Alexandre Cloutier: «Il faut définir le projet d'indépendance»

Roxane Léouzon redaction_quebec@tc.tc Publié le 29 avril 2015
Alexandre Cloutier
Métro - Denis Beaumont

ENTREVUE. TC Media a rencontré les quatre candidats à la direction du Parti québécois: Pierre Céré, Alexandre Cloutier, Martine Ouellet et Pierre Karl Péladeau. Les entrevues sont publiées dans l’ordre alphabétique.

Q. Si vous remportez la course, comme quel genre de chef vous définiriez-vous?

R. Quelqu’un qui est à l’écoute, qui mise sur la force des gens assis autour de lui. […] Je crois beaucoup à la force d’une équipe.

Q. Pierre Karl Péladeau semble avoir une image plus forte de fervent souverainiste que vous. Devez-vous combattre cette image?

R. J’ai fait la proposition nouvelle de démarrer un cycle pour l’indépendance du Québec à partir de maintenant et de réussir dès le prochain mandat du PQ. Encore faut-il se remettre à l’ouvrage. La première étape est de définir le projet de pays. Il faut expliquer aux gens ce que ça changerait dans leur vie. Il faut ensuite mobiliser les gens comme jamais pour créer un véritable mouvement populaire.

Q. Avec quels arguments pensez-vous convaincre la population?

R. En identifiant le modèle de société qu’on veut se donner. Je veux, par exemple, que l’éducation redevienne une véritable priorité nationale. Si on veut aller au bout de notre vision en éducation, ça nous prend tous nos leviers.

Q. Que répondez-vous à ceux qui vous reprochent de manquer d’expérience?

R. J’ai quatre élections de faites. J’ai été ministre. J’ai la même expérience en politique que Bernard Drainville et plus que Martine Ouellet et Pierre Karl Péladeau.

Q. Pierre Karl Péladeau a tellement d’appuis que Bernard Drainville ne voyait plus de sens à continuer à se battre. Pourquoi poursuivre la course?

R. Ça fait sept mois que je suis dans cette course et chaque jour je reçois de nouveaux appuis. Chaque jour, je me rapproche de l’objectif de gagner. En politique, les tendances sont dures à inverser.

Alexandre Cloutier: «Il faut définir le projet d'indépendance»

Roxane Léouzon redaction_quebec@tc.tc Publié le 29 avril 2015
Alexandre Cloutier
Métro - Denis Beaumont

ENTREVUE. TC Media a rencontré les quatre candidats à la direction du Parti québécois: Pierre Céré, Alexandre Cloutier, Martine Ouellet et Pierre Karl Péladeau. Les entrevues sont publiées dans l’ordre alphabétique.

Q. Si vous remportez la course, comme quel genre de chef vous définiriez-vous?

R. Quelqu’un qui est à l’écoute, qui mise sur la force des gens assis autour de lui. […] Je crois beaucoup à la force d’une équipe.

Q. Pierre Karl Péladeau semble avoir une image plus forte de fervent souverainiste que vous. Devez-vous combattre cette image?

R. J’ai fait la proposition nouvelle de démarrer un cycle pour l’indépendance du Québec à partir de maintenant et de réussir dès le prochain mandat du PQ. Encore faut-il se remettre à l’ouvrage. La première étape est de définir le projet de pays. Il faut expliquer aux gens ce que ça changerait dans leur vie. Il faut ensuite mobiliser les gens comme jamais pour créer un véritable mouvement populaire.

Q. Avec quels arguments pensez-vous convaincre la population?

R. En identifiant le modèle de société qu’on veut se donner. Je veux, par exemple, que l’éducation redevienne une véritable priorité nationale. Si on veut aller au bout de notre vision en éducation, ça nous prend tous nos leviers.

Q. Que répondez-vous à ceux qui vous reprochent de manquer d’expérience?

R. J’ai quatre élections de faites. J’ai été ministre. J’ai la même expérience en politique que Bernard Drainville et plus que Martine Ouellet et Pierre Karl Péladeau.

Q. Pierre Karl Péladeau a tellement d’appuis que Bernard Drainville ne voyait plus de sens à continuer à se battre. Pourquoi poursuivre la course?

R. Ça fait sept mois que je suis dans cette course et chaque jour je reçois de nouveaux appuis. Chaque jour, je me rapproche de l’objectif de gagner. En politique, les tendances sont dures à inverser.

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