Passage remarqué que celui de Georges Laraque, l’ancien joueur des Canadiens de Montréal, au Salon du livre de Rimouski. Il est venu présenter son autobiographie « La force d’y croire » et nombreux sont ceux et celles qui ont pu découvrir la personnalité attachante de cet ex-dur à cuire de la LNH.
Aîné de la famille, Georges Laraque est né à Montréal mais ses parents sont tous deux originaires de Haïti. « Mes parents, dit-il, sont arrivés à Montréal en 1975, mon père Edy étant ingénieur et ma mère Evelyne, infirmière », mentionne Georges. Se définissant comme un enfant hyperactif, le soccer, le patinage artistique (vous avez bien lu !), le judo et le hockey ont fait partie de sa vie. Alors qu’il avait 5 ans, les Laraque ont déménagé à Tracy et ce fut le début d’une période qu’il qualifie difficile pour sa famille, ayant été victime de racisme. « Très jeune, j’ai appris à défendre mes droits et même à cet âge, je rêvais un jour de jouer dans la Ligue nationale », ajoute-t-il en entrevue.
Il aura réussi à confondre les sceptiques puisqu’il fut repêché en 2e ronde – 31e choix au total – par les Oilers d’Edmonton en 1995, après une carrière avec les Lynx de Saint-Jean dans la ligue de hockey junior majeure du Québec.
« D’ailleurs, ajoute-t-il, sourire en coin, j’ai failli venir jouer ici pour l’Océanic, mais je ne faisais pas partie de l’entente, lorsque la franchise des Lynx a été achetée et transférée à Rimouski. »
Dans son autobiographie, Georges Laraque parle bien sûr de hockey mais surtout de ses valeurs humaines. Le racisme, la violence, la religion, la famille et même la politique n’y sont tabous. L’athlète raconte comment il est parvenu à se frayer un chemin dans un monde où les préjugés et la discrimination faisaient loi. L’ancien nº 17 des Canadiens dévoile, dans son bouquin, ses convictions profondes, sa découverte du végétalisme, de ses projets humanitaires et aussi de ses prises de position écologiques, lui qui est impliqué dans le Parti vert.
« Alors que j’étais sur le point de tout abandonner, lorsque j’étais adolescent, j’ai eu l’opportunité de lire l’autobiographie de Jackie Robinson, le 1er joueur de race noire à faire partie d’une équipe de la ligue nationale de baseball, ancien joueur des Royaux de Montréal, indique-t-il. Grâce à l’impact de ce livre sur ma vie, j’ai souhaité dès lors, avoir l’occasion d’écrire la mienne un jour. »
Georges Laraque a aussi raconté à quel point les gens se plaignent souvent… le ventre plein. « Après le séisme qui a détruit Haïti, j’y suis allé et c’est ça la vraie misère. Il y a des gens qui meurent tous les jours mais malgré tout, le peuple trouve les moyens de se tenir debout. Ici par exemple, on fait une tempête dès que les Canadiens perdent quatre parties de suite. »
Georges Laraque a aussi répondu aux questions de l’animateur Louis Belzile devant une assistance attentive – dont Mgr Fournier – , découvrant Laraque sous un tout autre angle.
Au-delà de son physique imposant, nous avons ainsi découvert un intellectuel sensible et engagé, guidé par des valeurs inébranlables.
« La force d’y croire », en vente dans toutes les bonnes librairies depuis le 24 octobre.
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Ce que j'en pense...
Elle a démontré énormément de courage jusqu’à la toute fin, mais le cancer a finalement eu raison de Kathleen Dechamplain, âgée de 43 ans seulement. Son conjoint, Yvan Guimond, avait été très impliqué dans la première édition, en septembre dernier, des « Tracteurs Roses », un événement qui a connu un tel succès à Saint-Anaclet, que l’expérience pourrait donner lieu, l’an prochain, à une 2e édition. Nos plus sincères condoléances à son conjoint, Yvan, ainsi qu'à leur fils Nicolas Guimond.
À la suite de notre reportage sur Jean Asselin, la semaine dernière, nous avons reçu beaucoup de commentaires, dont un de Pierre-Paul D’Anjou de Québec, qui a travaillé avec Jean sur la relève du Festival d’automne de Rimouski avec un autre grand bénévole en la personne de Jacques Gendron. Parlant de Jean, il est entré à la maison Marie-Élisabeth jeudi dernier. Ceux et celles qui aimeraient aller le voir peuvent évidemment le faire. Il sera sans doute très content de votre attention.
Robert Gagnon, retraité de la police mais loin de l’être sur le plan communautaire, n’oubliera pas de si tôt le spectacle du vénérable Chubby Checker, le roi du « twist ». Robert a eu l’occasion de le voir à l’œuvre à Québec au printemps dernier.
« Liberté 55 ». Vilmond Beaudin, qui se spécialise dans les planifications financières, fêtait jeudi dernier son anniversaire de naissance. Le temps file, au rythme du… vélo et Vilmond ne fait pas exception à la règle.
L’ancien propriétaire de Canadian Tire du Carrefour Rimouski, Ghislain Fortin, et son épouse Marie sont des partisans de la première heure de l’Océanic de Rimouski, entre leurs séjours en Floride. Pour leur 50e anniversaire de mariage, en 2012, les Fortin profiteront cette fois de la chaleur du Mexique.
Pat Arseneault, le « directeur d’ambiance » du restaurant Rétro 50 n’a pas été choisi comme porte-parole de la prochaine Opération Nez Rouge mais, en compagnie du personnel de l’établissement, dont Anne-Julie Fournier, ils ont tenu à souligner l’Halloween à leur façon. L’histoire ne dit pas qui « mène le diable » le plus à l’autre.
Le club de voitures anciennes Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent tiendra sa soirée de fermeture le samedi
19 novembre prochain au chalet du Club de golf L’Empress à Pointe-au-Père. Buffet et spectacle au programme, à compter de 17 h 30. Membres et non-membres sont invités et les billets sont en vente auprès des membres du conseil d’administration dont Johnny Thériault, au 418 732-0139. Nostalgie assumera les frais de la partie musicale.
L’ancien « grand boss » du Mouvement Desjardins à Rimouski, Yves Lavoie (aujourd’hui à la retraite) et sa conjointe, sont eux aussi des partisans fidèles de l’Océanic de Rimouski.
Luc Leclerc de la Financière Sun Life, après un bref séjour dans la région de Laval, se dit très heureux d’être revenu dans le Bas-Saint-Laurent, De retour depuis quelques mois, il est à la tête d’une équipe dynamique et représentative et il est, quant à lui, très impliqué dans sa communauté.
Marc Blanchet, qui a connu une très bonne carrière dans l’automobile en tant que conseiller, parle encore de son voyage à Graceland cet été, où il a eu l’occasion de découvrir une partie de la vie de son idole, Elvis Presley. Il a les yeux pleins d’eau, lorsqu’il en discute, tellement il a apprécié son séjour là-bas.
Le président de la Jeune Chambre de commerce de Rimouski, Jean-Michel Simard, s’est dit très impressionné par l’allocution de Philippe Boucher de l’Océanic, lors de son passage devant les membres de la Chambre,
la semaine dernière. Philippe n’a pas encore atteint la quarantaine – 38 ans – mais il possède tout un bagage de la vie.
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Anniversaires…
D’abord à notre ami Michel Drapeau qui prend de plus en plus… d’assurance, puisqu’il vient de fêter, hier – 8 novembre –, son 60e anniversaire. Nos meilleurs vœux, une santé de fer pour les années à venir et merci d’avoir bien pris soin de ton ami Jean Asselin.
Autre anniversaire à souligner également, en cette journée fort chargée du 8 novembre, celle de Pierre « Ti-Coude » Lemieux, un ancien du ministère des Transports et sportif émérite. Un sportif qui a toujours eu du « chien », lui qui ne fait définitivement pas bon ménage avec ce type d’animal.
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50e de mariage
Nos meilleurs vœux à Robert Garon et à son épouse Bibianne Huet qui ont fêté leur 50e anniversaire de mariage le 6 août dernier. Tous les membres des familles s’unissent pour souhaiter encore de longues années de bonheur à ce couple de Saint-Charles-Garnier.

Aîné de la famille, Georges Laraque est né à Montréal mais ses parents sont tous deux originaires de Haïti. « Mes parents, dit-il, sont arrivés à Montréal en 1975, mon père Edy étant ingénieur et ma mère Evelyne, infirmière », mentionne Georges. Se définissant comme un enfant hyperactif, le soccer, le patinage artistique (vous avez bien lu !), le judo et le hockey ont fait partie de sa vie. Alors qu’il avait 5 ans, les Laraque ont déménagé à Tracy et ce fut le début d’une période qu’il qualifie difficile pour sa famille, ayant été victime de racisme. « Très jeune, j’ai appris à défendre mes droits et même à cet âge, je rêvais un jour de jouer dans la Ligue nationale », ajoute-t-il en entrevue.
Il aura réussi à confondre les sceptiques puisqu’il fut repêché en 2e ronde – 31e choix au total – par les Oilers d’Edmonton en 1995, après une carrière avec les Lynx de Saint-Jean dans la ligue de hockey junior majeure du Québec.
« D’ailleurs, ajoute-t-il, sourire en coin, j’ai failli venir jouer ici pour l’Océanic, mais je ne faisais pas partie de l’entente, lorsque la franchise des Lynx a été achetée et transférée à Rimouski. »
Dans son autobiographie, Georges Laraque parle bien sûr de hockey mais surtout de ses valeurs humaines. Le racisme, la violence, la religion, la famille et même la politique n’y sont tabous. L’athlète raconte comment il est parvenu à se frayer un chemin dans un monde où les préjugés et la discrimination faisaient loi. L’ancien nº 17 des Canadiens dévoile, dans son bouquin, ses convictions profondes, sa découverte du végétalisme, de ses projets humanitaires et aussi de ses prises de position écologiques, lui qui est impliqué dans le Parti vert.
« Alors que j’étais sur le point de tout abandonner, lorsque j’étais adolescent, j’ai eu l’opportunité de lire l’autobiographie de Jackie Robinson, le 1er joueur de race noire à faire partie d’une équipe de la ligue nationale de baseball, ancien joueur des Royaux de Montréal, indique-t-il. Grâce à l’impact de ce livre sur ma vie, j’ai souhaité dès lors, avoir l’occasion d’écrire la mienne un jour. »
Georges Laraque a aussi raconté à quel point les gens se plaignent souvent… le ventre plein. « Après le séisme qui a détruit Haïti, j’y suis allé et c’est ça la vraie misère. Il y a des gens qui meurent tous les jours mais malgré tout, le peuple trouve les moyens de se tenir debout. Ici par exemple, on fait une tempête dès que les Canadiens perdent quatre parties de suite. »
Georges Laraque a aussi répondu aux questions de l’animateur Louis Belzile devant une assistance attentive – dont Mgr Fournier – , découvrant Laraque sous un tout autre angle.
Au-delà de son physique imposant, nous avons ainsi découvert un intellectuel sensible et engagé, guidé par des valeurs inébranlables.
« La force d’y croire », en vente dans toutes les bonnes librairies depuis le 24 octobre.
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Ce que j'en pense...
Elle a démontré énormément de courage jusqu’à la toute fin, mais le cancer a finalement eu raison de Kathleen Dechamplain, âgée de 43 ans seulement. Son conjoint, Yvan Guimond, avait été très impliqué dans la première édition, en septembre dernier, des « Tracteurs Roses », un événement qui a connu un tel succès à Saint-Anaclet, que l’expérience pourrait donner lieu, l’an prochain, à une 2e édition. Nos plus sincères condoléances à son conjoint, Yvan, ainsi qu'à leur fils Nicolas Guimond.
À la suite de notre reportage sur Jean Asselin, la semaine dernière, nous avons reçu beaucoup de commentaires, dont un de Pierre-Paul D’Anjou de Québec, qui a travaillé avec Jean sur la relève du Festival d’automne de Rimouski avec un autre grand bénévole en la personne de Jacques Gendron. Parlant de Jean, il est entré à la maison Marie-Élisabeth jeudi dernier. Ceux et celles qui aimeraient aller le voir peuvent évidemment le faire. Il sera sans doute très content de votre attention.
Robert Gagnon, retraité de la police mais loin de l’être sur le plan communautaire, n’oubliera pas de si tôt le spectacle du vénérable Chubby Checker, le roi du « twist ». Robert a eu l’occasion de le voir à l’œuvre à Québec au printemps dernier.
« Liberté 55 ». Vilmond Beaudin, qui se spécialise dans les planifications financières, fêtait jeudi dernier son anniversaire de naissance. Le temps file, au rythme du… vélo et Vilmond ne fait pas exception à la règle.
L’ancien propriétaire de Canadian Tire du Carrefour Rimouski, Ghislain Fortin, et son épouse Marie sont des partisans de la première heure de l’Océanic de Rimouski, entre leurs séjours en Floride. Pour leur 50e anniversaire de mariage, en 2012, les Fortin profiteront cette fois de la chaleur du Mexique.

Pat Arseneault, le « directeur d’ambiance » du restaurant Rétro 50 n’a pas été choisi comme porte-parole de la prochaine Opération Nez Rouge mais, en compagnie du personnel de l’établissement, dont Anne-Julie Fournier, ils ont tenu à souligner l’Halloween à leur façon. L’histoire ne dit pas qui « mène le diable » le plus à l’autre.
Le club de voitures anciennes Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent tiendra sa soirée de fermeture le samedi
19 novembre prochain au chalet du Club de golf L’Empress à Pointe-au-Père. Buffet et spectacle au programme, à compter de 17 h 30. Membres et non-membres sont invités et les billets sont en vente auprès des membres du conseil d’administration dont Johnny Thériault, au 418 732-0139. Nostalgie assumera les frais de la partie musicale.
L’ancien « grand boss » du Mouvement Desjardins à Rimouski, Yves Lavoie (aujourd’hui à la retraite) et sa conjointe, sont eux aussi des partisans fidèles de l’Océanic de Rimouski.
Luc Leclerc de la Financière Sun Life, après un bref séjour dans la région de Laval, se dit très heureux d’être revenu dans le Bas-Saint-Laurent, De retour depuis quelques mois, il est à la tête d’une équipe dynamique et représentative et il est, quant à lui, très impliqué dans sa communauté.
Marc Blanchet, qui a connu une très bonne carrière dans l’automobile en tant que conseiller, parle encore de son voyage à Graceland cet été, où il a eu l’occasion de découvrir une partie de la vie de son idole, Elvis Presley. Il a les yeux pleins d’eau, lorsqu’il en discute, tellement il a apprécié son séjour là-bas.
Le président de la Jeune Chambre de commerce de Rimouski, Jean-Michel Simard, s’est dit très impressionné par l’allocution de Philippe Boucher de l’Océanic, lors de son passage devant les membres de la Chambre,
la semaine dernière. Philippe n’a pas encore atteint la quarantaine – 38 ans – mais il possède tout un bagage de la vie.
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Anniversaires…
D’abord à notre ami Michel Drapeau qui prend de plus en plus… d’assurance, puisqu’il vient de fêter, hier – 8 novembre –, son 60e anniversaire. Nos meilleurs vœux, une santé de fer pour les années à venir et merci d’avoir bien pris soin de ton ami Jean Asselin.
Autre anniversaire à souligner également, en cette journée fort chargée du 8 novembre, celle de Pierre « Ti-Coude » Lemieux, un ancien du ministère des Transports et sportif émérite. Un sportif qui a toujours eu du « chien », lui qui ne fait définitivement pas bon ménage avec ce type d’animal.
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50e de mariage
Nos meilleurs vœux à Robert Garon et à son épouse Bibianne Huet qui ont fêté leur 50e anniversaire de mariage le 6 août dernier. Tous les membres des familles s’unissent pour souhaiter encore de longues années de bonheur à ce couple de Saint-Charles-Garnier.





















