Carrières Avis de décès Classées Édition Électronique

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Actualités

Retour

30 octobre 2018

Adeline Mantyk - amantyk@lexismedia.ca

Une enquête sur la santé psychologique des étudiants est lancée à l’UQAR

©Photo Pixabay

L’AGECAR constate un manque important de ressource d’aide aux étudiants depuis les vagues de compressions budgétaires du dernier gouvernement.

L’Association générale étudiante du campus de Rimouski (AGECAR) participera à une enquête panquébécoise sur la santé psychologique de la communauté étudiante universitaire durant les prochaines semaines.

Orchestrée par l’Union étudiante du Québec (UEQ), cette enquête permettra de brosser le portrait de la communauté étudiante et devra servir de source de données substantielles permettant de présenter des revendications au ministre de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur.

L’AGECAR constate en effet un manque important de ressource d’aide aux étudiants depuis les vagues de compressions budgétaires du dernier gouvernement.

Munitions

Le président de l’AGECAR, Guillaume Cochon, explique que les données recueillies permettront de dépeindre les conséquences de l’austérité du précédent gouvernement sur les services aux étudiants de l’UQAR : « Ces données vont nous donner les munitions pour fixer nos revendications et montrer que l’enseignement ne doit plus être un sujet de seconde zone. »

À l’UQAR, l’AGECAR fait savoir que malgré le travail continu des Services aux étudiants, aucune aide qui relève de la psychologie professionnelle n’est présentement offerte, même si trois séances sont remboursées pour les étudiants pour de l’aide extérieure.

Jusqu’au 25 novembre

L’AGECAR mobilisera ses étudiants au courant des prochaines semaines pour que ceux-ci participent à l’enquête. Débutée lundi 29 octobre, l’enquête sera achevée le 25 novembre cette année.

Il s’agit d’une enquête panquébécoise dans 14 institutions universitaires où seront sondés environ 150 000 étudiants à l’aide de 110 indicateurs. L’Université de Montréal a déjà sondé sa communauté étudiante en 2016 : « Cela a pu démontrer que 22 % de la population étudiante éprouvait des symptômes de dépression suffisamment sérieux pour être pris en charge immédiatement. »

L’AGECAR représente cette année 3108 étudiantes et étudiants au campus de Rimouski.

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média