Carrières dans votre région Guide resto Avis de décèsÉdition Électronique Rabaischocs.com

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Actualités

Retour

30 novembre 2017

La moitié des travailleurs sylvicoles ont plus de 55 ans

©Photo TC Media - Alexandre D'Astous

La moitié des travailleurs sylvicoles du Bas-Saint-Laurent ont plus de 55 ans, si bien que d’ici 2023, il y aura 191 postes à combler dans ce secteur déjà touché par une pénurie de main d’œuvre freinant son développement.

Quelque 150 partenaires de l’industrie forestière régionale participe à un important sommet ce jeudi à l’Hôtel Rimouski sur l’emploi en aménagement forestier devant mener à la mise en place d’un plan d’action pour faciliter le recrutement de travailleurs sylvicoles. « Plusieurs pistes de solutions sont envisagées. Il faut développer des formations continues dans nos institutions d’enseignement. Il faut informer les conseillers en orientation des écoles secondaires de nos besoins», lance la présidente du Collectif régional de développement, Guylaine Sirois.

« Le Bas-Saint-Laurent a été le berceau de l’aménagement forestier au Québec. Nous avons besoin de travailleurs pour utiliser notre possibilité forestière. La forêt doit être reboisée et cultiver. Malgré plus de mécanisation, nous aurons toujours besoin de travailleurs. L’absence de main-d’œuvre freine le développement d’une industrie importante pour nos communautés rurales», précise le directeur général du secteur sud-est du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Paul St-Laurent.

« Chaque année, il y a 4 000 hectares de travaux sylvicoles à faire dans la région. Il faut susciter l’intérêt des jeunes dans les établissements scolaires», indique Mme Sirois.

En 2017, des travaux d’aménagement forestier ont été réalisés pour 7,2 M $ en forêt privée et pour 8,1 M $ en forêt publique. Ces travaux représentent un chiffre d’affaires de 55 M $ et des salaires de 13 M $ ont été versés. « La forêt est d’une importance capitale au Bas-Saint-Laurent. Le manque de main-d’œuvre compromet le développement de cette industrie où nous avons une expertise importante», souligne la vice-présidente de la Fédération des organismes de gestion en commun du Bas-Saint-Laurent, Lucie Chénard.

« Des projets porteurs se dessinent. Nous sommes conscients de l’importance de ce secteur pour le développement socio-économique de la région et l’occupation du territoire. C’est pourquoi nous supportons la journée d’aujourd’hui», signale la directrice de la planification, du partenariat et des services aux entreprises de Services Québec Bas-Saint-Laurent, Christiane Rioux.

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média