Jacub Culek devra apprendre l’anglais rapidement

 Publié le lundi, 28 juin 2010 16:38 - par Réal-Jean Couture
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Choix de 3e ronde des Sénateurs d’Ottawa, Jacub Culek de l’Océanic de Rimouski a vite pris conscience qu’il lui faudra apprendre l’anglais d’ici à ce qu’il retrouve la presse de la capitale canadienne. Car plusieurs des questions qui lui ont été posées sont demeurées sans réponse, n’en comprenant pas le sens. Il aurait définitivement eu besoin d’un interprète, d’autant plus que son équipier, Petr Straka, était retenu à la table des Sabres de Buffalo.

À peine arrivé à la table des Sénateurs d'Ottawa, Jacub Culek avait des autographes à signer, au grand sourire du directeur général, Brian Murray. - vidéo NHL.COMIl a tout de même pu indiquer qu’il était très heureux d’avoir été sélectionné. « Je suis réclamé par une bonne équipe et c’est maintenant la mienne » a-t-il indiqué aux premières questions de la presse. Il était toutefois très clair qu’il en savait très peu sur sa première équipe professionnelle. Parions qu’il pourra en dire plus à une première visite à Ottawa.

Il s’est décrit comme un fabriquant de jeu, mettant de l’avant une bonne éthique de travail, pour ainsi connaître une implication continuelle dans le jeu. Bien sur, il est heureux d’avoir décidé de jouer en Amérique du Nord, ce qui le prépare bien à une carrière professionnelle.

Il a notamment vanté la ville de Rimouski, ses gens et « il y a de très bons joueurs dans cette équipe qui m’entourent bien. Parlent beaucoup français, ce qui a été difficile pour moi, mais on tente de me l’apprendre. De bien bonnes personnes, et de bons entraîneurs. »

A-t-il appris au moins un mot en français ? Réponse au texte...Il a expliqué qu’il a du s’ajuster à une saison plus longue avec près de 89 matchs en Amérique du Nord comparativement à 40 à 45 matchs dans son pays. « Ce fut plus difficile pour l’adaptation. Mais c’est un défi à relever. »

Comment prévoit-il se sentir quand il devra affronter son copain Petr Straka dans une couple de saisons ? « Ce sera un gros défi… » dit-il, sourire en coin.

Et étant à Rimouski, a-t-il commencé à apprendre quelques mots en français ? « Les gars m’ont appris ‘tabarnak’ » devait-il répondre dans un grand rire des journalistes. Fin de l’entrevue sur d’ailleurs le plus beau sourire de la journée du nouveau membre des Sénateurs.


 


 

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