Le Club Santé 2000 a perdu un de ses hommes forts dans les deux sens du terme avec le départ à la retraite de Denis Chassé.
À 61 ans, il a pris la décision de quitter le plancher du réputé centre d’entraînement où il travaillait depuis septembre
1995. « Il y a d’autres défis que je veux relever pendant que j’ai l’âge et la santé pour le faire. Des défis qui se rapprochent de ma formation universitaire », explique celui qui a étudié en littérature et linguistique à l’UQAR.
M. Chassé, dont la carrière professionnelle a débuté comme professeur de français au Cégep de Rimouski de 1976 à 1982, souhaite faire de la recherche et de la rédaction notamment pour des fédérations sportives comme celle de la dynamophilie dont il est un membre fondateur. « Je suis en traîn de magasiner des contrats », dit celui qui planifie également la rédaction de manuels
d’entraînement ainsi que d’autres projets d’écriture dont il garde le secret pour l’instant.
« Je ne vise pas le marché des librairies, je veux plutôt écrire des matériels d’entraînement spécifique clés en main en terme de planification sportive plus élaborée. Par exemple, les pompiers qui font des compétitions de Firefit. J’ai développé avec eux des programmes depuis quatre ans qui ont donné des résultats. »
Déjà spécialisé dans la formation d’entraîneurs, il possède le niveau 3 du Programme national de certification des entraîneurs (PNCE). « Je vais
continuer à former des entraîneurs déjà qualifiés au plan professionnel, mais de façon plus pointue dans l’objectif de développer des athlètes de pointe. »
Durant sa longue carrière au Santé 2000, M. Chassé a encadré de nombreux athlètes d’élite. « J’ai donné de la formation spécifique avec des programmes adaptés pour chacun d’eux à des athlètes de niveaux provincial, national et international dans une quinzaine de disciplines différentes », précise-t-il.
Depuis 1985
Ses débuts comme entraîneur en activité physique remontent à janvier 1985 dans ce qui était le Club de racquetball, près du colisée. « Pierre Blouin et Marcel Marquis avaient pris la décision de transformer deux terrains en centre d’entraînement Nautilus », rappelle M. Chassé. Après quelques années à Plaza Arthur-Buies, le Nautilus a eu pignon sur Saint-Germain Ouest en 1988 sous la direction de Claude Bellavance. Ce dernier a ensuite ouvert Santé 2000, le 13 août 1995, dans l’édifice du 40 rue Saint-Germain Est.
Denis Chassé s’est aussi fait connaitre comme athlète. « J’ai commencé dans les poids et haltères en 1966. Je faisais alors de l’athlétisme, plus précisément
le décathlon. Mes premières compétitions en dynamophilie ont débuté en 1992. Pendant 12 ans, de 1993 à 2004, j’ai été champion canadien. »
Que ce soit comme athlète, entraîneur, officiel, organisateur ou directeur technique, il a pris part à plus de 125 compétitions d’hommes forts au Canada et dans le monde.
En quittant un métier qu’il adorait, il pense à ses athlètes, mais encore plus à sa clientèle régulière. « Merci à mes champions et championnes au quotidien, ceux qui m’ont fait tripper le plus, des gens qui ont des enfants et qui se planifiaient pour venir s’entraîner deux ou trois fois par semaine. »
Son no 1 : Jean-Nicolas Maisonneuve
De tous les athlètes qu’il a contribué à former toutes disciplines confondues, Denis Chassé place Jean-Nicolas Maisonneuve en tête de liste. Il avait notamment vu à sa préparation pour les championnats du monde des policiers-pompiers à Stockholm, en Suède, en 1999.
« Au concours de l’homme le plus endurant au monde, Jean-Nicolas a terminé 6e au cumulatif d’une série d’épreuves dans une même journée : un 100 m en athlétisme, un 100 m de natation en piscine, une course à obstacles, un 5 km de cross-country, des lancers du poids, trois essais de développé sur banc, grimper à la corde et une compétition de traction à la barre fixe. Ces épreuves sont conçues pour des athlètes qui ont de l’endurance, de la résistance, de la puissance, de l’agilité, de la force et de bonnes capacités motrices. Jean-Nicolas a aussi remporté la médaille d’or au développé sur banc en levant 303 livres pour un poids corporel de 148 livres. »
Il s’agit là d’un bel exemple de travail de coaching avec un athlète qui devait être prêt pour performer dans toutes les épreuves la même journée. Parmi les athlètes avec qui Denis Chassé a travaillé, il y a des joueurs de hockey, notamment Vincent Lecavalier et Brad Richards.
À 61 ans, il a pris la décision de quitter le plancher du réputé centre d’entraînement où il travaillait depuis septembre
1995. « Il y a d’autres défis que je veux relever pendant que j’ai l’âge et la santé pour le faire. Des défis qui se rapprochent de ma formation universitaire », explique celui qui a étudié en littérature et linguistique à l’UQAR.M. Chassé, dont la carrière professionnelle a débuté comme professeur de français au Cégep de Rimouski de 1976 à 1982, souhaite faire de la recherche et de la rédaction notamment pour des fédérations sportives comme celle de la dynamophilie dont il est un membre fondateur. « Je suis en traîn de magasiner des contrats », dit celui qui planifie également la rédaction de manuels
d’entraînement ainsi que d’autres projets d’écriture dont il garde le secret pour l’instant.« Je ne vise pas le marché des librairies, je veux plutôt écrire des matériels d’entraînement spécifique clés en main en terme de planification sportive plus élaborée. Par exemple, les pompiers qui font des compétitions de Firefit. J’ai développé avec eux des programmes depuis quatre ans qui ont donné des résultats. »
Déjà spécialisé dans la formation d’entraîneurs, il possède le niveau 3 du Programme national de certification des entraîneurs (PNCE). « Je vais
continuer à former des entraîneurs déjà qualifiés au plan professionnel, mais de façon plus pointue dans l’objectif de développer des athlètes de pointe. »Durant sa longue carrière au Santé 2000, M. Chassé a encadré de nombreux athlètes d’élite. « J’ai donné de la formation spécifique avec des programmes adaptés pour chacun d’eux à des athlètes de niveaux provincial, national et international dans une quinzaine de disciplines différentes », précise-t-il.
Depuis 1985
Ses débuts comme entraîneur en activité physique remontent à janvier 1985 dans ce qui était le Club de racquetball, près du colisée. « Pierre Blouin et Marcel Marquis avaient pris la décision de transformer deux terrains en centre d’entraînement Nautilus », rappelle M. Chassé. Après quelques années à Plaza Arthur-Buies, le Nautilus a eu pignon sur Saint-Germain Ouest en 1988 sous la direction de Claude Bellavance. Ce dernier a ensuite ouvert Santé 2000, le 13 août 1995, dans l’édifice du 40 rue Saint-Germain Est.
Denis Chassé s’est aussi fait connaitre comme athlète. « J’ai commencé dans les poids et haltères en 1966. Je faisais alors de l’athlétisme, plus précisément
le décathlon. Mes premières compétitions en dynamophilie ont débuté en 1992. Pendant 12 ans, de 1993 à 2004, j’ai été champion canadien. »Que ce soit comme athlète, entraîneur, officiel, organisateur ou directeur technique, il a pris part à plus de 125 compétitions d’hommes forts au Canada et dans le monde.
En quittant un métier qu’il adorait, il pense à ses athlètes, mais encore plus à sa clientèle régulière. « Merci à mes champions et championnes au quotidien, ceux qui m’ont fait tripper le plus, des gens qui ont des enfants et qui se planifiaient pour venir s’entraîner deux ou trois fois par semaine. »
Son no 1 : Jean-Nicolas Maisonneuve
De tous les athlètes qu’il a contribué à former toutes disciplines confondues, Denis Chassé place Jean-Nicolas Maisonneuve en tête de liste. Il avait notamment vu à sa préparation pour les championnats du monde des policiers-pompiers à Stockholm, en Suède, en 1999.
« Au concours de l’homme le plus endurant au monde, Jean-Nicolas a terminé 6e au cumulatif d’une série d’épreuves dans une même journée : un 100 m en athlétisme, un 100 m de natation en piscine, une course à obstacles, un 5 km de cross-country, des lancers du poids, trois essais de développé sur banc, grimper à la corde et une compétition de traction à la barre fixe. Ces épreuves sont conçues pour des athlètes qui ont de l’endurance, de la résistance, de la puissance, de l’agilité, de la force et de bonnes capacités motrices. Jean-Nicolas a aussi remporté la médaille d’or au développé sur banc en levant 303 livres pour un poids corporel de 148 livres. »
Il s’agit là d’un bel exemple de travail de coaching avec un athlète qui devait être prêt pour performer dans toutes les épreuves la même journée. Parmi les athlètes avec qui Denis Chassé a travaillé, il y a des joueurs de hockey, notamment Vincent Lecavalier et Brad Richards.




















