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29 novembre 2018

Jean-Philippe Langlais - jplanglais@lexismedia.ca

Un arbre de Noël pour espérer de meilleures mesures en assurance-emploi

CSN

©Jean-Philippe Langlais - L'Avantage Rimouski

Un arbre de Noël symbolique a été érigé face aux bureaux de Service Canada de Rimouski.

MOBILISATION. Des représentants de la CSN ont procédé, jeudi, à la plantation symbolique d’un arbre de Noël devant les bureaux de Service Canada à Rimouski, dans le but de réclamer de meilleurs conditions en assurance-emploi aux travailleurs saisonniers de la région.

Cette action de visibilité se tenait simultanément à La Malbaie, Forestivlle, Baie-Comeau, Sept-Îles, Tracadie-Sheila, Miramichi, Caraquet, Shippagan et Richibouctou. Elle avait pour but de rappeler au gouvernement que plusieurs travailleurs saisonniers se trouvent sans prestations de chômage ni de travail avant la reprise de la prochaine saison, une situation appelée « trou noir ». La CSN reconnaît que l’ajout par le gouvernement fédéral de cinq semaines de prestations supplémentaires aux saisonniers de 13 régions, dont le Bas-Saint-Laurent, constitue un pas dans la bonne direction, mais indique que cela demeure insuffisant.

« Il faut une mesure spéciale pour le travail saisonnier au Bas-Saint-Laurent, comme en Gaspésie, au Nouveau-Brunswick et dans l’ensemble des régions qui composent la coalition. Dans le travail saisonnier, il y a des emplois qui sont dépendants des conditions météorologiques. Par exemple, si ça prend 20 semaines pour se qualifier et le travailleur en forêt se blesse, en fin de compte, il ne peut pas se qualifier s’il est cinq ou six semaines arrêté. Il y a aussi d’autres secteurs où ce qu’on propose au gouvernement règlerait le dossier une fois pour toutes », plaide le conseiller syndical à la CSN, Yves Lévesque.

La CSN demande que les régions qui vivent avec une économie saisonnière soient déclarées régions protégées. L’organisation syndicale exige aussi des mesures d’exception, soit un critère d’admissibilité fixé à 420 heures, et une période de prestations comprenant un plancher de 35 semaines et un diviseur fixé à 12.

« Le gouvernement doit bonifier maintenant ses mesures pour permettre aux travailleurs d’espérer gagner leur vie dans ces emplois et mettre du beurre sur la table. La partie assurance-emploi est importante pour ça », ajoute M. Lévesque.

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