Ça sonne à la porte. Qui ça peut bien être, à cette heure-là ? « Bonsoir, dit votre interlocuteur, je suis l’huissier de justice. Puis-je vous parler quelques instants ? » Comme préambule à toute discussion, disons que ça commence plutôt mal…
D’entrée de jeu, rappelons que l’huissier de justice, au Québec, possède un statut unique dans notre système judiciaire. Qualifié d’officier ministériel et public, identifié à un agent de la paix ou considéré comme tel dans la loi, l’huissier agit en vertu des pouvoirs que lui délègue l’État.
L’huissier est appelé à signifier les actes de procédure émanant du tribunal : requête, subpoena, sommation, etc. De plus, il est aussi appelé à exécuter les décisions de justice comme les jugements, saisies, ventes en justice ou sous contrôle de justice, expulsions, etc.
Il est aussi mandaté pour effectuer des constatations matérielles à la demande du tribunal ou d’un particulier, recouvrer à l’amiable une créance à la demande d’un client, obtenir une remise volontaire d’un bien ou, encore, signifier une mise en demeure ou tout autre document. Bref, de par sa profession, l’huissier demeure celui qui occupe le rôle ingrat d’amener à exécution les décisions de justice, mais il demeure d’abord et avant tout, un professionnel du droit appelé à participer à une mission de service public.
Pierre Blier est huissier de justice depuis 28 ans. Originaire de Matane, il a été reçu en 1984 et, à 51 ans, il demeure toujours aussi passionné de sa profession, bien qu’il occupe un travail très ingrat dans la vie de tous les jours. « C’est ça, la passion, dit-il, puisqu’il n’y a pas une journée pareille à l’autre. Ancien membre des Fusiliers du Saint-Laurent et après un séjour en Allemagne dans l’armée, Pierre Blier se retrouve un jour comme stagiaire auprès de Charles-Eugène Belzile, l’huissier de profession pour le secteur de Rimouski. « C’est le coup de foudre pour la profession », ajoute-t-il. Par la suite, c’est aux côtés d’un autre personnage connu à l’époque, Simon-Pierre Caron, qu’il fait ses classes. « Je suis allé à la bonne école, aux côtés de MM. Belzile et Caron. »
De nature très sociable et possédant une agréable personnalité, Pierre Blier travaille, étroitement d’abord, avec les avocats qui représentent 65 % de ses mandats. « Bien que je sois l’huissier de justice, je suis d’abord un être humain et plus souvent qu’autrement, je suis porteur de la… mauvaise nouvelle. Notre profession est habituellement mal vue, mais on apprend vite à se faire une carapace », ajoute-t-il.
Ce n’est pas agréable de se présenter chez les gens avec un mandat de saisie, par exemple, des papiers de divorce, de poursuite. « Ces temps-ci, l’économie n’est pas facile et on commence à ressentir les conséquences ici, en région. Nous sommes assignés pour des cartes de crédit en souffrance, reprises de maison, loyers impayés, etc. Bref, un travail ingrat mais si c’était à refaire, je recommencerais demain matin », dit-il.
Dans une région comme celle de Rimouski, où tout le monde se connaît, il faut souvent faire les choses avec beaucoup de discrétion. Des anecdotes ? « Il y aurait plusieurs », dit-il en souriant, se gardant bien de révéler certains secrets professionnels. « Dans certains cas, il faut être diplomate et avoir beaucoup de doigté, point. »
Pierre Blier fait partie de la Chambre des huissiers de justice du Québec. Il en a vu des vertes et des pas mûres durant sa carrière mais il avoue que depuis quelques années, les cas de maladies mentales sont en augmentation dans la région et obligent son intervention.
« Il y a des cas où je dois me présenter chez des gens en crise à cause de la drogue ou en état de crise, en dépression, alors que leur vie et celle des gens autour peuvent être menacées. Auparavant, nous avions de deux à trois cas par année, alors qu’aujourd’hui, on parle de deux ou trois cas par semaine. »
Les cas de violence sur les enfants viennent aussi lui blesser le cœur. « Oui, dit-il, nous sommes les mal-aimés de la société mais chez moi, la routine n’existe pas. Je dois couvrir un grand territoire et je ne sais jamais de quoi demain sera fait. »
Tant et aussi longtemps que Pierre Blier en aura la passion, il va continuer à défendre sa profession qui l’amène à sillonner la région à coups de milliers de kilomètres par année.
« Ma voiture – un produit Volkswagen – atteindra bientôt 500 000 kilomètres. Mes journées ne se comptent pas selon le nombre d’heures et ça représente toujours une disponibilité de six jours par semaine. Malgré tout, j’adore ça ! »
Il se peut que vous soyez de ceux et celles qui avez l’occasion de croiser régulièrement Pierre Blier en ville. Très actif socialement, il sait la part des choses, entre l’homme et sa profession. Il essaie toutefois de bien s’adapter aux deux rôles et disons qu’il s’en tire relativement bien.
Pierre Blier, l’huissier de justice oui, mais d’abord un être humain qui sait, à son tour, écouter les gens.
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CE QUE J'EN PENSE...
Il y a 10 ans – en 2002 –, Michel Gauvin prenait la relève de ses parents, Réjean et Micheline, à la tête des Immeubles Gauvin. L’entreprise compte de nombreuses bâtisses, principalement au centre-ville de Rimouski. 10 ans, ça passe vite mais avec la passion qu’on lui connaît, Michel entreprend sans doute la prochaine décennie avec beaucoup d’optimisme.
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Gérard Lamontagne des Aménagements Lamontagne a vieilli d’un an le lundi 30 janvier. Bien que la relève de l’entreprise soit assurée, Gérard et Suzanne essaient de penser de plus en plus à eux et, si possible, de s’offrir un peu plus de bon temps, ce que nous leur souhaitons de tout cœur.
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Jacques Dubé, propriétaire de Sports JMD sur Cathédrale, a lui aussi ajouté une année à son calendrier, le mardi 31 janvier. C’est sous les chauds rayons de soleil de la Floride qu’il a décidé de se la couler douce…
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Enfin, Benoît Beaudin a souligné en famille, son 33e anniversaire de naissance dimanche. Benoît est copropriétaire, en compagnie de David Duchesne, du Bistro L’Entracte, situé sur l’avenue Rouleau à Rimouski.
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Je souhaite la meilleure des chances à Denis Dionne qui a décidé de relever un nouveau défi. L’équipe de Bouchard Ford vient de faire toute une acquisition avec l’arrivée de Denis qui vient ainsi de quitter Pneus Marquis.
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Toujours dans le domaine des surprises, notre « Johnny Cash national », Bernard Ouellet, vient de tirer sa révérence de Boulevard Chevrolet, où il occupait le poste de directeur du département de service, pour se joindre à l’équipe de CarrXpert de Jacques Lévesque. En passant, Bernard a été mis K.O. par une laryngite dimanche, et il a dû annuler sa prestation lors du Téléradiothon de La Ressource.
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La route 132, à la hauteur du Gaz-O-Bar de Trois-Pistoles (Ultramar), est reconnue comme un « spot » idéal et lucratif pour les policiers de la Sûreté du Québec. Notre bon ami Jean-Marc Barriault de Formule Subaru l’a appris à ses dépens en se faisant « soulager » de 125 $. Beau cadeau d’anniversaire, pour celui qui vieillit d’un an ce 2 février.
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Le 15e Téléradiothon de La Ressource a une fois de plus été couronné d’un grand succès dimanche et nous disons Bravo à tous ses artisans, principalement à l’équipe de Marie-Christine Lavoie (la fille de Pull et Donate), Thérèse Sirois, Rodrigue Joncas et compagnie.
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Parmi les artisans de ce succès, mentionnons bien sûr, Michel Desrosiers et toute l’équipe de TV Cogeco ainsi que l’armée de bénévoles qui ont passé une douzaine d’heures au boulot dimanche.
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Bravo également au Bizz Bizz Band, le groupe « maison » du Téléradiothon, sous la supervision de Sébastien Thériault. Julie Houde, membre de l’équipe de Rimouski Mitsubishi de notre amie Sandy Beaulieu, a particulièrement retenu l’attention par la qualité de sa voix, tout comme Martin Lemarbre.
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Enfin, profitons-en pour souligner le travail des animateurs bénévoles. On peut nommer les Marie-Josée Lavoie (2), Michel Daigle, Stéphanie Gagné, Mathieu Guimond, Sylvain Simoneau et plusieurs autres figures connues du monde des médias.
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Mario Arsenault de l’Océanic a retrouvé le sourire. Les partisans de l’Océanic ont retrouvé le chemin du Colisée et, en fin de semaine, ils étaient environ 8 500 spectateurs à assister aux deux victoires aux dépens de Gatineau et de Halifax.
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Toute l'équipe de L'Avantage se joint aux amateurs de hockey et à la population en général pour offrir ses plus sincères condoléances au descripteur des matches de l'Océanic, Michel Germain, à la suite du décès de son père, Fernand. Les funérailles ont eu lieu à Mont-Joli mardi.

D’entrée de jeu, rappelons que l’huissier de justice, au Québec, possède un statut unique dans notre système judiciaire. Qualifié d’officier ministériel et public, identifié à un agent de la paix ou considéré comme tel dans la loi, l’huissier agit en vertu des pouvoirs que lui délègue l’État.
L’huissier est appelé à signifier les actes de procédure émanant du tribunal : requête, subpoena, sommation, etc. De plus, il est aussi appelé à exécuter les décisions de justice comme les jugements, saisies, ventes en justice ou sous contrôle de justice, expulsions, etc.
Il est aussi mandaté pour effectuer des constatations matérielles à la demande du tribunal ou d’un particulier, recouvrer à l’amiable une créance à la demande d’un client, obtenir une remise volontaire d’un bien ou, encore, signifier une mise en demeure ou tout autre document. Bref, de par sa profession, l’huissier demeure celui qui occupe le rôle ingrat d’amener à exécution les décisions de justice, mais il demeure d’abord et avant tout, un professionnel du droit appelé à participer à une mission de service public.
Pierre Blier est huissier de justice depuis 28 ans. Originaire de Matane, il a été reçu en 1984 et, à 51 ans, il demeure toujours aussi passionné de sa profession, bien qu’il occupe un travail très ingrat dans la vie de tous les jours. « C’est ça, la passion, dit-il, puisqu’il n’y a pas une journée pareille à l’autre. Ancien membre des Fusiliers du Saint-Laurent et après un séjour en Allemagne dans l’armée, Pierre Blier se retrouve un jour comme stagiaire auprès de Charles-Eugène Belzile, l’huissier de profession pour le secteur de Rimouski. « C’est le coup de foudre pour la profession », ajoute-t-il. Par la suite, c’est aux côtés d’un autre personnage connu à l’époque, Simon-Pierre Caron, qu’il fait ses classes. « Je suis allé à la bonne école, aux côtés de MM. Belzile et Caron. »
De nature très sociable et possédant une agréable personnalité, Pierre Blier travaille, étroitement d’abord, avec les avocats qui représentent 65 % de ses mandats. « Bien que je sois l’huissier de justice, je suis d’abord un être humain et plus souvent qu’autrement, je suis porteur de la… mauvaise nouvelle. Notre profession est habituellement mal vue, mais on apprend vite à se faire une carapace », ajoute-t-il.
Ce n’est pas agréable de se présenter chez les gens avec un mandat de saisie, par exemple, des papiers de divorce, de poursuite. « Ces temps-ci, l’économie n’est pas facile et on commence à ressentir les conséquences ici, en région. Nous sommes assignés pour des cartes de crédit en souffrance, reprises de maison, loyers impayés, etc. Bref, un travail ingrat mais si c’était à refaire, je recommencerais demain matin », dit-il.
Dans une région comme celle de Rimouski, où tout le monde se connaît, il faut souvent faire les choses avec beaucoup de discrétion. Des anecdotes ? « Il y aurait plusieurs », dit-il en souriant, se gardant bien de révéler certains secrets professionnels. « Dans certains cas, il faut être diplomate et avoir beaucoup de doigté, point. »
Pierre Blier fait partie de la Chambre des huissiers de justice du Québec. Il en a vu des vertes et des pas mûres durant sa carrière mais il avoue que depuis quelques années, les cas de maladies mentales sont en augmentation dans la région et obligent son intervention.
« Il y a des cas où je dois me présenter chez des gens en crise à cause de la drogue ou en état de crise, en dépression, alors que leur vie et celle des gens autour peuvent être menacées. Auparavant, nous avions de deux à trois cas par année, alors qu’aujourd’hui, on parle de deux ou trois cas par semaine. »
Les cas de violence sur les enfants viennent aussi lui blesser le cœur. « Oui, dit-il, nous sommes les mal-aimés de la société mais chez moi, la routine n’existe pas. Je dois couvrir un grand territoire et je ne sais jamais de quoi demain sera fait. »
Tant et aussi longtemps que Pierre Blier en aura la passion, il va continuer à défendre sa profession qui l’amène à sillonner la région à coups de milliers de kilomètres par année.
« Ma voiture – un produit Volkswagen – atteindra bientôt 500 000 kilomètres. Mes journées ne se comptent pas selon le nombre d’heures et ça représente toujours une disponibilité de six jours par semaine. Malgré tout, j’adore ça ! »
Il se peut que vous soyez de ceux et celles qui avez l’occasion de croiser régulièrement Pierre Blier en ville. Très actif socialement, il sait la part des choses, entre l’homme et sa profession. Il essaie toutefois de bien s’adapter aux deux rôles et disons qu’il s’en tire relativement bien.
Pierre Blier, l’huissier de justice oui, mais d’abord un être humain qui sait, à son tour, écouter les gens.
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CE QUE J'EN PENSE...
Il y a 10 ans – en 2002 –, Michel Gauvin prenait la relève de ses parents, Réjean et Micheline, à la tête des Immeubles Gauvin. L’entreprise compte de nombreuses bâtisses, principalement au centre-ville de Rimouski. 10 ans, ça passe vite mais avec la passion qu’on lui connaît, Michel entreprend sans doute la prochaine décennie avec beaucoup d’optimisme.
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Gérard Lamontagne des Aménagements Lamontagne a vieilli d’un an le lundi 30 janvier. Bien que la relève de l’entreprise soit assurée, Gérard et Suzanne essaient de penser de plus en plus à eux et, si possible, de s’offrir un peu plus de bon temps, ce que nous leur souhaitons de tout cœur.
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Jacques Dubé, propriétaire de Sports JMD sur Cathédrale, a lui aussi ajouté une année à son calendrier, le mardi 31 janvier. C’est sous les chauds rayons de soleil de la Floride qu’il a décidé de se la couler douce…
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Enfin, Benoît Beaudin a souligné en famille, son 33e anniversaire de naissance dimanche. Benoît est copropriétaire, en compagnie de David Duchesne, du Bistro L’Entracte, situé sur l’avenue Rouleau à Rimouski.
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Je souhaite la meilleure des chances à Denis Dionne qui a décidé de relever un nouveau défi. L’équipe de Bouchard Ford vient de faire toute une acquisition avec l’arrivée de Denis qui vient ainsi de quitter Pneus Marquis.
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Toujours dans le domaine des surprises, notre « Johnny Cash national », Bernard Ouellet, vient de tirer sa révérence de Boulevard Chevrolet, où il occupait le poste de directeur du département de service, pour se joindre à l’équipe de CarrXpert de Jacques Lévesque. En passant, Bernard a été mis K.O. par une laryngite dimanche, et il a dû annuler sa prestation lors du Téléradiothon de La Ressource.
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La route 132, à la hauteur du Gaz-O-Bar de Trois-Pistoles (Ultramar), est reconnue comme un « spot » idéal et lucratif pour les policiers de la Sûreté du Québec. Notre bon ami Jean-Marc Barriault de Formule Subaru l’a appris à ses dépens en se faisant « soulager » de 125 $. Beau cadeau d’anniversaire, pour celui qui vieillit d’un an ce 2 février.
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Le 15e Téléradiothon de La Ressource a une fois de plus été couronné d’un grand succès dimanche et nous disons Bravo à tous ses artisans, principalement à l’équipe de Marie-Christine Lavoie (la fille de Pull et Donate), Thérèse Sirois, Rodrigue Joncas et compagnie.
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Parmi les artisans de ce succès, mentionnons bien sûr, Michel Desrosiers et toute l’équipe de TV Cogeco ainsi que l’armée de bénévoles qui ont passé une douzaine d’heures au boulot dimanche.
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Bravo également au Bizz Bizz Band, le groupe « maison » du Téléradiothon, sous la supervision de Sébastien Thériault. Julie Houde, membre de l’équipe de Rimouski Mitsubishi de notre amie Sandy Beaulieu, a particulièrement retenu l’attention par la qualité de sa voix, tout comme Martin Lemarbre.
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Enfin, profitons-en pour souligner le travail des animateurs bénévoles. On peut nommer les Marie-Josée Lavoie (2), Michel Daigle, Stéphanie Gagné, Mathieu Guimond, Sylvain Simoneau et plusieurs autres figures connues du monde des médias.
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Mario Arsenault de l’Océanic a retrouvé le sourire. Les partisans de l’Océanic ont retrouvé le chemin du Colisée et, en fin de semaine, ils étaient environ 8 500 spectateurs à assister aux deux victoires aux dépens de Gatineau et de Halifax.
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Toute l'équipe de L'Avantage se joint aux amateurs de hockey et à la population en général pour offrir ses plus sincères condoléances au descripteur des matches de l'Océanic, Michel Germain, à la suite du décès de son père, Fernand. Les funérailles ont eu lieu à Mont-Joli mardi.





















