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19 décembre 2018

Réal-Jean Couture - rjcouture2018@gmail.com

Assurance-emploi, octobre 2018

Aregnt canadien

©Archives

Le nombre de personnes touchant des prestations régulières d'assurance-emploi a diminué pour un troisième mois consécutif en octobre pour s'établir à 439 600, en baisse de 6 500 ou de 1,5 % par rapport à septembre.

Des reculs ont été observés en Ontario (-3,7 %), en Colombie-Britannique (-2,4 %), à Terre-Neuve-et-Labrador (-1,7 %), en Saskatchewan (-1,6 %), en Alberta (-1,1 %) et au Québec (-1,0 %).

Le Nouveau-Brunswick (+2,7 %) est la seule province où le nombre de prestataires d'assurance-emploi a augmenté, alors qu'il a peu varié en Nouvelle-Écosse, à l'Île-du-Prince-Édouard et au Manitoba.

Comparativement à octobre 2017, le nombre de prestataires d'assurance-emploi au Canada a diminué de 70 700 (-13,8 %).

En général, la variation du nombre de prestataires d'assurance-emploi peut être attribuable à des changements dans la situation de certains groupes, y compris les personnes qui deviennent prestataires, celles qui retournent au travail, celles qui ont épuisé leurs prestations régulières et celles qui ne touchent plus de prestations pour d'autres raisons.

De façon plus particulière, certaines des baisses du nombre de prestataires observées en octobre coïncident avec l'expiration d'une mesure temporaire de l'assurance-emploi touchant les demandes soumises de janvier 2015 à juillet 2017. Cette mesure permettait le versement de semaines additionnelles de prestations régulières d'assurance-emploi dans 15 régions économiques de l'assurance-emploi où le chômage avait connu une hausse marquée et soutenue. Tous les demandeurs admissibles avaient droit à cinq semaines additionnelles de prestations régulières d'assurance-emploi, et les travailleurs de longue date pouvaient bénéficier d'un maximum de 20 semaines additionnelles de prestations.

Au Québec, le nombre de prestataires d'assurance-emploi a diminué pour un troisième mois consécutif, en baisse de 1,0 % par rapport à septembre pour s'établir à 112 700. C'est la RMR de Montréal (-2,4 %) qui est dans une large mesure à l'origine de la diminution. Au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en octobre, le nombre de prestataires d'assurance-emploi dans la province a reculé de 9,9 %.

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Bois d’œuvre : l’accalmie après une année d’exception

Le bois d’œuvre fait souvent parler de lui et pour cause : les usines de sciage sont présentes partout au Québec et constituent le pilier économique d’environ 200 communautés. Même si les producteurs d’ici sont soumis à la mauvaise humeur commerciale des Américains, l’industrie a connu une bonne période en 2017 et durant la première moitié de 2018. L’année qui vient de s’écouler a été exceptionnelle en raison notamment de l’ascension vertigineuse des prix du bois d’œuvre et de leur diminution spectaculaire en seulement quelques mois. Une conjonction exceptionnelle de facteurs a provoqué cette situation. La donne n’a pas complètement changé, mais il serait étonnant que 2019 soit à l’image de l’année qui vient de passer. Néanmoins, les éléments ayant une incidence sur le marché peuvent changer rapidement, ce qui tiendra sur le qui-vive ceux qui s’intéressent à la question du bois d’œuvre.

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Le cycle d’expansion de l’économie mondiale se poursuit malgré les nombreuses tensions

  • Des inquiétudes sur la vigueur de l’économie de la planète ont récemment affecté négativement les marchés financiers. La croissance du PIB réel mondial devrait toutefois atteindre 3,7 % en 2019, puis 3,4 % en 2020. L’économie chinoise poursuit son ralentissement alors que les tensions commerciales avec les États-Unis demeurent présentes.
  • Les tensions politiques en zone euro accentuent les difficultés économiques de certains pays. L’issue du Brexit demeure incertaine et nuit à l’économie britannique, qui traverse une période de faible croissance.
  • Les perspectives économiques américaines restent favorables. Malgré les conséquences néfastes du protectionnisme, les prévisions de croissance du PIB réel demeurent à 2,7 % pour 2019, pour ensuite ralentir à 2,0 % en 2020. Un resserrement monétaire est toujours prévu aux États-Unis en décembre, suivi de trois hausses supplémentaires des taux directeurs en 2019. Les taux obligataires devraient ainsi reprendre bientôt une tendance haussière.
  • Les difficultés du secteur de l’énergie freinent la croissance économique à court terme au Canada, mais le marché du travail se porte très bien. La levée des incertitudes concernant les relations commerciales avec les États-Unis devrait être favorable aux investissements et aux exportations. La prochaine hausse des taux d’intérêt directeurs ne sera pas décrétée avant le printemps 2019.
  • Au Québec, la croissance économique supérieure à 2,5 % en 2018 ralentira vers les 2 % en 2019, puis à 1,5 % en 2020. La contribution des ménages s’atténuera sous l’effet des hausses cumulatives des taux d’intérêt directeurs appliquées depuis la mi-2017.

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Commentaires

20 dcembre 2018

Lamartine SANDER CRUZ DOS SANTOS

Quebec Je t' ai me.

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