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05 Novembre 2018

Adeline Mantyk - amantyk@lexismedia.ca

Quelque 70 citoyens interpellent le Conseil municipal de Rimouski

Conseil de Rimouski

©Adeline Mantyk - L'Avantage Rimouski

La salle du Conseil était bondée ce lundi soir lors de la séance publique à Rimouski.

URGENCE CLIMATIQUE. À l’instar de plusieurs conseils municipaux dans la province, celui de Rimouski n’a pas échappé à une vaste action citoyenne enjoignant la Ville à endosser une déclaration d’urgence climatique sur la nécessité de réduire les gaz à effet de serre dans les plus brefs délais.

Une centaine de citoyens s’étaient massés à la séance publique du conseil ce lundi soir. La grande majorité d’entre eux étaient présents pour soutenir l’initiative citoyenne et ont vivement applaudi les personnes qui ont lu publiquement la demande, demandant à la municipalité d’épauler ses citoyens dans cette démarche en endossant la déclaration.

La déclaration stipule notamment que seules la reconnaissance de l’état d’urgence climatique et la mise en place de plans de transition d’urgence peuvent contrer un effondrement économique, une crise de santé publique, une pénurie alimentaire mondiale, un anéantissement de la biodiversité, et des crises de sécurité nationale et internationale d’ampleur sans précédent.

Les citoyens présents ont manifesté leur souhait de voir la Ville mettre en place des mesures de réduction du carbone travailler au bien des générations futures, reconnaissant d’emblée des initiatives déjà mises en place, comme le plan d’action pour l’agriculture urbaine de la MRC Rimouski-Neigette, le système de transport en commun ou le compostage : « Mais nous devons aller plus loin pour devenir carboneutre d’ici 2050. La Ville peut et doit nous aider à faire une transition dans nos habitudes de vie. Nous croyons que le fait de s’engager permettrait à Rimouski d’être innovante et favoriserait l’attractivité de la région », de déclarer une citoyenne, Annie Cayouette.

Le maire, Marc Parent, leur a répondu que le Conseil municipal réfléchirait et discuterait de cette déclaration. Les citoyens lui ont donné jusqu’au 19 novembre, moment de la prochaine séance publique, pour y répondre. En marge du conseil, Annie Cayouette s’est dite satisfaite que le Conseil ait montré de la reconnaissance et de l’ouverture pour ces revendications.

Antenne Vidéotron au Bic

Dans un autre dossier, la Ville de Rimouski et Vidéotron ont convenu d’un bail pour la location d’une portion du terrain de la Ville sis au 66, rue Voyer, au Bic, pour y permettre l’implantation d’une antenne.

Le maire a rappelé que Vidéotron avait déposé le 21 novembre 2017 une demande d’usage conditionnel visant à permettre l’implantation d’une antenne d’utilité publique, incluant l’érection d’une structure indépendante au sol de type tripole d’une hauteur de 60 mètres sur le terrain. Le Conseil municipal a tenu le 19 mars une consultation publique sur cette demande et accepté le même jour la demande de Vidéotron. « Un  montant annuel de 12 000 $ devra être versé à titre de compensation à la Ville de Rimouski et toute compagnie additionnelle qui viendrait utiliser les services de cette antenne devra payer des frais additionnels qui seront redonnés à la Ville. Les travaux commenceront dès qu’ils auront les autorisations nécessaires, incluant celle de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) », ajoute le maire.

Pour expliquer le délai de sept mois survenu entre la résolution et cette convention de bail, M. Parent a indiqué que des délais additionnels ont été entrainés par le fait que le terrain soit zoné agricole.

Commentaires

6 novembre 2018

steeve lévesque

Oui à l'urgence climatique mais non au compostage qui ne sert absolument à rien. Pensez un peu à tout le pétrole utilisé. Le transport pour allez le chercher. le transformer, les citoyens qui vont à leur tout tour le chercher. C'est une vraie face ce compostage. En plus de coûter une belle somme d'argent aux contribuables.

7 novembre 2018

Victor

40% des déchets globaux sont faits de "matière organique", c'est à dire des matériaux qui proviennent du monde vivant et qui peuvent continuer à rester dans le monde vivant lorsqu'ils se biodégradent. 40% c'est énorme. C'est super important de composter ces matériaux pour qu'ils continuent leur vie, au lieu de les mélanger avec des substances toxiques et poisons dans les décharges, ou de les brûler. Brûler ces matières cause du CO2 (mauvais pour le climat) et de la pollution toxique. Le compostage émets beaucoup moins de CO2, puisque le carbone est retenu dans le compost final et il devient prêt pour fertiliser les plantes. Et si des camions viennent chercher ces 40% de matières, les camions de poubelle vont être 40% plus légers, et donc, ils vont faire 40% plus de route et on va en avoir 40% moins. Tout redeviendra à l'équilibre. C'est logique.

8 novembre 2018

Steeve l.

M Victor, votre argumentation ne tient pas le route. Les gaz sont récupérer et le matériel sert à décomposer les autres. Composter c'est polluant. Votre 40% de camions plus léger est l'argument le plus insignifiant. Les véhicules roule est consomment point final.

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