Je me demande parfois dans quelle sorte de société nous sommes, tellement au Québec et principalement chez nous, nous avons la facilité de nous « barrer les pieds dans les fleurs du tapis ». 
Comme le mentionnait tout récemment Michel Francœur de Rimouski dans une « Opinion du lecteur », sommes-nous touchés par le syndrome du « Partout… sauf dans ma cour » ? Ça semble vraiment être le cas plus que jamais lorsqu’on lit ou qu’on écoute tout ce que les médias ont à nous mettre sous la dent depuis quelques semaines.
Parlons d’abord du dossier de la route 20. Ça fait des lunes que l’on crie haut et fort pour que le dossier débloque, voilà que nombreux sont les individus qui veulent grimper aux barricades pour que l’autoroute passe partout… sauf dans leur cour !
Malheureusement, il faudra bien la passer quelque part, cette autoroute. Nous ne sommes pas les premiers sur la planète à en solliciter une et, de toute évidence, nous ne serons pas les derniers.
Le Regroupement de citoyens pour la protection du territoire Bic–Saint-Fabien veut préserver les terrains de son monde, ce qui est tout à fait normal, mais passer l’autoroute dans la cour du voisin, ça, c’est pas grave, en autant que ce ne soit pas justement… dans leur cour.
Le tracé nord ? Pas grave. Les érablières au sud ? On s’en fout des érablières, mais pour ce qui est du tracé central – chez nous – alors là, vraiment pas question que ça passe chez nous.
Où est l’apparence de conflit d’intérêt possible ? Un employé du ministère des Transports qui a possiblement quelques érables sur la terre familiale ou, encore, des citoyens qui ne veulent rien savoir que l’autoroute passe dans la cour ?
Comme nous le rapportait un ancien haut placé du ministère des Transports, le chemin le plus court et le plus économique pour construire l’autoroute 20 est d’y aller du point A au point B, en ligne droite. Enfin, ça fait des lunes qu’on attend ; allons-nous avoir la chance de rouler dessus de notre vivant ?
Ce qui m’amène maintenant à un autre dossier, semblable à celui de l’autoroute, soit le prolongement de la piste cyclable, reliant Rimouski et le parc du Bic. Encore là, tout le monde est pour une piste cyclable, mais pas question de passer à l’arrière immédiat de ma cour, lorsque madame ou monsieur se fait bronzer. On ne veut surtout pas de cyclistes « voyeurs » dans le voisinage. C’est comme si les cyclistes – chemin faisant – allaient prendre le temps de regarder si vous aviez prévu un steak ou des brochettes de poulet sur votre barbecue pour le souper.
L’association Rimouski ville cyclable aura étudié une quinzaine de tracés tout en étant prête à investir des dizaines de milliers de dollars pour adopter un parcours sécuritaire, mais encore là… partout sauf dans ma cour.
Et enfin, nous en arrivons au dossier de la future coopérative d’alimentation de Rimouski. Sobeys exigeait 4 000 sociétaires à 125 $ chacun, l’objectif ayant été dépassé au cours des dernières semaines. Voilà alors que le géant de l’alimentation exige la réouverture de la convention collective, sinon on retire les billes. Les gens du syndicat, eux, ne veulent rien savoir à leur tour et tout ce beau monde veut demeurer sur ses positions.
Comme le mentionnait Martin Gagnon de la CDR la semaine dernière, ce serait l’temps que ces gens se retroussent les manches et que tous ensemble, on soit en mesure de trouver des solutions. Encore une fois… partout sauf dans ma cour.
Pendant ce temps-là, ailleurs dans le monde, des gens meurent de faim toutes les secondes, des gens meurent du cancer, se battent pour leur survie alors que nous, pauvre petit peuple que nous sommes, pas question de plier sur quoi que ce soit.
À l’approche du nouvel An, ce serait peut-être le temps de prendre de bonnes résolutions et que tout le monde puisse s’entraider afin de trouver la solution idéale.
------------
Ce que j'en pense
Jean Asselin a été conduit à son dernier repos samedi, ses amis étant venus de partout pour lui rendre un dernier hommage. Selon ses dernières volontés, Jean souhaitait un rassemblement de ses proches et amis au Bar La Rencontre après ses funérailles. Salut Cochise, repose en paix.
Parlant de gens qui viennent de nous quitter, mentionnons également le départ de Gérard Lévesque qui a lutté contre l’arthrite durant nombre d'années. M. Lévesque s’est surtout fait connaître durant sa carrière comme conseiller aux ventes chez Soucy Automobiles. Nos condoléances à toute la famille.
Nous avons suivi avec intérêt, l’émission « Les touilleurs » sur les ondes d’ARTV cette semaine, vantant la gastronomie du Bas-Saint-Laurent. L’invitée était nulle autre que Mme Colombe Saint-Pierre du Bic. Parmi les invités, l’ancien chef de l’ADQ, Mario Dumont, qui a bien apprécié le dessert aux pommes servi par Colombe. Bravo.
Madeleine D’Amours, épouse de Victor Lepage, a vieilli d’un an le 23 novembre dernier. Par respect pour Madeleine, nous ne dévoilerons pas son âge, mais disons que son époux Victor a profité du dernier été pour lui faire revivre son adolescence à bord de sa Pontiac GTO 1970. Bonne fête en retard.
Un autre qui a pris une année de plus, c’est notre confrère René Alary. Sa journée a toutefois été assombrie par la défaite de ses Bruins qui ont ainsi mis fin à une série de 10 victoires consécutives. René a souligné son anniversaire lors d’un dîner au restaurant Pacini du centre-ville. René a donc vieilli d’un an le 24 novembre dernier.
Christina Brazeau se plaît dans son rôle d’adjointe de circonscription au bureau de Guy Caron, député de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques. Fille du regretté Omer Brazeau, bien connue pour son implication à l’Hôtellerie de l’ACEQ et à la maison Marie-Élisabeth, Christina n’a pas le temps de chômer, tout comme son complice dans cette nouvelle aventure, Joël Charest.
En ce mercredi 30 novembre, nous voulons offrir nos meilleurs vœux d’anniversaire à Daniel Caron, copropriétaire du Groupe Boulevard. Né à Dégelis, Daniel, un homme de défi, devenait l’actionnaire principal et le concessionnaire en titre en 1998. Grand voyageur, Daniel est aussi un adepte de la nature, la pêche, le ski et la chasse.
Le chanteur Michel Stax était de passage à Rimouski en début de semaine. Saviez-vous, d’ailleurs, qu’il était originaire de… Trinité-des-Monts ? Il a quitté la région alors qu’il n’avait que 7 ans, sa famille allant vivre dans la région de Sainte-Thérèse-de-Blainville. Michel participera à une émission de TVCogeco en décembre en compagnie du groupe Nostalgie et il a procédé à l’enregistrement de l’émission lundi au restaurant Rétro 50. Il tient à remercier Sylvie Laflamme du Comfort Inn pour l’hébergement durant son séjour à Rimouski.
Éric Gagnon de CFYX quittera bientôt Saint-Fabien pour le Mont-Comi. En passant, le morning man de CFYX fait un excellent travail et il gagne de plus en plus d’auditeurs, tout comme la station, d’ailleurs.
Y a-t-il quelqu’un dans la salle qui va dire une fois pour toute au Canadien de c… dehors Scott Gomez ? Jacques Martin est-il le seul à voir que son numéro 11 est usé à la corde ?
Sur ce, bonne semaine à toutes et à tous, en rappelant aux retardataires qu’il est grandement temps de faire poser vos pneus d’hiver. N’oubliez surtout pas la Grande Guignolée des médias ce jeudi 1er décembre dans les rues du grand Rimouski. Vous pouvez également vous rendre au Colisée pour y faire votre don. On compte à nouveau sur votre générosité.

Comme le mentionnait tout récemment Michel Francœur de Rimouski dans une « Opinion du lecteur », sommes-nous touchés par le syndrome du « Partout… sauf dans ma cour » ? Ça semble vraiment être le cas plus que jamais lorsqu’on lit ou qu’on écoute tout ce que les médias ont à nous mettre sous la dent depuis quelques semaines.
Parlons d’abord du dossier de la route 20. Ça fait des lunes que l’on crie haut et fort pour que le dossier débloque, voilà que nombreux sont les individus qui veulent grimper aux barricades pour que l’autoroute passe partout… sauf dans leur cour !
Malheureusement, il faudra bien la passer quelque part, cette autoroute. Nous ne sommes pas les premiers sur la planète à en solliciter une et, de toute évidence, nous ne serons pas les derniers.
Le Regroupement de citoyens pour la protection du territoire Bic–Saint-Fabien veut préserver les terrains de son monde, ce qui est tout à fait normal, mais passer l’autoroute dans la cour du voisin, ça, c’est pas grave, en autant que ce ne soit pas justement… dans leur cour.
Le tracé nord ? Pas grave. Les érablières au sud ? On s’en fout des érablières, mais pour ce qui est du tracé central – chez nous – alors là, vraiment pas question que ça passe chez nous.
Où est l’apparence de conflit d’intérêt possible ? Un employé du ministère des Transports qui a possiblement quelques érables sur la terre familiale ou, encore, des citoyens qui ne veulent rien savoir que l’autoroute passe dans la cour ?
Comme nous le rapportait un ancien haut placé du ministère des Transports, le chemin le plus court et le plus économique pour construire l’autoroute 20 est d’y aller du point A au point B, en ligne droite. Enfin, ça fait des lunes qu’on attend ; allons-nous avoir la chance de rouler dessus de notre vivant ?
Ce qui m’amène maintenant à un autre dossier, semblable à celui de l’autoroute, soit le prolongement de la piste cyclable, reliant Rimouski et le parc du Bic. Encore là, tout le monde est pour une piste cyclable, mais pas question de passer à l’arrière immédiat de ma cour, lorsque madame ou monsieur se fait bronzer. On ne veut surtout pas de cyclistes « voyeurs » dans le voisinage. C’est comme si les cyclistes – chemin faisant – allaient prendre le temps de regarder si vous aviez prévu un steak ou des brochettes de poulet sur votre barbecue pour le souper.
L’association Rimouski ville cyclable aura étudié une quinzaine de tracés tout en étant prête à investir des dizaines de milliers de dollars pour adopter un parcours sécuritaire, mais encore là… partout sauf dans ma cour.
Et enfin, nous en arrivons au dossier de la future coopérative d’alimentation de Rimouski. Sobeys exigeait 4 000 sociétaires à 125 $ chacun, l’objectif ayant été dépassé au cours des dernières semaines. Voilà alors que le géant de l’alimentation exige la réouverture de la convention collective, sinon on retire les billes. Les gens du syndicat, eux, ne veulent rien savoir à leur tour et tout ce beau monde veut demeurer sur ses positions.
Comme le mentionnait Martin Gagnon de la CDR la semaine dernière, ce serait l’temps que ces gens se retroussent les manches et que tous ensemble, on soit en mesure de trouver des solutions. Encore une fois… partout sauf dans ma cour.
Pendant ce temps-là, ailleurs dans le monde, des gens meurent de faim toutes les secondes, des gens meurent du cancer, se battent pour leur survie alors que nous, pauvre petit peuple que nous sommes, pas question de plier sur quoi que ce soit.
À l’approche du nouvel An, ce serait peut-être le temps de prendre de bonnes résolutions et que tout le monde puisse s’entraider afin de trouver la solution idéale.
------------
Ce que j'en pense
Jean Asselin a été conduit à son dernier repos samedi, ses amis étant venus de partout pour lui rendre un dernier hommage. Selon ses dernières volontés, Jean souhaitait un rassemblement de ses proches et amis au Bar La Rencontre après ses funérailles. Salut Cochise, repose en paix.
Parlant de gens qui viennent de nous quitter, mentionnons également le départ de Gérard Lévesque qui a lutté contre l’arthrite durant nombre d'années. M. Lévesque s’est surtout fait connaître durant sa carrière comme conseiller aux ventes chez Soucy Automobiles. Nos condoléances à toute la famille.
Nous avons suivi avec intérêt, l’émission « Les touilleurs » sur les ondes d’ARTV cette semaine, vantant la gastronomie du Bas-Saint-Laurent. L’invitée était nulle autre que Mme Colombe Saint-Pierre du Bic. Parmi les invités, l’ancien chef de l’ADQ, Mario Dumont, qui a bien apprécié le dessert aux pommes servi par Colombe. Bravo.
Madeleine D’Amours, épouse de Victor Lepage, a vieilli d’un an le 23 novembre dernier. Par respect pour Madeleine, nous ne dévoilerons pas son âge, mais disons que son époux Victor a profité du dernier été pour lui faire revivre son adolescence à bord de sa Pontiac GTO 1970. Bonne fête en retard.
Un autre qui a pris une année de plus, c’est notre confrère René Alary. Sa journée a toutefois été assombrie par la défaite de ses Bruins qui ont ainsi mis fin à une série de 10 victoires consécutives. René a souligné son anniversaire lors d’un dîner au restaurant Pacini du centre-ville. René a donc vieilli d’un an le 24 novembre dernier.
Christina Brazeau se plaît dans son rôle d’adjointe de circonscription au bureau de Guy Caron, député de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques. Fille du regretté Omer Brazeau, bien connue pour son implication à l’Hôtellerie de l’ACEQ et à la maison Marie-Élisabeth, Christina n’a pas le temps de chômer, tout comme son complice dans cette nouvelle aventure, Joël Charest.

En ce mercredi 30 novembre, nous voulons offrir nos meilleurs vœux d’anniversaire à Daniel Caron, copropriétaire du Groupe Boulevard. Né à Dégelis, Daniel, un homme de défi, devenait l’actionnaire principal et le concessionnaire en titre en 1998. Grand voyageur, Daniel est aussi un adepte de la nature, la pêche, le ski et la chasse.
Le chanteur Michel Stax était de passage à Rimouski en début de semaine. Saviez-vous, d’ailleurs, qu’il était originaire de… Trinité-des-Monts ? Il a quitté la région alors qu’il n’avait que 7 ans, sa famille allant vivre dans la région de Sainte-Thérèse-de-Blainville. Michel participera à une émission de TVCogeco en décembre en compagnie du groupe Nostalgie et il a procédé à l’enregistrement de l’émission lundi au restaurant Rétro 50. Il tient à remercier Sylvie Laflamme du Comfort Inn pour l’hébergement durant son séjour à Rimouski.
Éric Gagnon de CFYX quittera bientôt Saint-Fabien pour le Mont-Comi. En passant, le morning man de CFYX fait un excellent travail et il gagne de plus en plus d’auditeurs, tout comme la station, d’ailleurs.
Y a-t-il quelqu’un dans la salle qui va dire une fois pour toute au Canadien de c… dehors Scott Gomez ? Jacques Martin est-il le seul à voir que son numéro 11 est usé à la corde ?
Sur ce, bonne semaine à toutes et à tous, en rappelant aux retardataires qu’il est grandement temps de faire poser vos pneus d’hiver. N’oubliez surtout pas la Grande Guignolée des médias ce jeudi 1er décembre dans les rues du grand Rimouski. Vous pouvez également vous rendre au Colisée pour y faire votre don. On compte à nouveau sur votre générosité.





















