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25 février 2017

Au tour de Greenpeace de dénoncer le déversement

©Photo gracieuseté

ESSENCE. Greenpeace Canada joint sa voix aux groupes environnementalistes locaux qui dénoncent le déversement d'hydrocarbures survenu mardi matin, aux installations portuaires de Suncor, à Rimouski.

L'incident a entraîné le déversement d'environ 3 700 litres d'essence. Greenpeace fait partie de ceux qui exigent davantage de transparence de la part du gouvernement et de Suncor, en plus de demander un renforcement des mesures de protection de la population et de l’environnement.

« Ce déversement rappelle que le transport de pétrole par pipeline amène d’importants risques pour les communautés et l’environnement. Il est temps que le Québec accélère la transition vers les énergies à 100% renouvelables et se libère rapidement de sa dangereuse dépendance aux combustibles fossiles qui menacent la population, l’environnement et le climat planétaire. Le seul moyen d’éliminer complètement les risques liés aux hydrocarbures est de s’en affranchir le plus rapidement possible, ce que nous devons d’ailleurs faire de manière à éviter une dangereuse augmentation des événements extrêmes liés aux changements climatiques », affirme le responsable de la campagne climat-énergie à Greenpeace Canada, Patrick Bonin.

Greenpeace Canada ainsi que les groupes Non à une marée noire dans le Saint-Laurent et Prospérité sans pétrole estiment que ce déversement soulève de nombreuses questions et de préoccupations quant à l’état des installations de Suncor. Ils rappellent que les deux conduites et les réservoirs sont situés à proximité d'une résidence pour aînés, à moins de 76 mètres d’une école secondaire et à moins de 200 mètres d’une école primaire.

Au cours des derniers mois, la Direction de la santé publique a procédé à une relocalisation des élèves du secondaire en raison d'une possible contamination des sols entourant le terminal. Une étude doit être menée, ainsi que la caractérisation des sols.

Les groupes demandent aussi à ce que le rapport d’enquête à la suite du déversement de janvier 2015 soit rendu public rapidement. Ils exigent également que le délai entre le début de la fuite et sa détection soit connu, ainsi que les causes et le nombre officiel de litres déversés lors de l'incident de mardi.

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