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09 Octobre 2018

Adeline Mantyk - amantyk@lexismedia.ca

Situation précaire à la Société protectrice des animaux du Littoral

Situation précaire à la Société protectrice des animaux du Littoral

©Facebook - SPAL/photo autorisée par Raymonde Roussel

Un des chats de la SPAL.

SAINT-ANACLET. La Société protectrice des animaux du Littoral (SPAL) se trouve actuellement dans une situation précaire, alors qu’à la suite de plusieurs problèmes, le refuge de Saint-Anaclet doit subir des réparations majeures avant l’hiver.

La secrétaire-trésorière de la SPAL, Raymonde Roussel, explique que ce printemps, le chauffage du refuge de Saint-Anaclet a dû être remplacé. « Comme c’était la fin de la saison froide, nous avons pu fonctionner jusqu’ici sans, mais je m’occupe de tous les devis depuis le mois d’août, où nous avons manqué d'électricité et d'eau. Nous devions aussi remplacer le réservoir à huile extérieur, qui n’était plus conforme. Comme nous sommes en location, nous avons choisi quelque chose que l’on pouvait transporter, une unité au propane. On doit aussi faire installer une nouvelle entrée électrique pour être autonome, mais c’est plus compliqué, et cela nous occasionne des frais supplémentaires. »

Une campagne de financement a été lancée par l'organisme, et a permis d’amasser jusqu'à aujourd'hui près de 1 900 $ sur un objectif de 3 500 $ et plus, fait savoir la secrétaire-trésorière. «  Notre campagne va bon train mais s’essouffle. Nous avons besoin du soutien des gens. Nous remercions EFL Électrique qui nous a offert plus d’une journée de travail bénévole pour les réparations en août. »

Dons

Mme Roussel affirme que l’organisme ne reçoit aucune subvention des gouvernements et survit grâce à la générosité des gens. « Nous sommes un organisme à but non lucratif indépendant des autres SPCA en matière de financement et de politiques. Nos coûts, salaires des employés, chauffage, soins vétérinaires, nourriture, biens, sont financés par les dons individuels et corporatifs, notre contrat actuel avec la Ville de Mont-Joli et les frais d’adoption, qui servent à couvrir les vaccins de base, le déparasitage, le traitement vermifuge et la stérilisation. »

Elle ajoute que la SPAL recueille les animaux errants de Mont-Joli, mais qu'il arrive que certains citoyens viennent porter des animaux d’aussi loin que d’Amqui, de La-Trinité-des-Monts et d’un peu partout sur le territoire, moyennant un financement. « Nous sommes débordés et devons parfois refuser des animaux, d’abord par manque d’espace, mais aussi de temps et d’argent », ajoute Mme Roussel.

La SPAL a également été contrainte de réduire ses heures de visite au dimanche après-midi : « Cela laisse moins de possibilités aux gens de venir voir les animaux, donc, on en a moins qui sortent pour l’adoption, et on ne peut pas en accueillir plus. »

250 animaux par an

Mme Roussel indique que chaque année, la SPAL accueille près de 250 animaux : « Notre capacité d’accueil est de près de 80 chats, trois chiens et nous avons présentement une soixantaine de chatons au refuge et en famille d’accueil. La grande majorité est adoptée ou réclamée par les propriétaires. À ce jour, 1 277 animaux sont sortis du milieu. »

L’organisme fonctionne avec un employé à temps, plein et l’équivalent d’un temps partiel et une trentaine de bénévoles. « Nous savons aussi une mission d’éducation à la population, nous encourageons la stérilisation pour éviter la surpopulation animale et en tant que refuge éthique, nous ne pratiquons pas l’euthanasie non essentielle. »

La SPAL tiendra un stand au Carrefour Rimouski les 27 et 28 octobre, avec ses calendriers du refuge et diverses informations pour le public.

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