Le député Massé confiant pour une piste de 6000 pieds à l'aéroport

Mont-Joli

Sonia Lévesque sonia.levesque@tc.tc
Publié le 20 octobre 2016

Le député d'Avignon—La Mitis—Matane—Matapédia, Rémi Massé.

©Photo TC Media – Joël Charest

AÉROPORT. Le député d'Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia, Rémi Massé est confiant que la Régie intermunicipale de l'aéroport régional de Mont-Joli obtienne l'aval de Transport Canada pour porter sa piste principale à 1830 mètres (6000 pieds).

Selon la nouvelle réglementation du ministère, la Régie ne pourrait réaliser ce projet selon les caractéristiques de l'ancienne piste de 6000 pieds alors en fonction avant la cession de l'aéroport, en 2005. La piste ferait une centaine de pieds de moins selon les normes actuelles.

Je ne veux pas trop m'avancer mais je pense qu'on va être en mesure, avec le report des travaux au printemps, d'amener ça à 6000 pieds. Rémi Massé

« Je ne veux pas trop m'avancer mais je pense qu'on va être en mesure, avec le report des travaux au printemps, d'amener ça à 6000 pieds » souligne le député Massé.

Rappelons que l'aéroport régional a confié à la consultante Marie-Hélène Simard, une ex-gestionnaire de Transport Canada, le mandat de valider la possibilité d'une dérogation qui permettrait de réaliser le projet selon les caractéristiques de l'ancienne piste.

« Nous ce qu'on souhaite c'est de l'amener au maximum de sa longueur en fonction du terrain, des dénivelés, en fonction de la réglementation actuelle, etc. » commente Rémi Massé.

Le député d'Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia s'est par ailleurs dit ouvert à porter à l'attention du ministre de Pêches et Océans la demande de  la MRC de La Mitis d'utiliser des infrastructures de l'Institut Maurice-Lamontagne à des fins récréatives (plaisance).

« J'attends d'ailleurs le ministre LeBlanc dans la région au cours des prochaines semaines. Maintenant, il faut aussi voir quels sont les enjeux ou les restrictions.  On comprend qu'il y a des enjeux en matière de sécurité, des enjeux en matière d'assurances, ce sont des terrains fédéraux. Est-ce qu'il y a vraiment des possibilités ? C'est ce qu'il faudra voir » commente le député Massé.

Mandat

Élu le 19 octobre 2015 et nommé vice-président du caucus des députés québécois, Rémi Massé se dit très satisfait de sa première année de mandat. « On a investi 10 M$ dans la circonscription. Dans La Mitis, je pense entre autres à la décontamination des terrains de l'aéroport où  les travaux sont débutés, à l'Institut Maurice-Lamontagne où sept emplois ont été créés en plus d'investissements supplémentaires en recherche océanographique, et aux Jardins de Métis où nous avons investi un quart de million de dollars pour l'exposition Fleurs d'armes (documentaire en lien avec la Première guerre mondiale). C'est le retour du gouvernement fédéral en région, chez nous » souligne Rémi Massé, qui dit suivre de près l'évolution du projet de réfection de l'aréna de Mont-Joli.

« C'est au Québec de déterminer où va l'argent (du programme d'infrastructures financé par le fédéral et dans une moindre mesure par Québec et les municipalités) mais avec l'obligation de remplacer le système de réfrigération au fréon, les planètes sont plutôt bien alignées » estime Rémi Massé. Chose certaine, ce n'est certainement pas la mairesse de Mont-Joli qui s'en plaindra.