TransCanada rectifie certains faits

Publié le 15 août 2014

À la suite de l’article que vous avez publié le 11 août, à propos du lien suggéré par les chercheurs du Stockholm Environment Institute entre Keystone XL et l’émission de GES, TransCanada désire rectifier certains faits.

Tout d’abord, ces personnes ont publié la même théorie en novembre 2013, et ce document (en anglais) peut être consulté. Elles ont fait abstraction de l’analyse fiable et des conclusions du département d’État américain, de l’Agence internationale de l’énergie et des principaux experts du secteur énergétique qui ont montré, à maintes reprises, que l’oléoduc Keystone XL n’aurait aucun effet majeur sur les émissions de gaz à effet de serre et sur la demande énergétique mondiale.

 

En fait, dans leur rapport d’évaluation d’impact environnemental supplémentaire (en anglais), des experts du département d’État américain ont démontré que Keystone XL n’aurait pas « de répercussion significative sur le taux d’extraction dans les sables bitumineux (établi en fonction des prévisions relatives au prix du pétrole, aux coûts d’exploitation des sables bitumineux, aux coûts de transport et aux scénarios sur l’offre et la demande) ». Le rapport montre également que l’oléoduc ne bouleverserait pas non plus « la demande soutenue de pétrole lourd dans les raffineries des États-Unis ».

 

Il est évident qu’un oléoduc qui transporte moins d’un pour cent de la production quotidienne mondiale de pétrole ne joue pas un rôle déterminant dans la consommation mondiale de pétrole. L’activité économique et les grands événements mondiaux – comme ceux qui se déroulent au Moyen-Orient en ce moment – ont des répercussions beaucoup plus importantes sur la consommation de pétrole et les prix à l’échelle mondiale. Cependant, la possibilité d’avoir un lien direct, sécuritaire et fiable entre les champs pétrolifères canadiens et américains et les raffineries américaines est essentielle pour la sécurité énergétique en Amérique du Nord, et constitue une raison primordiale pour que le projet Keystone XL continue de recevoir un important soutien bipartisan (en anglais) et public.

 

Les faits sont clairs. Les États-Unis ont le choix quant à la façon de ravitailler leurs raffineries en pétrole. Ils peuvent continuer à se fier aux approvisionnements en pétrole provenant de pays instables, comme le Venezuela, et dont l’empreinte écologique est aussi grande que celle de l’oléoduc, selon un rapport de l’entreprise d’information économique IHS (en anglais). Ils peuvent continuer à le transporter par train, un mode de transport moins sécuritaire et plus énergivore que les oléoducs. Ou bien ils peuvent mieux exploiter le pétrole produit aux États-Unis et au Canada en utilisant la méthode la plus écologique de transport du pétrole brut : l’oléoduc. Keystone XL est clairement le choix le plus raisonnable.

 

Philippe Cannon

TransCanada

TransCanada rectifie certains faits

Publié le 15 août 2014

À la suite de l’article que vous avez publié le 11 août, à propos du lien suggéré par les chercheurs du Stockholm Environment Institute entre Keystone XL et l’émission de GES, TransCanada désire rectifier certains faits.

Tout d’abord, ces personnes ont publié la même théorie en novembre 2013, et ce document (en anglais) peut être consulté. Elles ont fait abstraction de l’analyse fiable et des conclusions du département d’État américain, de l’Agence internationale de l’énergie et des principaux experts du secteur énergétique qui ont montré, à maintes reprises, que l’oléoduc Keystone XL n’aurait aucun effet majeur sur les émissions de gaz à effet de serre et sur la demande énergétique mondiale.

 

En fait, dans leur rapport d’évaluation d’impact environnemental supplémentaire (en anglais), des experts du département d’État américain ont démontré que Keystone XL n’aurait pas « de répercussion significative sur le taux d’extraction dans les sables bitumineux (établi en fonction des prévisions relatives au prix du pétrole, aux coûts d’exploitation des sables bitumineux, aux coûts de transport et aux scénarios sur l’offre et la demande) ». Le rapport montre également que l’oléoduc ne bouleverserait pas non plus « la demande soutenue de pétrole lourd dans les raffineries des États-Unis ».

 

Il est évident qu’un oléoduc qui transporte moins d’un pour cent de la production quotidienne mondiale de pétrole ne joue pas un rôle déterminant dans la consommation mondiale de pétrole. L’activité économique et les grands événements mondiaux – comme ceux qui se déroulent au Moyen-Orient en ce moment – ont des répercussions beaucoup plus importantes sur la consommation de pétrole et les prix à l’échelle mondiale. Cependant, la possibilité d’avoir un lien direct, sécuritaire et fiable entre les champs pétrolifères canadiens et américains et les raffineries américaines est essentielle pour la sécurité énergétique en Amérique du Nord, et constitue une raison primordiale pour que le projet Keystone XL continue de recevoir un important soutien bipartisan (en anglais) et public.

 

Les faits sont clairs. Les États-Unis ont le choix quant à la façon de ravitailler leurs raffineries en pétrole. Ils peuvent continuer à se fier aux approvisionnements en pétrole provenant de pays instables, comme le Venezuela, et dont l’empreinte écologique est aussi grande que celle de l’oléoduc, selon un rapport de l’entreprise d’information économique IHS (en anglais). Ils peuvent continuer à le transporter par train, un mode de transport moins sécuritaire et plus énergivore que les oléoducs. Ou bien ils peuvent mieux exploiter le pétrole produit aux États-Unis et au Canada en utilisant la méthode la plus écologique de transport du pétrole brut : l’oléoduc. Keystone XL est clairement le choix le plus raisonnable.

 

Philippe Cannon

TransCanada

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