencé et inspiré tout au long de mon parcours.
Après l’épisode du secondaire, j’ai travaillé dans différents domaines. J’ai suivi un cours de vente-conseil à Rimouski et une formation de recherchiste-documentaliste à distance. Je continuais mes recherches en parallèle. En 2010, j’ai décidé de m’inscrire à l’Université du Québec à Rimouski en histoire pour approfondir mes connaissances. C’est grâce à mes recherches que j’ai fait un retour sur les bancs de l’école.
Les derniers mois
Malgré une saison difficile sur le fleuve, j’ai vécu de très belles expériences au cours des derniers mois. J’ai été invité sur les plateaux des émissions Des kiwis et des hommes à Radio-Canada et C’est Extra! à V télé et j’ai présenté l’exposition Par la force de l’eau à Sainte-Flavie. Je collabore également à la revue En Profondeur depuis quelques mois.
Je suis présentement à ma deuxième année d’études au baccalauréat en histoire à l’Université du Québec à Rimouski. Je prononce aussi des conférences dans les écoles du Bas-Saint-Laurent dans le but de partager ma passion avec les jeunes et de les stimuler à poursuivre leurs études.
Je peux compter sur une équipe de plongeurs exceptionnelle et sur de nombreux collaborateurs pour appuyer ma démarche historique. Je tiens à remercier tous ceux et celles qui participent de près ou de loin à mes recherches.
Croyez en vos rêves !
Vous pouvez visionner la première capsule de ma série Histoires d'une région à l'adresse suivante : http://www.mativi-estduquebec.tv/les-films/lembouchure-de-la-riviere-mitis.html,9,19,0,0,2046





















