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17 janvier 2018

Alexandre D'Astous - adastous@lexismedia.ca

Une famille rimouskoise tente de se relever après l’incendie de leur duplex

©Photo gracieuseté

Une famille rimouskoise fait preuve de détermination et de courage après avoir presque tout perdu dans l’incendie d’origine électrique du duplex qu’elle habitait sur la rie des Jésuites, le 30 décembre dernier.

Gino Fournier, sa conjointe Marie-Josée Duguay ainsi que leurs fils Brandon 3 ans et demi et Jason 1 an et demi ont dû traverser cette épreuve en pleine période des Fêtes. « Ça finit mal l’année 2017 et ça commence mal l’année 2018. Heureusement, les enfants étaient chez ma mère, car on se préparait à recevoir des amis. Ils n’ont donc pas eu à vivre ça», raconte Marie-Josée.

Le couple n’a pas eu le temps de ne rien sortir. Dans les minutes suivant l’arrivée des pompiers, c’est l’angoisse totale. Quoi faire ? « Ça va vite. Des amis ont vu la nouvelle sur les médias sociaux. Ils veulent des nouvelles. On ne sait pas trop quoi faire», mentionne Mme Duguay.

Les sinistrés sont pris en charge par la Croix-Rouge. « On nous a offert trois nuits à l’Hôtel Navigateur, des coupons pour des repas au Normandin ou au Pacini ainsi que pour acheter quelques vêtements à l’Aubainerie. L’OMH devait nous reloger, mais il n’y avait pas de logements de disponibles. Nous sommes finalement restés sept jours à l’Hôtel, puis nous avons aménagé temporairement sur la rue Melançon et là nous sommes sur la rue Boulay, le temps que notre ancien logement soit rénové. On nous a dit trois ou quatre mois, peut-être plus, car les travaux sont plus longs à effectuer en hiver», indique Mme Duguay.

Le couple n’avait plus d’assurance depuis quelques semaines. « Nous avons récupéré un peu de linge, mais le nettoyage coûte cher et nous n’avons pas les moyens. Nous avons reçu certains meubles en cadeaux, mais il faut en acheter aussi. Nous nous sommes endettés».

Les membres de la famille sont bien déterminés à traverser cette épreuve, mais un peu d’aide serait apprécié. « C’est difficile. On ne sait pas à quelle porte cogner. Trois semaines plus tard, les effets psychologiques se font toujours sentir. J’ai rencontré un travailleur social hier (mardi). J’ai beaucoup pleuré. Ça m’a libéré», explique Marie-Josée, qui n’a pas été en mesure de reprendre sa formation au Centre de formation professionnelle Rimouski-Neigette en janvier. « Il y avait trop de choses à régler. Avant, on habitait à côté de l’école, ce qui n’est plus le cas».  

Les personnes qui voudraient aider ou conseiller le couple peuvent les contacter par Facebook ou encore appeler au 418-724-3869.

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