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La nouvelle garde entre en scène


Publié le 29 janvier 2018

Les trois marguilliers élus ce soir : Victor Lepage, Jean-Yves Roy et Albert Carré.

©Photo TC Media Pierre Michaud

FABRIQUE ET CATHÉDRALE. Les trois marguilliers élus le 3 cembre dernier font leur entrée en scène ce soir, à l’occasion de la dernière assemblée de la Fabrique Saint-Germain présidée par Normand Lavoie.

Albert Carré, Jean-Yves Roy et Victor Lepage commencent ou poursuivent un nouveau mandat. La nouvelle a de quoi retenir l’attention, car c’est probablement par la Fabrique Saint-Germain que surviendront les prochains développements dans le dossier de la cathédrale de Rimouski. La Fabrique est propriétaire de l’église-mère de Rimouski, fermée depuis novembre 2014, en raison de son délabrement.

Le secrétaire de la Fabrique, Michel Lavoie, et le président, Normand Lavoie.
Photo TC Media - Pierre Michaud

Depuis cette fermeture, plusieurs groupes ont tenté de promouvoir différentes solutions pour préserver ce que bien des citoyens estiment être un bien patrimonial. La cathédrale rimouskoise est l’une des trois seules construites par Victor Bourgeault, au Québec.

Le Regroupement diocésain pour la sauvegarde de la cathédrale de Rimouski, un de ces groupes, exige le maintien des rites religieux dans la cathédrale. Il vient de s’associer à un autre citoyen qui s’est fait le promoteur d’un projet d’art sacré, Michel Dompierre. Ces deux projets peuvent cohabiter. Les trois marguilliers qui entrent en poste sont favorables au Regroupement.

Bilan 2017

Le photographe Michel Dompierre propose de faire un musée d'art sacré de la cathédrale, projet qui sourit au Regroupement diocésain.
Photo TC Media - collaboration spéciale Pierre Michaud/Michel Dompierre

D’autres, comme le maire, Marc Parent, pensaient à faire désacraliser l’église pour y loger le projet de la Coopérative artistique Paradis. Cette dernière option est écartée.

De plus, la désacralisation de la cathédrale pour installer un projet qui impliquerait un changement de vocation pourrait prendre des mois, voire des années.

« Je n’ai pas nécessairement d’attentes ou d’appréhensions pour cette première assemblée. Je ne crois pas à des développements importants dès maintenant. Nous allons commencer par prendre connaissance du bilan 2017 des administrateurs, des chiffres de la trésorerie et des projets en marche. Nous devrions en savoir plus long sur l’état des églises qui appartiennent à la Fabrique et le portrait des travaux à effectuer », croit Jean-Yves Roy.

Le nouveau président, René Roy, nommé par l’archevêque Denis Grondin, entrera en fonction le 1er février.