Autre coup de filet de l'UPAC

Publié le 29 août 2015
Autre coup de filet de l'UPAC
:(Photo: TC Media – Archives)

Claude Dauphin, Sammy Forcillo, Cosmo Maciocia et Francine Sénécal, d'anciens membres du comité exécutif de Montréal sous Gérald Tremblay, ont reçu la visite de l'Unité permanente anticorruption.

Frank Zampino, président du comité, n'aurait finalement pas été le seul membre de ce comité à avoir des rencontres inappropriées avec des ingénieurs et des entrepreneurs alors que la Ville menait à terme le processus d'octroi du gigantesque contrat des compteurs d'eau.

Des liens douteux

Des membres des Forces canadiennes font l'objet d'une enquête, car ils seraient liés à Table rase, un groupe qui fait la promotion d'idées d'extrême droite. Environ 1800 personnes sont membres de ce groupe sur Facebook où sont publiés des propos à caractère fasciste, antisémite, raciste et antiféministe. Le logo de table rase apparaît notamment dans le gymnase de la base militaire de Valcartier dans lequel Alexandre Normand, un membre des Forces, donne un cours sur l'utilisation du Tomahawk en situation de combat.

Suspendu pour avoir chanté

Tony Turner, un scientifique d'Environnement Canada, fait l'objet d'une enquête administrative pour avoir prétendument enfreint le code d'éthique en écrivant une chanson critiquant le chef conservateur Stephen Harper. Dans sa chanson Harperman, Turner dit que le premier ministre musèle les scientifiques, ne respecte pas l'environnement et restreint la liberté de presse. Le refrain se termine par: «Harperman, c'est le temps de partir (Harperman, it's time for you to go)». Le syndicat de M. Turner a expliqué que l'employé est scruté à la loupe «parce qu'Environnement Canada [soutient] qu'il a enfreint le code d'éthique et de valeurs de son département, car le fait d'avoir écrit et joué la chanson l'empêche de faire son travail sur les oiseaux migrateurs de façon impartiale».