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Le projet du pont Bergeron est un chantier prioritaire


Publié le 16 mai 2018

Le béton s'effrite.

©Photo TC Media - Pierre Michaud

PONT BERGERON. Le remplacement du pont Bergeron, qui enjambe la rivière Mitis à son embouchure, sur la route 132, à Grand-Métis, est considéré comme étant sur le point de se concrétiser.

C’est ce que conclut le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis, à la suite de la récente visite du directeur régional du ministère des Transports du Québec, Yves Berger, au conseil des maires, au sujet de la programmation des travaux pour l’année 2018.

Le pont Bergeron est un chantier prioritaire.

La rampe du côté Nord est passablement détériorée.
Photo TC Media - Pierre Michaud

« Ce qu’il nous expliquait, c’est que le pont Bergeron est un chantier prioritaire. La documentation a été élaborée; envoyée à Québec, est revenue avec des questions pour des ajustements... Au bout du compte, la direction régionale s’attend d’avoir un décret dans les prochaines semaines. Un décret, ça veut dire qu’on entre en phase de réalisation. C’est-à-dire qu’on fait des appels de projets, des plans et devis, etc. D’ici quelques semaines, on rentrerait officiellement dans un échéancier de trois à cinq ans », lance le préfet Paradis.

Une vision

C’est un « deux pour un » que gagneront les gens de La Mitis. Il y aura un nouveau pont en amont, mais le pont Bergeron demeurera comme attrait touristique, permettant aux visiteurs de voir de près la rivière Mitis atteindre son embouchure. Pour M. Paradis, il est important que le vieux pont, qui demeurera accessible mais selon certaines conditions, fasse partie d’un projet touristique d’ensemble. Un organisme à but non lucratif s’occupera de gérer ce qui deviendra le parc de l’embouchure de la rivière Mitis.

L'entrée Est-Ouest du pont.
Photo TC Media – archives

« Pour vous donner une idée, je vois un peu le pont Bergeron transformé comme on a transformé le brise-lames à l’embouchure de la rivière, à Rimouski. On veut s’inspirer de projets comme celui-là, avec du mobilier, une piste cyclable tout près, des sentiers piétonniers. On travaille là-dessus actuellement. On veut que ce soit tellement beau que les gens du coin autant que les touristes se l’approprient. Que les visiteurs s’y arrêtent quand ils passent. On en profitera pour orienter les gens vers l’offre touristique de La Mitis. »

Photo TC Media - Pierre Michaud

« Vous me diriez : « ça pourrait prendre juste deux ans » et je vous répondrais j’aime mieux trois, car nous voulons nous assurer que le développement qui aura lieu autour soit complété et réalisé au mieux, qu’on puisse arrimer le nouveau parc avec les Jardins de Métis, le parc de la rivière Mitis et d’autres attractions touristiques », conclut M. Paradis.